30 juillet 2011

La pub nase et l'effet kiss-cool

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Hier à la télé j'ai vu une assez mauvaise pub pour un yaourt liquide lui même plutôt pas très bon. On y voit une maman boire le fameux yaourt à même la bouteille comme une grosse truie assoifée, lorsque surgit son adolescent de fils qui lui fait remarquer que "oué bon quoi...c'est son yaourt liquide quoi... fait iech la reum !" attestant ainsi d'un sens déjà aigu de la propriété, du moins tant qu'il s'agit de la sienne et d'une totale ingratitude à l'égard de sa génitrice qui lui a sûrement acheté sa merde en tube. Il y parfois des baffes qui se perdent...  La pub est assez mal réalisée et les comédiens jouent encore plus mal que dans un épisode de Hélène et les Garçons : pas de trace de yaourt sur le pourtour des lèvres alors qu'elle vient de s'empiffrer, pire elle ne fait même pas semblant de déglutir alors qu'elle est sensée boire (alors comme ça madame n'avale pas ?), le mec ressemble à rien et en plus je suis sûr qu'il s'épile le torse, bref... une catastrophe proche du néant artistique qu'est le dernier (oui, espérons qu'il le sera) clip de Afida-Lesly Turner. Prise la main dans le sac et pour se sortir de ce guêpier la matrone tente de faire diversion en énumérant les qualités du produit : c'est bon, c'est plein de vitamine, de calcium et de tout un tas d'autres trucs super-géniaux qui feront de toi un homme, un vrai, solide et costaud, paré pour affronter la vie qui, ho non mon fils, n'est pas un long fleuve tranquille...

Ca c'était le premier effet kiss-cool. Car malgré sa mièvrerie cette pub m'a renvoyé à la gueule un second effet kiss-cool pas forcément agréable pour le papa qui sommeille peut être en moi. Non pas que je désire spécialement l'être pour le moment, mais ma situation fait que vraisemblablement je ne le serai jamais. Ainsi que je l'écrivais il y a un an et demi :

Non, jamais je ne verrai grandir des enfants dont je serai fier, qui me causeraient tout autant de tracas qu'ils me procureraient de bonheurs indicibles. Jamais je ne comprendrai les affres de l'enfance dont la plupart de mes amis éprouvent en ce moment les joies.
Jamais je ne me réveillerai la nuit en pleine angoisse par ce qu'il m'a semblé entendre des pleurs dans la chambre d'à coté. Jamais je n'aurai droit à un vilain cendrier en pâte à sel pour la fête des pères, ni ne mentirai sur l'existence du père noël, ni ne me réjouirait de les voir grandir tandis qu’ils observeraient mon visage se strier des rides ingrates du temps qui passe.
Alors que beaucoup de mes amis sont engagés dans la construction d'une vie familiale qui les détache de certaines contingences désormais obsolètes, je reste à quai, dans l'immobilité et la stagnation d'une existence monocorde. Ce sont aujourd’hui des petits rien qui imperceptiblement pourtant nous séparent progressivement, nous éloignent, insensiblement, mais sûrement.
Ma vie ne sera jamais comme la leur. Jamais.
Ma vie ne sera jamais celle de cette fausse mère qui se préoccupe de la santé de sa progéniture et veille à son équilibre alimentaire. J'aurais beau analyser la question, essayer de me mettre à la place des parents, je ne comprendrai jamais vraiment ce que cela signifie, ce que cela implique. Ce sont des sujets qui m'échapperont toujours, des questions auxquelles je n'aurai jamais de réponse. Je le répète : je ne désire pas avoir d'enfant, pas pour l'instant. Mais ce qui me désole c'est de voir le fossé qui se creuse et l'incompréhension qui l'accompagne s'accroitre avec lui.

Elle est vraiment nase cette pub...

