31 juillet 2007

Me revoilou !

3 commentaires
 

Taaaadaaaaaaaam ! 

Je suis de retour ! Crevé par une semaine lourdaise mais paré à reprendre le boulot à pleines dents.

 

Je sais que je vous ai manqué et que vous avez pleuré toutes les larme de votres corps tellement mon absence fut insoutenable... Calmez vous, calmez vous... séchez vos grands yeux et vos joues ruisselantes: I AM BACK ! (bé quoi.... j'ai le droit de rêver un peu non ?).

 

Ce fut une semaine très agréable dans un cadre magnifique, entouré de gens venant des 4 coins de l'hexagone.... 120 sessionistes, 25 profs dont je faisais partie, 7 jours de 35 heures chacuns, des fou-rires, des rencontres, des amitiés nouvelles, le regret de n'avoir découvert certaines personnalités que trop tard... 

Pour ceux qui ont manqué le dernier épisode j'ai été émbauché pour jouer au professeur de musique pendant une semaine dans le cadre d'une session de musique liturgique à Lourdes. Pendant 7 jours j'ai donné des cours de solfège et des leçons de piano à des gens qui soit n'avaient jamais mis les mains sur un clavier ("non madame, ça c'est pas un piano, c'est une vache....") soit ignoraient qu'on pouvait aussi jouer avec sa main gauche. Et pour tout dire, je ne suis pas peu fier du travail accompli, avec patience (il en faut !!) et détermination, aidé de la bonne volonté sans faille de mes élèves. Je ne les ai pas transformé en Samson François ou en Vlado Perlemuter, je n'ai pas eu assez de temsp, mais j'espère leur avoir donné le goût et l'envie de perséverer dans leurs efforts. En tous cas j'ai l'impression qu'ils ont apprécié mon enseignement. Pour tout dire, lors de mon départ dimanche matin, les sessionistes ont accompagné ma ZX en faisant des rondes tandis que des jeunes filles endrapées de blanc déversaient des pétales de roses sur mon chemin... (mééééééééééheu..... Si !! Je vous dis que c'est vrai.... pffffffff.....).

De retour donc,  mais crevé ! C'est que les nuits ont été courtes (5h tout au plus par nuit... ça fait pas beaucoup je trouve), et qu'en outre j'ai choppé une vilaine crève de derrière les fagots tout ça parceque j'ai eu la bonne idée, dès le premier soir, de dormir la fenêtre ouverte... je ne m'attendais pas à ce que les nuits soient aussi fraîches et humides par là bas ! Total : réveillé frigorifié à 3h du matin, puis sensation de frisson dans les orteils... mauvais signe... le lendemain, bé, les yeux brulants de fièvre, nez qui coule, toux etc etc... heureusement les mamies ont toujours une pharamcopée digne de Médecins du Monde et ont su me procurer tout ce dont j'avais besoin pour me soigner. Fier comme artaban, j'ai fait ma semaine l'air de rien, souffrant en silence.

Je dirai également quelques mots des délires nocturnes du cru qui ont consisté, à l'aide d'un passe, à saccager la chambre de quelques sessionistes. Ainsi certains se sont retrouvés avec les draps cousus au matelas, les mineurs ont été contraints à une soirée menuiserie pour remonter les lits superposés donts les sommiers et matelats avaient été soigneuesement entreposés dans les douches.... ou encore la séquence "le chat a joué avec la pelotte de laine" qui a consisté à emberlificotter 1 pelotte de laine dans toute une chambre, la transformant en fort-boyard-zone... Tout cela bien entendu dans la plus franche rigolade, surtout pour les auteurs de ces méfaits.... (moâ ?? noooooon.... ).  

 

Maintenant, faut se remettre au boulot... même pas peur...

En plus ce WE je remets ça avec une rando dans les pyréenées....

 

... et le WE suivant c'est canyoning en espagne.

 

L'aventure continue !

21 juillet 2007

Le numéro que vous demandez est momentanément indisponible

3 commentaires
 

Non non, je vous rassure, je n'ai pas pris la décision de fermer ce blog après quelques semaines d'existence seulement, laissons le temps à cette petite chose de vivre un petit peu plus longtemps. 

Je vous abandonne uniquement quelques jours - une semaine - pour des vacances ! Et oui, en dépis de ma légendaire endurance physique (qui n'est pas usurpée) j'éprouve moi aussi le besoin de prendre du repos. Quoiqu'ici le repos sera tout relatif puisque je pars pour Lourdes jouer au porfesseur de musique dans une session liturgique.

