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  • 24 septembre 2008

    Onan le Barbare

    Mais, mais...

    Mais…il y a une faute d’orthographe dans ce titre !! 

    Hééé non, bande de petites mangoustes écervelées... le billet de ce jour n’aura pas pour sujet les aventures héroïques d’un colosse body-bodybuildé se trimbalant cul nu dans une nature hostile, combattant des hordes des trolls et pourfendant la tronche à qui lui chercherait des noises d’un peu trop près. Rien de cela. 

    Le point de départ sera bel et bien celui de Onan, personnage biblique, second fils de Juda, frère de Er, ayant pris pour épouse Tamar, la femme de Er, à la mort de celui-ci, Er n’ayant pas eu de descendance. En effet, selon l’ancienne loi des Égyptiens et des Phéniciens, leurs voisins, cette pratique s’appelait « susciter des enfants à son frère ». Le premier-né du second mariage porterait le nom du défunt. 

    Il me serait d’ores et déjà facile de glisser subrepticement – en guise de boutade – que c’est dans ces événements historiques que se situe la mémoire lointaine d’expressions aujourd’hui populaires, déformées par l’usage « Avoir l’Er d’un con » et « Nique Tamar », mais la hauteur stratosphérique à laquelle je destine mon récit et dont je m’efforce de maintenir le niveau, m’interdit de tomber dans de telles bassesses indignes de mon lectorat, qui m’en voudrait certainement et non sans raison ! C’est bon de rire parfois… 

    Reprenons le fil de notre discours si vous le voulez bien. 

    Onan, donc, marié à sa belle-sœur, refuse de donner un fils à sa désormais épouse. En effet, il haïssait la mémoire de son frère et pour ne point concevoir d’enfant qui portât le nom de Er, préférait « laisser sa semence se perdre dans la terre », enfreignant ainsi la loi du Lévirat. Quelle outrecuidance ! 

    Vous l’aurez donc compris, ce billet empruntera des voies un peu inhabituelles sur ce blog puisque je n’ai à ce jour encore jamais abordé de thématique purement séquessuelle. 

    L’envie me trottait en tête depuis quelques temps déjà et l’occasion m’est donnée par la découverte vendredi dernier chez un bouquiniste Place du Salin, d’un opuscule de premier choix dont je vais vous narrer tantôt quelques extraits. Car, quoique je n’aie pas encore achevé ce sommet de la littérature médicale, je suis en mesure de vous asséner quelques grandes vérités premières, de celles que la Science hausse au rang de Loi Universelle. 

    Couchez les enfants et éloignez les âmes sensibles de l’écran, ce qui va suivre est destiné à un public adulte et averti : nous allons parler de masturbation ! Si !


    Non, ne rougissez pas, ne soyez pas gênés… ce n’est pas sale ni malsain, et tout être humain normalement constitué âgé de plus de 14 ans y a déjà consacré de longues minutes. Y compris toi qui me lit, rougissant devant ton clavier, au milieu de tes collègues de bureau, espérant que personne n’ait l’idée de lire par-dessus ton épaule. 

    Avant d’aller plus loin, je dois me dois d’adresser un vif remerciement à Méchant Chimiste qui – non ! – ne m’a pas initié à l’onanisme je vous rassure, mais dont les soirées passées chez lui alors qu’il était encore un Toulousain de la rue de la Fonderie, furent l’occasion de découvertes littéraires insoupçonnables dont je ne percevais jusqu’alors pas l’intérêt. 

    Vendredi dernier donc, je flânais entre midi et deux sur la place du Salin où s’installent toutes les semaines des bouquinistes venus de je ne sais où, mais dont la camelote attire toujours le chaland. J’errais donc d’étal en étal, l’œil à l’affût de vieux ouvrages dont la caractéristique première était en l’occurrence une belle reliure en cuir rehaussée si possible de quelques caractères gravés en lettres d’or.

    Ne cherchant rien de précis, mais espérant secrètement débusquer fortuitement l’ouvrage d’un éminent juriste connu des seuls initiés, je parcourais du regard une pile de bouquins dont les intitulés ne m’évoquaient rien de terriblement excitant. Lorsque soudain mon attention se porta sur un petit format en assez bon état au titre doucement évocateur : « Les désordres sexuels » par un obscur Dr R. Schauer, traduit de l’allemand par le très fameux ( ??) D. Decourtemanche. 

    Vu l’âge du bidule, l’époque encore très cul-cul-la-praline à laquelle il fut écrit, et le caractère tout à fait embryonnaire de ce que nous appelons aujourd’hui la médecine, je me doutais que je détenais là un potentiel d’excitation zigomaticale tout à fait exceptionnel…

    J’emportais donc avec moi cet ouvrage après m’être acquitté de mon dû auprès d’une accorte demoiselle qui me rendit la monnaie le sourire aux lèvres.

