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  • 7 décembre 2007

    Hé ben.... *mode raz-le-bol ON*

     

    Vous allez dire que je me répète, mais j'en ai raz-le-bol....

    JE VEUX DES VACANCES !

     

    là toussuite !!!

     

    A part 3 jours pour le 11 novembre, j'ai pas eu une seule vraie semaine de repos depuis... fin août ! Si ma pauv' dame, vous vous rendez u peu compte ? FIN AOÛT !? Non mais où ça s'est vu ça ? Hein ? je vous le demande moi ...

    Il reste encore 2 longues semaines avant que n'arrivent les congés de nawouel et là croyez moi ça va faire TRES mal : dormir, dormir, glander, dormir, re-glander, faire outrancièrement la fête, re-re-glander, voir des amis aussi, re-re-dormir... dans les grandes lignes. J'vais pas me priver.

    En plus nawouel approche et je n'ai pas encore commencé mes cadeaux ; j'ai largement le temps c'est vrai, mais quand même, il y a encore quelques personnes pour lesquelles je n'ai encore aucune idée bien définie. Un ptit tour dans les magasins en ville saura vite me décider je pense.

     

    N'oubliez pas le Grand Concours Glukxonnien qui se clôture dans 2 semaines. JP : j'attends la bafouille que tu m'as promise ! Anouck ? T'as pas changé d'avis ? Et les autres ? Allez allez, on se bouge !

     

     


    Je sais, ça n'a aucun rapport mais ça m'a bien fait marrer...



    Et pour finir en apothéose, un article vu dans France Soir daté de ce jour :

    Ecologie - Le pet de kangourou pollue moins que celui de bovin


    Alain Vincenot, le vendredi 7 décembre 2007 à 05:00


    Des chercheurs australiens ont découvert qu’une bactérie évitait aux kangourous d’émettre du méthane dans leurs flatulences. Ils vont essayer de la transplanter chez les bovins. Un espoir pour la couche d’ozone.


    Coup de tonnerre, le 29 novembre dernier : dans un rapport consacré à l’impact écologique de l’élevage, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) désignait celui-ci comme « un des premiers responsables des problèmes d’environnement ». A l’origine de cette accusation : le pet de bovin et d’ovin. Car, c’est bien connu, dans leurs pâturages, vaches et moutons ne se contentent pas de regarder passer les trains. Ils se laissent aller à des flatulences particulièrement agressives pour la couche d’ozone. Et, malgré leur quiétude apparente, constituent un véritable danger pour la planète. Par jour, une vache envoie ainsi dans l’atmosphère environ 50 litres de méthane, et l’ensemble du bétail broutant sur notre bonne terre en produit annuellement 74 millions de tonnes. Or ces rejets ne cessent d’augmenter avec la croissance démographique qu’accompagnent de plus grands besoins alimentaires. En un siècle, ces nuages néfastes ont été multipliés par 4,5. Au point que dans son rapport la FAO soulignait qu’en équivalent CO2 la part de l’élevage dans le réchauffement climatique est plus élevée que celle du secteur des transports.


    Sur plusieurs années


    D’où l’importance de la démarche entreprise par des scientifiques australiens. Après avoir constaté que, à l’inverse des vaches et des moutons, les flatulences de kangourou ne contenaient pas de méthane, ils ont identifié dans leur estomac la bactérie expliquant cette particularité. Et de tenter maintenant de l’isoler avant de la transplanter chez des moutons et des bovins, afin de les rendre moins polluants. Des travaux qui devraient prendre plusieurs années. Athol Klieve, un des chercheurs du programme mis en place par le gouvernement de l’Etat du Queensland, au nord-est de l’Australie, rappelle que dans son pays « 14 % des émissions de toutes origines proviennent des entrailles des bovins et des ovins ». Et de préciser que dans certains pays d’élevage, comme la Nouvelle-Zélande, le niveau atteint 50 %.


    Le progrès est en marche !


    1 commentaire:

    1. C\'est pour ça que je cherche un post-doc chez les Kangourous moi, pour respirer mieux!
      Sinon, pour te prévenir : chez nous aussi une contribution se prépare pour le grand concours Gluxkonnien...

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