Une petite semaine, loin de considérations juridiques, loin de la fac de droit et de ma thèse, une semaine pour m'aérer et me reposer les neurones, une semaine sans vous, une semaine sans MSN et les discussions quotidiennes (ça, ça va me manque je crois).

Je sais que je vais laisser un vide cosmique incommensurable dans votre esprit et votre coeur, que certains - désemparés - iront jusqu'à songer à commettre l'irréparable (manger des raviolis en boite par exemple) et que vous pleurerez toutes les larmes de votre corps en attendant de mes nouvelles (bé quoi...?).

Oui, avouez, je vais vous manquer.... (hé bé.... dites le !)

Soyez forts mes zamis !!

 

I'll be back....

18 juillet 2007

Parrain !

3 commentaires

Depuis dimanche dernier (15 juillet) je suis... Parrain !

Parrain d'un petit bout de chou espiègle qui se prénomme Adam, rejeton de Mylène et Martin (alias Kingluther) qui ont eu l'inconscience de m'attribuer cette tâche ; je profite de ces quelques lignes pour les remercier à nouveau de leur confiance. J'espère relever le défi avec panache.




Là c'est juste avant que le grand vert ne lui asperge la caboche d'eau.
Bé en fait, il a pas tant rechigné que ça. L'est courageux mon filleul !


Très bonne journée gorgée de soleil et de bonne humeur qui, après des agapes spirituelles, s'est prolongée pas un festin digne de ce à quoi nos deux compères nous avaient habitués. Bref, on a terminé la peau du ventre bien tendue, comme il se doit !


13 juillet 2007

Lucky Day...

4 commentaires

Aujourd'hui c'est .....

Vendredi 13 !

Comme vous vous en doutez, ce jour est marqué d'une pierre blanche dans notre inconscient collectif . En effet, ils'agit - souvenons nous ensemble - du jour

de l'anniversaire de l'assassinant de Marat (13 juillet 1793),
du décès de Compay Segundo, 95 ans, chanteur et compositeur cubain (en 2003),
de l'inauguration de l'Opéra Bastille par F. Mitterrand en 1989,
de l'anniversaire de la première traversée aller-retour de l'Atlantique par un dirigeable: le "4-34" britannique (1919),
de la signature en 1878 du Traité de Berlin par lequel les puissances européennes redessinent les frontières des Balkans, en révision du traité de San Stephano, jugé trop favorable aux Russes,
du 80° anniversaire de Simone Veil...

Mais c'est aussi le jour de la chance et du jeu, fabriqué de toute pièce par nos zamis les publicitaires pour nous forcer, par une habile manipulation mentale dont ils sont le secret, à acheter qui un ticket de loto, qui un Millionnaire, qui un Bingo... bref vous connaissez aussi bien que moi tous ce jeux à la con qui, sous prétexte de vous faire rêver à une vie meilleure d'un coup de baguette magique, vous escroquent de quelques Euros que vous auriez pu dépenser à tout autre chose de plus concret.
En même temps....

En même temps, qui pourrait rester totalement insensible à la possibilité (infime, mais pas inexistante) de gagner 15 millions d'Euros (super cagnotte de ce soir) ?
15.000.000 d'€uros ?

100.000.000 de Francs ?
(je m'adresse aux plus agés d'entre nous qui convertissent encore en Francs)

Sans parler des quelques 54.000.000 d'Euros mis en jeu pour l' €uromillion !
(là je ne fais même pas la conversion en Francs, ça devient carrément hallucinogène...)

Avec une telle somme, il a de quoi craquer littéralement !
Moi si je gagnais...
Si je gagnais, je ferait un peu de ménage : exit la ZX, vive l'A4 et pourquoi pas une vieille Bentley hors d'âge pour frimer le week-end ; exit mon (bel) appart, vive la vie à la campagne : soyons modeste, un petit (manoir) pavillon façon néogothique avec escalier monumental, cheminée dans toutes les pièces, salon de musique, bibliothèque, parc arboré (20Ha minimum, histoire de pas être emmerdé par des voisins (Sartres avait raison : l'enfer c'est l'autre), une armada de gens de maison... et une petite résidence secondaire aux Seychelles. Notons aussi que le salon de musique sera doté de quelques binious de bon choix, tels qu'un piano à queue de concert (Schimmel ? Bosendorfer ? Pleyel XIX° ? ) et nécessairement d'un orgue 3-4 claviers un peu dans le goût de celui du Town-Hall de Manchester par exemple... Ce qui me connaissent comprendront également que la cuisine ne saurait avoir une superficie inférieure à 50m²... Et enfin, un étage entier de chambres (30 m² par chambre semble un bon compromis) pour recevoir les amis.  Et puis évidemment quelques menues friandises telles que voyages (un treck en amérique du Sud par exemple), fringues hors de prix (fini de baver sur les vitrines... j'achète la boutique !!), et je ne sais quels petits délires qui me feraient bien marrer, peut être comme le suggérait Mathieu, faire raser un immonde immeuble en plein milieu d'une zone industrielle et y faire édifier un building art nouveau inspiré de Gaudi ?

