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  • 16 juillet 2008

    T'avais raison ma grande...

     J'ai tortillé le problème dans tous les sens, mais j'avoue que t'avais raison : on n'écrit le plus souvent dans son blog que lorsque ça va pas super. Après avoir hésité pendant des heures sans trop savoir quoi écrire, voilà... je frappe fébrilement d'un geste étrangement peu assuré, une à une, les lettres qui forment les unes à coté des autres le texte de ce billet que je sais déjà sans queue ni tête. Je n'ai pas cherché à lui donner une forme particulière ni à réellement organiser mes idées avant de me lancer dans cette épreuve d'écriture que je qualifierai de "quasi-automatique", et laisse s'échapper de mes doigts ce que bon leur semble, un peu comme un signal d'alarme dans le vide pour crier en silence mon mal-être de ces jours, qui ne passe pas, lancinant, insidieux  perfide, inconsolable. On n'y peut rien, c'est comme ça, il n'y a rien à faire, sinon que de laisser le temps œuvrer. Combien de temps encore ?

    Cela fait déjà plus d'un an que j'ouvrais cette page perso et y gravais, quelque part sur un disque dur installé je ne sais où, ni dans quel pays ni sur quel continent, le premier billet offert en pâture à qui voudrait bien perdre son temps pour me lire. Ce billet plutôt bref - une dizaine de lignes tout au plus -  fut suivi de bien d'autres de qualité totalement inégale. Je retire de certains d'entre eux une fierté toute particulière qui m'amène périodiquement à les relire et à me surprendre moi même. C'est pas ça qu'on appelle la folie ?

    Je ne sais pas trop quel bénéfice je retire de cette expérience de blogueur. Peut être la satisfaction narcissique de savoir qu'une poignée de personnes lisent mes inepties ? Peut être une certaine lucidité sur des événements que j'analyse ici en secret et sur lesquels je parviens à poser des mots, une sorte de thérapie qui consisterait à identifier le mal avant de le traiter ? Me payer quelques bonne tranches de délire et entraîner avec moi les esprits assez fous pour répondre à mes billets les plus tordus ? Aussi une manière d'occuper du vide et de me donner l'illusion d'exister ? Il m'est déjà passé plusieurs fois par la tête l'idée de mettre un point final à cette expérience.

    Un peu de tout ça à la fois certainement. Je n'ai pas vraiment envie de savoir. En tout cas pas ce soir.

    Je vais cesser là mes errements délirants pour ce soir, ça ne sert à rien, je ne sais même pas si je dois déplacer la souris sur l'icone "publier le billet" située en haut à gauche de mon écran.

    Il me reste du Stilnox dans la pharmacie. Je crois que c'est la meilleure chose à faire ce soir.



    Demain est un autre jour.

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