    Et je ne suis pas totalement déçu.

    Franchement, se palucher un bon coup, en matant si possible un bon porno, voilà de quoi réjouir le plus grisâtre des guichetier de l’ANPE ! Sous la douche, au bureau, en plein air… seul ou à plusieurs (2, 3, 4… et beaucoup plus si le cœur vous en dit…) je ne vous donnerai pas de liste exhaustive.

    Mais l’art et la manière des plaisirs solitaires est un univers extraordinaire qui ne connaît aucune limite, si ce n’est celle de l’imagination et du dégoût, pour ne parler que des plaisirs virils…


    Pourtant, pourtant… 

    Pourtant, si Onan est resté dans l’histoire c’est parce que le Très Haut préférât l’occire plutôt que de le laisser répandre sa semence en terre, dévoyant ainsi de sa finalité reproductrice la paire de couilles assortie d'une bite plus ou moins drue dont les fils d'Adam sont normalement pourvus.

    Hé oui, le tripatouillage nouillesque, c’est mal, c’est vilain, c’est pas bô !! Bouh !

    Et la religion de s’emparer de ces faits pour condamner avec une véhémence cupide tout astiquage non reproductif, rejointe bientôt par les lumières obscurantistes de moralistes abscons dont les propos inconsidérés et totalement hypocrites ont terrorisé des générations de jeunes garçons ressentant en leur bas ventre les appels interdits de sirènes langoureuses... 

    Heureusement, dans tout ce fracas de sornettes éhontées, des voix surent s’élever au dessus des autres et ramener les foules à la raison, guidés par une Sagesse forgée à la force du poignet sur l’enclume de la Science Moderne, à l’aune d’observations méticuleuses, sans pour autant que ne suppure ça et là quelques relents de conservatisme mal digéré. 

    Le Dr Schauer fait partie de ces grandes âmes. Gloire lui soit rendue ! 

    Dans son traité de sexologie (édité dans le courant des années 1930, je n’ai pas de date précise), notre grand savant se pose en homme de son temps et propose de restaurer un fragment de dignité masculine fissurée à l’éclatement, chez ceux de ses congénères rabaissés au rang d’intouchable, souffrant de « désordres » infamants appréhendés dans des chapitres aux intitulés doucement évocateurs : « onanisme et névrose » ou encore « les névroses sexuelles », avant que ne soit abordé le très délicat sujet de « l’éjaculation précoce ».

    Tout un programme ! 

    Si je résume d’un trait de plus le premier tiers de l’ouvrage (c’est à ce stade que j’en suis, je n’ai pas encore achevé la lecture intégrale de l’opus), le message est on ne peut plus clair. Enfin, pas tant que cela…

     Laissons la parole à l’artiste qui dans un premier temps met son génie au service de considérations philosophiques de premier ordre : 
     « Dans bien des cas, l’onanisme s’accompagne d’un sentiment analogue à celui de l’éjaculation précoce : l’impression de s’être livré à un gaspillage inutile, sans conquérir ni satisfaire une compagne de l’autre sexe ». 
    J’arrête momentanément la citation pour faire remarquer à notre cher ami que l’altérité sexuelle n’est plus une condition sine qua non des plaisirs du sexe... autres temps autres mœurs...

    Mais reprenons : 
     « C’est en même temps une déception : on sent que « ce n’est pas la vraie façon ». C’est le sentiment décourageant d’être exclu du monde des jouissances véritables, auquel s’ajoute une rage de ne rien pouvoir faire, qui peut aller jusqu’au désespoir. » 
    On pressent déjà l’erreur de raisonnement de notre cher Dr Schauer qui confond reproduction et plaisirs, comme si seul l’acte copulatoire ayant pour finalité une fécondation pouvait procurer le « vrai » plaisir, le seul digne d'intérêt. J'en viens à croire qu'il ne savait pas s'y prendre le pauvre homme !