29 juillet 2011

Virée gourmande au 'Bibent'

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La fermeture du Bibent à Toulouse en 2009 avait profondément endeuillé la place du Capitole qui perdait l'une de ses plus prestigieuses adresses. Pensez donc : construit entre 1900 et 1910, en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle, l'établissement possède un magnifique décor de stucs peints de style Napoléon III. Classé Monument Historique en 1975, une malencontreuse restauration perpétrée en 1979 avait détruit la couleur originelle, un barbouillage chocolat venant recouvrir la polychromie. Cela n'en demeurait pas moins une très belle adresse où il faisait bon venir apprécier une cuisine de fort bon aloi ou plus simplement se ruiner pour un cappuccino servi avec classe dans un cadre luxueux. Et puis patatras, du jour au lendemain la terrasse fut désertée, les portes closes, la poussière commença à s'accumuler sur les vitres inanimées de l'antre plongée malgré elle dans un profond sommeil : le Bibent fermait ses portes ! Un véritable drame...

Et puis un beau jour, la nouvelle est arrivée comme l'hirondelle par un matin d'avril : le Bibent allait rouvrir ses portes ! Et pas avec n'importe qui aux fourneaux : Christian Constant reprend le flambeau dans un esprit brasserie haut de gamme, un ramage qui sied au merveilleux plumage du lieu. Après de longs mois de travaux c'est finalement en juin dernier que les Toulousains purent à nouveau pousser les portes d'un Bibent étincelant. Il ne restait plus qu'à trouver une occasion ainsi qu'une personne complice afin d'aller essayer la table du phénix du Capitole. L'opportunité s'est présentée à moi beaucoup plus vite que prévu et je dois à cet effet remercier Enflammée qui m'a proposé de l'accompagner pour une virée gourmande dont j'ai encore du mal à me remettre...

Longs travaux de rénovation disais-je mais quel changement ! Exit le chocolat, voici de la couleur, des dorures, des fresques un poil naïves si ce n'est cucul (il n'y a guère mieux dans la Salle des Illustres située à deux pas de là !) mais le décorum est splendide. Franchir le seuil du Bibent, c'est faire un voyage hors du temps, dans un univers de délices, de délicatesse, sans prout-prouterie. Le personnel est agréable, avenant, attentif, sans lourdeur... du bonheur. Attablés au comptoir nous explorons la carte. Si la formule du midi permet de s'en sortir pour une trentaine d'Euros, nous sommes là pour nous faire plaisir et déjeunerons à la carte.

Après de longues hésitations j'opte pour un suprême de bar croustillant aux amandes, Enflammée pour du cabillaud en écailles de chorizo. Un verre de Chablis 2009 nous accompagnera. Quelques minutes plus tard nos assiettes arrivent. On observe, on sent, on contemple... C'est joli, ça sent bon, et l'assiette est convenablement remplie. On redoute d'attaquer mais sacrebleu on est là pour ça ! Premier coup de fourchette, premières sensations en bouche... c'est bon, ça fond, ca croustille, les amandes croquent, le chablis fait des merveilles. Ma voisine, fine lame des fourneaux, est tout aussi conquise. Les produits sont de qualité et le soin apporté jusque dans les détails : même la petite tablette de beurre (de chez Xavier s'il vous plait !) qui accompagne un très bon pain, est délicieuse.

  
Suprême de bar croustillant aux amandes et cabillaud en écailles de chorizo

Après ce premier acte vient la séquence du dessert que conclut tout bon repas digne de ce nom. Comme pour les plats principaux le choix n'est pas pléthorique mais largement suffisant pour susciter l'hésitation. Gourmand incurable, je jetterai mon dévolu sur la "Fabuleuse tarte au chocolat du chef Christian Constant" dont le nom me laisse dubitatif. Fabuleuse ? C'est-y pas un brin prétentieux ?
Hé bien après y avoir goûté et y avoir fait goûter ma voisine, l'avis est unanime : la fabuleuse tarte est réellement fabuleuse...  Comment vous décrire l'onctuosité de la pâte chocolat sucrée ce qu'il faut et qui fond en un instant dans la bouche ? Comment évoquer la finesse et le croustillant du fond de tarde qui apporte un brin de texture et de croquant si bienvenus ? Et que dire de cette quenelle mousseuse de je-ne-sais-trop-quoi qui n'a en elle même pas grand intérêt mais qui, mariée à un morceau de tarte métamorphose votre bouchée en prodige culinaire... ? Je ne vois qu'un mot :  orgasmique... A essayer absolument ! Et pour tout vous dire je crois même que cette fabuleuse tarte est en passe de devenir mon péché mignon, la petite gâterie épicurienne que je prendrai un malin plaisir à venir savourer égoïstement de temps à autre en solitaire. Il est parfois bon de se faire du bien...