Pour gagner, y'a pas de secret : faut jouer. Et moi comme une andouille je me dis toujours en de telles circonstances : "Allez, c'est décidé, aujourd'hui je joue !". Le soir arrive que je n'ai toujours pas joué... Certes on me rétorquera que l'argent ne fait pas le bonheur ; je répondrai sans hésitation "mais il y contribue"...

Bon, c'est décidé, aujourd'hui, je joue, pour de bon, promis....

Tambour Major qui fonce chez son buraliste.

9 juillet 2007

Temps de merde

1 commentaire
Raz - le - bol !
J'en ai tout simplement ma claque de ce temps merdique.
On se lève le matin plein d'entrain, on fait des plans sur la journée, on se dit "génial, cest le 8 juillet et il va faire super beau, quel T-Shirt je vais pouvoir mettre aujourd'hui ? Le bleu ou le jaune ?", et l'on découvre en ouvrant les volets, non pas un ciel d'azur à travers lequel l'astre du jour darde ses rayons caressants, mais une espèce de pâte grisâtre et épaisse constituée d'un amoncèlement de nuages impénétrables et une température extérieure de 15° là où l'on est en droit d'attendre du 22° minimum (à 9h du matin ). Range les T-Shirt et ressort les habits d'automne ....
ForecastFox m'annonce un maximum pour cet aprèm' de ... 18°C, vous vous rendez compte ?! Et on est le 8 juillet ?! C'est une blague non ? Ils ont modifié le calendrier sans nous le dire par une expérience scientifique qui a mal tourné et la planète entière a fait un bon en avant dans le temps de 3 mois ?  Ou est-ce un complot intergalactique fomenté par des petits zêtres verts habitant Proxima du Centaure afin d'acclimater notre planète à leur goût avant de l'envahir ?

Mais on  est où là ?????????? Déjà en septembre ????

Ouiiiiiiiiiiiiiin !!!

6 juillet 2007

Sortie cinéma

0 commentaire

Petite virée au cinoche hier soir en compagnie de David et Laurence – the Queen of Tarots. A l’affiche Le Boulevard de la Mort de Q. Tarantino, en VOSTF comme il se doit.
Ne sachant pas exactement ce dont j’allais m’abreuver pendant une heure et demi, mes références cinématographiques étant par ailleurs quasi-nulles,

Wouai !! C’est un film avec Machin et Machine !!
- Kissa ?
- Maissi !! Ils ont joué dans la série « Machin Chose »
- Heu…J’ai jamais vu…
- Rhôooooo ….Mais enfin… c’est celle qui jouait le rôle principal dans « Un Film Très Connu » avec Trucmuche ! Tu sais… ?
- Ben…. Non… j’vois pas…
- Bon, atta… c’est elle qui est sortie avec Truc-Chose l’an dernier et qui fait Konassa dans la série qui passe sur M6 … tu vois là ?
- Haaaaaaa…Oué la série sur M6… oué oué… »
mais appréciant le travail de Tarantino (Jackie Brown ! Pulp Fiction ! Kill-Bill !!), j’allais découvrir ce nouvel opus du Maître avec une certaine curiosité et l’impatience enthousiaste que l’on peut s’imaginer

Si j’apprécie le cinéma, je n’ai aucune mémoire des noms en général, des noms d’acteurs en particuliers, et surtout, me contrefous totalement de ce qu’ils font, de avec qui ils baisent, de là où ils passent leurs vacances, du prénom de leur toutou, de la marque de leurs sous-vêtements... Moi, quand je vais au ciné, c’est pour passer un bon moment, rire, pleurer, m’ouvrir l’esprit, rêver, quitter mon quotidien, avoir peur, me sentir bien, ... ad lib… mais après, la vie (privée comme publique) des Stars zé acteurs, je m’en tamponne le croupion à un point qui dépasse l’entendement.
Bref, j’allais rejoindre mes deux acolytes du soir, l’esprit vierge de toute référence, de toute critique, de toute image (même pas vu un teaser ou une bande annonce !!) du film projeté. Si…. Franck, qui m’avait dit ceci : « J’ai été déçu ! ». Bon...
Nous voilà affalés dans notre fauteuil, on papote, on rigole, Laurence est sur triphasé… (ben... comme d'hab en fait ...), j'essaie tant bien que mal de me lover dans l'interstice laissé entre deux accoudoirs trop petit pour mon gabarit et de caser mes jambes qui dépassent toujours deci-delà.
La lumière se tamise, l’écran s’éclaire, un silence relatif tombe sur la salle, le film démarre.