    Enfin... [soupir] 

     Descendons de quelques lignes, l’esprit de Rousseau n’est pas loin (enfin… vous allez comprendre) :
    « La seconde racine interne des angoisses de l’onanisme est plus profonde ». 
     Il n’y a je crois aucun jeu de mot ni allusion graveleuse dans ce passage… le terme « profonde » ne devant pas à mon sens être interprété comme une dénonciation à mot couvert de l’utilisation d’accessoires oblongs à introduction anale. 
     « Chez tout individu animal, l’accouplement est suivi d’une fatigue et d’une détente momentanée de toutes les forces. Chez les insectes, une prompte mort accompagne le plus souvent l’acte sexuel ; la continence peut prolonger la vie de l’insecte jusqu’au printemps suivant. L’agave mexicaine fleurit après sept ans d’existence, donne des fruits et meurt. (…) Il y a eu prolongement de la vie individuelle aux dépens de l’espèce. L’espèce est l’ennemi de l’individu. Pour beaucoup d’êtres inférieurs, l’accouplement est la mort ».
    Voilà ce qui nous pendait au nez alors que nous nous balancions d’un pied sur l’autre à l’ère où nous n’étions que primates et que notre cerveau reptilien conserve en mémoire, relique inutile d’un passé lointain.

    S’astiquer la nouille ferait donc remonter en nous cette angoisse animale de la mort, source de culpabilisation et de dépression chez le branleur invétéré. Replacé dans le contexte de ce grand tout qu’est le Monde et de ce grand rien qu’est la mort, l’homme serait mis face à sa propre finitude… 

    Alors, oui c'est joli, ça parle d'insectes, de pays lointains et de fleurs exotiques, mais mon dieu… C’est extraordinaire ce qu’on peut raconter comme conneries au nom de la Science !

     Ne tirons toutefois pas trop vite à boulet rouge sur le Dr R. Schauer qui s’empresse de rectifier le tir :
     « Il en est autrement chez l’homme. L’usage régulier et même parfois excessif de la puissance sexuelle ne raccourcit pas la vie, comme le croyait encore Schopenhauer. »
    Haaaaaaaaa !!! Nous y voilà !

    Branlez vous en paix mes frères, vous ne risquez rien pour votre santé ! Non ça ne rend pas sourd, ni aveugle, ça ne fait pas pousser les poils sur les gencives (il peut s’en trouver à cet endroit mais pour de toutes autres raisons que je n’évoquerai pas ici) ni tomber les dents. 

    On serait presque rassurés devant cette vérité assénée avec un aplomb de sénateur. Pourtant, gardons nous de nous réjouir trop vite, car le Vénérable Dr Schauer nous réserve un superbe coup du lapin intellectuel : 
     « Cependant, on a beau répandre la vérité à ce sujet, les hommes ont beau se raisonner, ils ne peuvent résister, quand ils se livrent à des éjaculations inutiles, à l’impression qu’ils gaspillent de la force. (…) L’inutilité dont nous prenons conscience, le gaspillage que nous pressentons, nous rapprochent du vrai sens de la vie et nos font éprouver sa désolante immensité. »
    Quel splendide retour en arrière… !

    La bonne vieille morale n’est donc pas enterrée qui nous rend honteux de nous faire du bien. Attendez de connaître la suite pour enfin percevoir tout le talent de ce médecin à la noix : 
     « Nous reconnaissons, ou plutôt nous vivons dans les éjaculations de l’onanisme l’essentiel de la vie : nous voyons qu’elle n’est que l’illusion suprême, en même temps que nous éprouvons le tourment infernal de la peur de la mort. La production du germe détachée de tout lien avec l’éternité de l’espèce, le sentiment de la terrible finitude de l’individu nous conduisent aux profondeurs et à la véritable origine de la peur, qui est la peur de la mort ».
    Et hop, une volte face absolument admirable !

    Ainsi, après nous avoir expliqué que l’homme n’a pas de raison d’avoir peur de se branler parce que sur le plan médical l’activité est sans risque (à condition de rester soft quant aux joujoux qui accessoirisent ces petits moments de bonheur : l’utilisation d’une scie circulaire ou d’une perceuse à percussion peut avoir des conséquences indésirables voire regrettables), que l’homme ne meurt pas après avoir joui, ce qui peut lui donner l’occasion de recommencer autant de fois que son métabolisme le lui permet, voici que notre formidable Dr Schauer nous fait trembler en nous mettant face à une angoisse existentielle à laquelle personne de normalement constitué n’a jamais pensé et qui pour le coup nous fait flipper pour de bon.

    Car, je te pose la question, à toi lecteur de sexe masculin qui me lis à l’instant guettant alentours le passage d’un collègue curieux de savoir ce que tu fais sur ce blog :


    As-tu déjà pensé à l’immensité du cosmos alors que tu t’astiquais le manche ? 

    Hein ? Sérieusement ? Répond en toute quiétude… 

    La réponse est à n’en pas douter un NON rauque et vibrant, et tu aurais raison.


    Vous l’aurez compris, cette littérature de pacotille, écrite pourtant sur le ton le plus sérieux qui soit, me fait doucement rire de par la mauvaise foi sous-jacente qui l’imprègne et l’approximation fantasmagorique des arguments utilisés à l’appui d’une démonstration téléologique bancale. 