  
Fabuleuse tarte au chocolat du chef Christian Constant :le plaisir est au bout de la fourchette...

Enflammée choisira un dessert tout simple en apparence : un flan aux œufs parfumé à la vanille de la Réunion. Un vieux dessert de grand mère, bon en général lorsqu'il est réussi, savoureux lorsqu'il est bien maîtrisé. Joliment mais sobrement présenté dans une cocote en fonte noire, le dessert est généreux à tous points de vue. Onctueux et crémeux à souhait, copieux, le parfum de la vanille est divin, pas trop de sucre.. c'est fin et délicat malgré la rusticité de la recette. Celui-là aussi mériterait que l'on revienne y goûter de temps en temps.

Flan aux œufs parfumé à la vanille de la Réunion.
Simple mais terriblement efficace.

Après tant d'émotions et le temps passant malgré tout, il nous faudra bien un café bien serré avant de payer l'addition qui, à l'image du repas, sera assaisonnée avec soin : ni trop ni trop peu. Nous avons déjeuné à la carte tout de même... Pour ne rien cacher, ma part de l'ardoise se montait à 45 Euros (plat à 25 Euros, dessert à 12 Euros, un verre de vin à 6 Euros et le café à 2 Euros), ce qui en soi peut paraître cher (oui, ça l'est) mais qui en définitive reste tout à fait honnête vu la qualité des produits conjuguée au niveau de cuisine, au service irréprochable et au cadre somptueux (j'insiste !) en pleine place du Capitole.


Les papilles encore étourdies nous quittons non sans regret ce très bel endroit, déjà redevenu un incontournable des tables Toulousaines, avec la certitude d'y revenir prochainement, pour le plaisir.
Juste pour le plaisir. 

27 juillet 2011

En passant par Saint Bertrand de Comminges

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Après avoir repris des forces à Luchon, nous nous dirigeons vers Saint Bertrand de Comminges, situé à une trentaine de kilomètres de là où nous escomptions visiter la cathédrale qui surplombe la vallée et ses magnifiques stalles du XVI° siècle, signes manifestes de la richesse et de la puissance politique du Comminges à cette époque. Même si elle n'a plus liturgiquement le statut de cathédrale, le lieu reste cependant une étape importante du chemin de Saint Jacques de Compostelle, ce qui fait qu'il demeure tout de même très vivant malgré son relatif isolement.

L'ancienne cathédrale St Bertrand de Comminges.

Hélas, nous n'avions pas prévu qu'aurait lieu ce week-end là une fête médiévale drainant une quantité incroyable de touristes, de mamans à poussettes et de gamins braillards... Du coup, fuyant la foule et le brouhaha - mais surtout face à l'impossibilité de nous garer, nous décidons de fuir et d'aller à deux pas de là vers la plus discrète mais néanmoins très intéressante église de Saint Just de Valcabrère que je n'avais encore jamais eu l'occasion de visiter.

 
Basilique St Just, à Valcabrère.

L'église St Just de Valcabrère est en réalité une basilique romane des XI° et XII° siècles. Elle est classée monument historique et, en tant qu'étape des chemins de Compostelle, fait partie du patrimoine mondial de l'humanité. Petite, mais costaud ! Le bâtiment est très austère de l'extérieur, si ce n'est un porche très riche comportant quatre statues à l’effigie des évangélistes ainsi qu'un tympan richement sculpté.

 
Les 4 statues du porche représentent les 4 évangélistes.

