30 janvier 2008

Angoisses....

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L'angoisse de la page blanche...

Par où commencer ? Pour dire quoi ? Comment ? Pour le dire à qui ? Et puis, au fond, est-ce que j'écris sur ce torche cul revêt une quelconque importance ? L'insignifiance de mes dires masquée par l'orgueuil égocentrique de me savoir lu. Pour quoi faire ? Cela ne change rien finalement.

" N'oublis pas que tu écris avant tout pour toi " m'a dit un soir un ami. Pour soi ? Seulement ? Peut être bien. Peut être pas. Ma vie n'est pas systématiquement passionante, ou pas forcément racontable... à moins que ce ne soit un manque cruel d'envie. Ou la volonté -naturelle- de garder mes jardins secrets. Et j'en ai. Chacun les siens.

 

Je suis trop creuvé ce soir pour avoir l'esprit à rigoler. Journée tendue, journée hardue, qui s'est finalement déroulée moins mal que je ne le présentais. Et demain est un autre jour qui me rapprochera un peu plus du week-end réparateur pour lequel je n'ai pas démérité. Mais ce soir, pas l'humeur à écrire un long billet railleur dont je rirai en le relisant et dont la rédaction m'absorberait en un élan créateur instantané.

 

Je m'arrête la pour ce soir. C'est déjà trop long. Je m'auto-ennuie.

 

To be continued.

 

 

 

26 janvier 2008

Humeur du jour

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Pas grand chose à dire ou à écrire aujourd'hui.

 

L'humeur est bonne, tout comme la forme, quoiqu'on puisse noter quelques courbatures pectorales enchanteresses consécutives à une application consciencieuse de la célèbre théorie de la douleur maximale qui veut que "plus ça fait mal, plus ça fait mal".

Ma thèse redémarre sur des bases solides... je commençais à perdre espoir.

Le boulot a parfois tendance à me gonfler un peu... à voir. Quand je parlais de grand coup de sécateur...

Des projets aussi. Des idées qui trottent dans la tête, d'autres qui, enfouies depuis bien longtemps sous une pierre, refont surface et prennent un nouveau sens. Laissons les choses mûrir d'elles mêmes. Cette année sera décisive, d'une autre façon que celle qui s'est achevée l'a été, pour tout autre chose.

 

Bref, rien à raconter que vous ne sachiez déjà plus ou moins, autre que la routine (presque) ordinaire d'un thésard (presque) quelconque qui chemine bon an mal an.

 

Ma vie quoi !

 

*  *  *


 

Va ton chemin sans plus t'inquiéter !
La route est droite et tu n'as qu'à monter,
Portant d'ailleurs le seul trésor qui vaille,
Et l'arme unique au cas d'une bataille,
La pauvreté d'esprit et Dieu pour toi.

Surtout il faut garder toute espérance.
Qu'importe un peu de nuit et de souffrance ?
La route est bonne et la mort est au bout.
Oui, garde toute espérance surtout.
La mort là-bas te dresse un lit de joie.

Et fais-toi doux de toute la douceur.
La vie est laide, encore c'est ta soeur.
Simple, gravis la côte et même chante,
Pour écarter la prudence méchante
Dont la voix basse est pour tenter ta foi.

Simple comme un enfant, gravis la côte,
Humble comme un pécheur qui hait la faute,
Chante, et même sois gai, pour défier
L'ennui que l'ennemi peut t'envoyer
Afin que tu t'endormes sur la voie.

Ris du vieux piège et du vieux séducteur,
Puisque la Paix est là, sur la hauteur,
Qui luit parmi des fanfares de gloire.
Monte, ravi, dans la nuit blanche et noire.
Déjà l'Ange Gardien étend sur toi

Joyeusement des ailes de victoire.

Va ton chemin sans plus t'inquiéter

Paul Verlaine, Sagesse

 

24 janvier 2008

En vrac

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Quelques soucis au boulot en raison d'un prof introuvable et de contraintes de timing.