. . .

Presque deux heures plus tard les mots « The End » s’inscrivent en lettres de lumière sur l’écran.

Quelques applaudissement timides tentent une percée rapidement découragée, la lumière se rallume, les premiers murmures, des spectateurs qui se lèvent, d’autres attendent la fin du générique. On a une patate d’enfer !!
C'est vrai, j’avoue, j’ai trouvé les 20 premières minutes une tantinet longuettes (non, je ne me suis pas assoupi [même pas vrai], j’étais juste un peu fatigué d’abord…. ) mais tout rentre dans l’ordre par l'intercession d'une danse du ventre qui tombe à point nommé. Les ingrédients Tarantiniesques sont là et bien là, les personnages sont bien campés, quelques instants de violence extrême, et des moments de pur délire totalement jouissifs !

Bien sûr, c’est un film à prendre au second degré, hommage appuyé aux productions de série B, avec des vraies-fausses erreurs de raccord, des vrais-faux défauts de pellicule, de vraies-fausses erreurs de colorimétrie…
Si ça vous tente, alors surtout ne regardez pas les teasers : ils ne sont pas forcément représentatifs (faut bien vendre, et en la matière on sait le pouvoir du sensationnel, les majors ne sont pas des établissements de charité), et pour le coup vous risqueriez de passer à coté du film… quel dommage !
En tous cas, moi, j'ai passé un super moment.

2 juillet 2007

Dream Team - St Marthe Connection

3 commentaires


Sensation étrange que de revoir des camarades de classe perdus de vue depuis..... pfffffiou ! disons... de nombreuses années.

C'est encore plus émouvant lorsque ces retrouvailles ont pour cadre la cour de récréation qui nous a vus d'abord tous petiots, puis pousser peu à peu à l'ombre des marronniers qui la jalonnent.

Emotion également de revoir des lieux qui ont marqué à jamais notre tendre enfance : le couloir qui transperçait l'école de part en part nous semblait alors gigantesque, le réfectoire qui pouvait accueillir une armée entière et dont la traversée tournait rapidement à l'épopée héroïque (en fait, quelques tables pour quelques dizaines de marmots, tout au plus), et les classes dans l'enceinte desquelles nous apprîmes nos tables de multiplications, fîmes nos armes de lecteurs grâce à la méthode Nounours (si si, je vous assure, elle s'appelait vraiment comme ça !!) et nous confrontâmes avec délices aux dures loi de cette rigide grammaire.

C'était il y a une semaine, le 23 juin dernier, à l'occasion du départ à la retraite de Mme Aurel, directrice de l'école Ste Marthe, en poste depuis 1977, petite école rurale, quelque part dans le nord toulousain qui n'a aujourd'hui plus grand chose de sa ruralité d'antan. Une petite école comme il en existait des milliers.

Je ne pensais pas revoir les 3/4 de notre classe de CM2 (nous étions une petite douzaine en 1989...) et quelques autres qui soit nous précédé ou succédé. A vrai dire, nous étions les plus nombreux au sein d'une même génération. Alors, en pleine crise de nostalgite aiguë, nous n'avons pas résisté à faire quelques photos in situ, comme au bon vieux temps.
Les lieux n'ont rien perdu de leur charme désuet, un rien vieillot, un je-ne-sais-quoi qui les rendent attachants. Peut être l'âge canonique des murs et l'absence d'exactitude géométrique qui fait que rien n'est parfaitement d'aplomb, contrairement à la froideur des bâtiments modernes tirés à la règles, ou peut être simplement l'humanité de ceux et celles qui ont "fait" l'école Ste Marthe imprègne encore l'atmosphère de leur présence évanescente.

En nous quittant à la fin de la journée ...
... nous nous sommes promis de nous revoir ...
... pour que l'aventure continue.


Merci à Jérôme qui a réussi à me motiver pour venir à cette journée.