    Rendons justice à Onan et honnissons en chœur ces Barbares qui vandalisent nos esprits au rang desquels je place désormais le Dr Schauer, pour le meilleur et pour le rire !

    11 commentaires:

    1. Salut
      J\'arrive du pays de l\'acarienne, notre amie commune.
      Je n\'ai pas le temps de lire car je suis à la bourre... ++++
      Je reviens ce soir car je pense que ce texte magistral est savoureux !!!
      Alors @+
      Bonne journée.
      Alain

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    2. bon ben nous voilà tous du même endroit... l\'acarien aurait dû nous prévenir de nous munir d\'un dico... je ne me savais pas si cruche ! ca change de lire un texte avec des mots des vrais !
      je pense que je vais devoir te lire en plusieurs fois par contre... parce que des jolis mots c\'est bien, mais concis j\'aurais préféré !!!

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    3. Comme quoi, on ne répétera jamais assez qu\'y a pas de mal à se faire du bien.
        Allez, mes fréres! A vos poignets. Prêts? Branlez-vous!!!
        Vive Onan! Vive l\'onanisme!!!

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    4. Je ne sais pas pour quelle raison t\'es en forme comme ça mais tant mieux :):):):):):)!
       
      Morte de rire à 5 h du mat\' ça ne m\'arrive pas tous les jours :):):):)
       
      Il y a ton coté prof qui me fait beaucoup rire aussi, si je n\'avais pas travaillé dans l\'enseignemlent je l\'aurai moins saisi, ça aurait été bien dommage. Je suis sure que tu ne t\'en rends même pas compte héhéhéhéhé.
       
      Par ailleurs il est agrèable de lire du bon français!!!!!! Moi qui ne le parle que depuis quelques années, j\'ai toujours des petites choses à apprendre, et ça fait plaisir.
       
      Vive la masturbation intellectuelle!!!! J\'ai dit!
       
      Bonne journée!
      l\'acarien

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    5. @ questions existentielles : une version Reader\'s Digest n\'est pas encore à l\'ordre du jour...  J\'avoue m\'être un peu laché et avoir pondu mon billet le plus long à ce jour... Le premier d\'une longe série ? ^^

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    6. Merci! Ô grand merci pour ce moment de pur bonheur!Franchement, je me suis bien marrée, j\'ai adoré le fond, la forme, les impertinences... et ce sujet, ô ce sujet :)))C\'est bon un post où tu te lâches ;)Gros bisous et j\'imagine à samedi pour la trentaine de Bruno.

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    7. Mais où puisez-vous votre inspiration débordante cher Tambour ? Comme à l\'accoutumée, servi par une verve jaillissante (et je n\'ai pas dit autre chose), votre verbe ne manque pas de superbe ! (et là non plus) J\'ai grandement apprécié le propos culturel et les considérations linguistiques.Toutefois, tu es bien sévère avec le brave Herr Doktor Schauer... Au travers des extraits dont tu nous fais profiter, il me semble que celui-ci, de formation psychanalytique visiblement, tente avant tout d\'expliquer l\'origine du sentiment de culpabilité que peut provoquer la branlette dans nos sociétés, qui sont, par essence, moralisatrices. On ne peut lui reprocher cette démarche car force est de constater que le sujet, bien que mis à l\'honneur sur cette page en ce début de XXIe siècle, reste un tabou. Cependant, j\'admets qu\'à se perdre en conjectures cosmo-zoo-botanico-ethno-théologico-medico-psychologiques, le pauvre docteur (ce titre est vraiment à la portée de n\'importe quel gland, regardez moi) nous apparaît en flagrant délit de masturbation intellectuelle !En plus, il est complètement à côté de la plaque ; aujourd\'hui on "apprend" à la télé que l\'onanisme n\'implique pas forcément un gaspillage de semence procréative : http://www.youtube.com/watch?v=k4IvLJXkN-8&NR=1
      Au fait, petite question lexicale : mais que veux-tu dire par "introduction annale" ? "= mise en service annuelle" ?

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    8. grace à mon acarien preferé je suis venu trainer mes guetres jusqu\'ici........comme les huit-pattes font bien les choses........j\'adore,j\'adere.........
      bonobises!

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    9. adere?
       
       
       
      ADERE??????????
      trop coooooool!une faute!
      je cours ecrire un ptit billet............

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    10. Mondieu que ce billet tranche avec la suave délicatesse des Reflets dans l\'eau...

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    Bonjour, vous êtes bien chez Tambour Major.

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