 

Un méchant rhume qui me fatigue même si ça se voit pas trop.

 

Un déjeûné avec un copain qui ne réalise pas à quel point ................... (mon boulet)

  

Une personne que l'on croise radieuse dans les vieux quartiers de Toulouse en galante compagnie

  

Un magnifique concert Messiaen à St Pierre des Cuisines par l'Orchestre et le Choeur du Conservatoire.

  

Un trentenaire qui semble avoir du mal à passer le cap.

  

Des souvenirs encore plein la tête, d'autres qui rejaillissent. Merci Franky !

 

 

Et moi et moi et moi...

 

 

21 janvier 2008

Fin de semaine, début de semaine

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J'adore ce genre de week-end particulièrement riche durant lesquel il nous est donné de vivre en quelques heures le condensé de semaines entières. Ces week-end un peu fous décidés sur un coup de tête ou coup de douce folie. Des week-end d'une rare densité humaine et émotionnelle. Des week-end qui créent du lien ou qui ajoutent à un fleuve déjà bien fourni, un affluent généreux. Des week-end qui ne laissent pas place à la nostalgie mais ouvrent de nouveaux horizons et des perspectives nouvelles dans un paysage que l'on croyait pourtant connaître et duquel on pensait ne plus rien devoir attendre. Des week-end où l'on revoit des amis que l'on croit avoir quitté l'avant veille ou la semaine passée, alors qu'il s'est écoulé plus d'un an depuis notre dernière rencontre... Des instants de convivialité, d'amitié, de complicité, en toute simplicité, sans prise de tête, sans fioriture, sans arrière pensée.

Des week-end où tout se déroule à la perfection, sans anicroche, réglé et millimétré comme une grande symphonie ample et généreuse, ponctuée néamnoins de quelques légers imprévus - mais en était-ce vraiment ? - qui confèrent à toute cette richesse un surcroit de relief. Un week-end riche en événement, riche humainement, un week-end où l'on se sent vivant et dont on ressort grandi, un tout petit peu.

 

Sûrement, cela était écrit quelque part....

 

"Les passsions sont les vents qui enflent les voiles du navire ;

elles le submergent quelquesfois, mais sans elles il ne pourrait voguer."

 

Voltaire

Zadig ou la destinée

 

17 janvier 2008

Brumes éparses

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Métro                                                      Qui va piano va sano                                                          Examens

        Trop

                                           Boulot  

ou trop peu ?

Un repas                                                                 

Un trio                                      

                   des amis

     Week end                                   

                             Le train sifflera trois fois, et le train de la vie ? Un train d'enfer ? 

                                                                                              Rencontre/ Rang contre

Lassitude                 Class attitude                                                                                                                          pluie                                 

           de la musique

                                           des rires et des chants

        Tout de Gô

                                    J'ai le Dauphin

                                  Hot Hell ?

                                  Les cèdres

 

A qui le Tours ?  

                     S'il fallait n'en garder Kunc ?     

UnRavel

 

 Les décision,

        L'indécision,                                  

               L'Indes et six ions,                                                                                                                       

                            Lain Décis Zion

                                     L'indes Excision

   Coup de fil - fil d'Ariane... ou pas.                     

 

Les cartes ont parlé... auront elles raison ? ou auront elles tort ?

 

Weinen,Klagen,Sorgen,Zagen

 

Bon voyage Aléas !                                                                       Un ange

qui veut se brûler les ailes (?) 

                       

     Jehanne fille de Dieu, Va va va !     

 

                                 

13 janvier 2008

Question de logique

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Une ptite blagounette, un peu connue, mais que j'aime bien quand même


Dans une classe de 6°, la prof de maths demande aux élèves :

" Si j'ai devant moi trois lapins et qu'avec mon fusil j'en tue un, combien en reste-t-il ?"

Thomas lève la main et répond :

" Il n'en reste aucun mademoiselle !