La particularité de cet édifice est d'avoir été construit en grande partie avec des restes de temples romains ! Et oui, il y a pas mal de vestiges romains dans la région, ce sont d'ailleurs eux qui ont construit les premiers thermes à Luchon. L'architecture est assez classique avec ses voûtes en plein cintre et ses fenêtres minuscules, mais ça et là on voit clairement des morceaux rapportés, sans recherche de cohérence ni grand soucis esthétique. Aussi il est n'est pas surprenant d'apercevoir un bout de frise utilisé comme vulgaire bloc de construction et placé à peu près n'importe où dans le mur, parfois même à l'envers.

Hop, un bloc de frise pour tenir le pilier ! 
Notez aussi la disparité entre le haut et le bas des colonnes...

Ailleurs ce sont des morceaux de colonnes et des chapiteaux totalement dépareillés mis bout à bout sans trop se préoccuper de l'unité de style. C'est vraiment l'art de la récupération poussé dans ses retranchements ! N'empêche que l'on se plait à imaginer la richesse des anciens temples romains bâtis dans la région lorsque l'on voit la profusion de détails de certains chapiteaux...

 
Ouép, c'est pas très raccord tout ça ! A droite la colonne est plus grosse que le chapiteau qu'elle supporte...

Pendant longtemps les murs intérieurs étaient recouverts de plâtres qui masquaient la pierre ainsi que les morceaux romains. C'est à l'occasion de travaux que l'on a découvert accidentellement le pot aux roses. A quoi tiennent les choses parfois...
Le chœur est occupé par un imposant cénotaphe, mais je ne me souviens plus pour honorer la mémoire de qui il fut érigé...

  
Le cénotaphe

Comme le dit la pub, ce qui se fait à l'intérieur se voit aussi à l'extérieur. En regardant attentivement on distingue sur les murs extérieurs des morceaux ornés provenant également de temples, même si les plus belles pièces ont vraisemblablement été utilisées pour l'intérieur.

Dans le coin en bas à droite, des bouts de temple romain.

On fait assez vite le tour des lieux mais cela vaut le coup d'oeil. Si vous passez dans la région et que vous décidez d'aller voir St Bertrand, prenez quelques minutes de plus pour aller rendre visite à St Just qui sommeille à ses pieds.

25 juillet 2011

Ha que la montagne est belle !

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Malgré le temps maussade et une météo incertaine, nous avions prévus avec Méchant Chimiste et quelques amis à lui, d'aller faire une randonnée en montagne dans les Pyrénées ce dimanche, histoire de nous dégourdir les jambes et de prendre un grand bol d'air frais. Direction Artigue, un petit village perdu au milieu de pas grand chose en surplomb de la vallée de Luchon.

Artigue

Le plafond nuageux est assez bas, le soleil tout relatif, on ne voit pas les sommets qui pourtant nous environnent mais qu'à cela ne tienne, nous nous élançons quand même en direction du Pic de Bacanère situé à 2200 mètres d'altitude.

C'est beau hein ?

 Le paysage est assez joli, composé de grandes prairies fleuries parsemées d'arbres, et le ciel chargé voiles qui s'étirent, flottent, se disloquent et se reforment à l'infini. C'est très romantique tout ça, et surtout très beau ! Le grand air vivifiant, les grands espaces, cela fait un bien fou. Mais mine de rien le chemin grimpe pas mal et l'on s'élève peu à peu.

Les montagnes ont la tête dans la brume

Plus haut nous croisons des moutons, les fameux moutons du Luchonnais, plutôt réputés dans la région pour la qualité de leur viande.En contre bas on aperçoit la vallée tandis que le brouillard monte.

Béééééééé !

Nous arrivons à la moitié de notre ascension et faisons une petite halte à la Cabane de Saunères. On grignote qui une banane, qui un petit gâteau sucré histoire de reprendre des forces. Et puis soudain ce sont, un, puis deux, puis trois, puis beaucoup... puis très beaucoup de moutons qui nous passent sous le nez en file indienne !