- Tu es sûr de ta réponse Thomas ? Si j'ai trois lapins et que j'en tue un il en reste deux !

- Bé non mademoiselle. Il n'en reste aucun parce que les deux autres se sont sauvés en entendant le coup de fusil !

- Haaaaa.... oui, effectivement, ta réponse est mathématiquement fausse, mais j'aime bien ton raisonnement."

Le lendemain en classe Thomas demande à sa prof de maths :

- Madame, j'ai une question à vous poser...

- Heu.... oui, vas-y Thomas, je t'écoute...

- Bin, voilà... En rentrant chez moi hier, pendant que j'attendais le bus, il y avait trois femmes en train de manger une glace. La première la mordait, la deuxième la suçait, et la troisième la léchait. Laquelle des trois était mariée ?

- Heeeeeeeeu...... Hé bien..... je dirai que la femme mariée c'est celle qui suçait sa glace....?

- Et non mademoiselle. Celle qui est mariée c'est celle qui porte une alliance...! Mais j'aime bien votre raisonnement !

* * *

12 janvier 2008

De tout, de rien

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Ben voilà, ça y est, c'est le Week end. La semaine est déjà finie.

Une semaine tout à fait quelconque comme il en existe des milliers, sans relief ni saveur particulière.

Une de ces semaines qui se fondent dans le magma visqueux duquel émerge de temps à autre une crête de bon moments ou de passages plus douloureux.

Une semaine grisâtre...

Ponctuée par la seule évolution de Amédée, mon amarilis.

Et quelques instants de musique aussi tout de même. Mais rien d'inoubliable.

Ha oui, j'oubliais, une bonne nouvelle qui m'évitera quelques déconvenues au potentiel humoristique assez élevé en avril prohain.

Et mardi, une bien mauvaise nouvelle... Seb & Laurence, je pense bien à vous.

Une semaine en demi-teinte en somme.

Une de celles qu'on préfère oublier.

La prochaine sera meilleure, à n'en moint douter. It's written in the stars...

10 janvier 2008

9 janvier 2008

Avec le temps...

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Il pleut. J’entends le bruit égal des eaux ;
Le feuillage, humble et que nul vent ne berce ;
Se penche et brille en pleurant sous l’averse.
Le deuil de l’air afflige les oiseaux.

 

R.-F. Sully Prudhomme                                        

7 janvier 2008

Finies les vacances !

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Hé ben ça y est !! C'est déjà fini... bouhlalalala que ça passe vite ! Mais qu'est-ce que ça fait comme bien ! Me voilà totalement ressourcé, le cerveau purgé de tout soucis, du bleu plein les yeus, plein de (bonnes ?) résolutions qui seront je pense assez radicales mais nécessaires pour la suite des événements, de grands coups de balais, quelques coupes franches à droite ou à gauche histoire d'élaguer sévèrement certaines choses qui n'ont plus lieu d'être, 2008 n'a qu'à bien se tenir ! Ben oui, que voulez vous, je suis comme ça et c'est pas prêt de changer. Electron libre je suis, électron libre je reste, plus que jamais !

 

A ce stade, le lecteur inquiet qui s'est déjà saisi de son téléphone pour composer le numéro des urgences psychiatriques se demande - non sans raison - "Mais qu'est-ce qu'il nous fait là le Tambour Major ? Il a fumé son Code civil ou quoi ?"...

Laissez moi vous rassurer, mon Code civil figure toujours en bonne place sur mon bureau, je n'ai pas absorbé de substances illicites (pas ce soir... ahem) de quelque manière que ce soit, ni n'ai adhéré à une secte qui promet joie et bonheur sur terre à ceux qui croient en l'incarnation prochaine du Grand Ravioli Hydrocéphale Bleu Turquoise à Rayures Jaunes, ni même succombé au dernier album de Lorie. Ma santé mentale est totalement stable (c'est à dire irrécupérable).

 

Donc : EN PLEINE FORME !