1 mouton, 2 moutons, 3 moutons, 4 moutons... 5 mout..ons..,. 6 mout... Zzzzzzzzzz

Ils filent tous à la queu-leu-leu bien sagement (comme des moutons quoi) vers on ne sais trop où, sûrement vers de verts pâturages, mais vu l'humidité qui règne ici je doute qu'il y ait une seule prairie desséchée dans le coin ! Bref, après le train des moutons, nous reprenons notre route, un brin inquiets tout de même car le temps se gâte... 

A bientôt dans mon assiette :-)

Effectivement nos craintes sont fondées car quelques minutes plus tard nous préférons rebrousser chemin plutôt que de nous aventurer dans de la purée de pois : nous n'avons pas la témérité de Jean-François !

Oops... et si on faisait demi-tour ?

Nous n'irons donc pas au Pic de Bacanère cette fois... Tant pis, ce n'est que partie remise. Le temps change très vite en montagne et notre chemin qui quelques minutes plus tôt était dégagé se trouve lui aussi progressivement pris dans la brume.


Là aussi ça se gâte...

Quelques dizaines de mètres plus bas le brouillard s'est volatilisé ! Il ferait même presque beau. Mais ce n'est qu'une illusion : les sommets sont bel et bien prisonniers des nuages. Pas de regrets à avoir, de toute façon nous n'aurions rien vu du panorama qu'offre le pic.

C'est youlii !

Le bord du sentier est jonché de jolies fleurs sauvages. Comme nous avons largement le temps, je m'amuse avec le mode macro de mon appareil photo...

Petite fleur des champs... quel est ton nom ?

C'est très rigolo la macro et je m'amuse comme un gamin ! Heureusement ma carte mémoire fait 4 Go, je peux donc shooter sans compter. En revanche je ne sais pas du tout de quelles fleurs il s'agit. Si quelqu'un a une idée du nom de ces deux là ?

Ca c'est magnifique, mais je sais pas ce que c'est !

Tiens, un papillon fais la sieste sur une brindille. Hop, je m'approche... va-t-il s'envoler ? Non... plus près... encore plus près... clic ! C'est dans la boite !

Pas farouche la bestiole...

Et là c'est un escargot dans sa coquille nacrée qui fait la sieste sur une grosse feuille charnue. Chut, approchons-nous à pas feutrés pour ne pas le réveiller...

J'aime beaucoup le contraste des couleurs, des formes et textures de cette photo.

De photo en photo, nous voici de retour au parking où nous attendent sagement nos voitures. Après avoir troqué nos chaussures de marche contre une bonne paire de tennis plus légères nous décidons de descendre à Luchon prendre un chocolat chaud avant de nous rendre à Saint Bertrand de Comminges faire un peu de tourisme.
Luchon vu de Artigue.

Mais ça, je vous le raconterai la prochaine fois.

22 juillet 2011

Les aventures de Jean-François: Guerre

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Résumé des épisodes précédents : Jean-François a décidé de partir à la découverte du vaste monde... Aujourd'hui :
A suivre...

20 juillet 2011

Jeromeuh se... [biiiiiip]

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Vous excuserez le titre outrancièrement racoleur de ce billet qui ne vise en aucun cas à attirer du lecteur en mal de sensations fortes mais uniquement à vous offrir une légitime information dénuée de toute arrière pensée impure, vous savez bien que ce n'est pas le genre de la maison. 

Tout le monde - ou presque - connaît Jeromeuh, mais visiblement certains cherchent à en savoir davantage sur ce charmant garçon (oui il est vraiment très mignon... moi je craquerais bien !). Il faut tout de même avouer que j'en suis tombé de ma chaise lorsque j'ai vu le genre de requête qui a conduit ce jour 8 personnes sur mon blog :


Je suis sincèrement navré mais je ne dispose d'aucun document à ce sujet.Et puis je doute que ce genre de vidéo ou de photo existe quelque part, même dans les méandres de quelque obscur disque dur oublié sur le recoin d'une étagère...
N'est-ce pas Jeromeuh ?  smileys Forum

19 juillet 2011

Décidément le rugby fait de très beaux garçons

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Habituellement je vais m'entraîner à la salle de sport entre midi et deux, ce qui est plutôt agréable car il y a peu de monde qui vient, une petite dizaine de personnes à tout casser. De  fait il y a largement assez de place pour que l'on ne se gène pas les uns les autres. Et puis le petit nombre fait que l'on se connait tous plus ou moins de sorte qu'on peut papoter de façon  très conviviale. L'autre avantage est que l'on peut prendre sa douche tranquillement : il suffit d'attendre que le plus gros des troupes passe devant et soit sorti pour disposer des vestiaires à sa guise. Car, ainsi que je l'avais déjà expliqué,  les douches ont ceci de particulier d'être collectives. Hé ouep, on se savonne tous ensemble ! Seul un rideau sépare pudiquement l'espace douche du reste des vestiaires. Bon, au départ cela m'intimidait un peu car je suis malgré tout assez pudique en dépit d'un petit coté coquin-voyeur. Mais avec le temps j'ai fini par m'y faire, même si contrairement d'autres adhérents je ne suis toujours pas disposé à me trimballer à poil au vu de tout le monde...

Depuis quelques temps j'ai changé mes horaires d'entrainement. Un agenda défavorable m'amène à repousser mes séances en fin de journée, à un moment où il y a davantage de monde. Du coup il est fréquent qu'il faille se partager le même appareil ou le même plateau à plusieurs. Ce n'est pas en soi très embêtant. Il est du même coup également fréquent qu'il faille prendre sa douche avec deux ou trois autres personnes, ce qui est une autre paire de manches.
Cela faisait à vrai dire un sacré bout de temps que je n'étais pas venu en soirée, au point que je me suis rendu compte qu'il y avait pas mal de nouveaux inscrits, et tout particulièrement un petit groupe de rugbymen d'une vingtaine d'années venus parfaire leur musculature pourtant déjà bien saillante sous leur maillot près du corps. Rien qu'en les apercevant la première fois dans la salle j'ai eu des bouffées de chaleur et c'est en transpirant à grosses goutes, le souffle haletant que je leur serrais la main pour les saluer, en gentleman que je suis. Etrangement ça n'a rien de particulièrement excitant à regarder un très beau mec qui s'entraîne. Non. Le moment le plus intéressant, c'est la phase de récupération après l'effort, les regards qui plongent dans le vide, les visages qui se décrispent avec la décharge d'endorphine délivrée par l'effort, l'attention qui se relâche, les sourires au copain qui fait une plaisanterie. Ca fait de beaux garçons le rugby... de très beaux garçons mêmes.

Je connais assez mal les mœurs propres à l'ovalie mais une très récente expérience me laisse penser que c'est une terre paradisiaque. L'autre jour en arrivant à la salle de sport je me dirige vers les vestiaires pour me changer. C'est à ce moment que j'eus une vision orgasmique : deux très très beaux rugbymen visiblement totalement indifférents à ma présence papotaient entièrement nus en sortant de la douche tout en s'essuyant nonchalamment. Feignant l'indifférence mais intérieurement proche du stade de la vaporisation, je m'assieds pour me changer, prenant tout mon temps pour profiter du spectacle autant qu'il se doit. Croyez-moi : si les rugbymen dont déjà très beaux garçons habillés, je vous assure qu'ils le sont bien plus encore dans le plus simple appareil ! Vous avez déjà vu la vidéo making-off des Dieux du Stade ? Ben voilà, c'est à peu près l'impression que j'ai eue, celle de vivre un instant magique entre moiteur vaporeuse et la sensualité torride de ces corps dénudés que rien ne semblait pouvoir atteindre. Chez Chaosmen ou Falcon tout cela aurait normalement fini en orgie débridée, mais ce jour-là il faut croire que les réalisateurs avaient leur leçon de poney.

Ce soir-là, émoustillé au plus haut degré, j'ai redoublé d'efforts sous ma barre qui me semblait bien légère. Allez savoir pourquoi...

15 juillet 2011

La Photo Du Mois : Fenêtre

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Bonjour tout le monde ! Nous sommes le 15 Juillet, c'est dont le jour de La photo du mois !

Chaque mois les blogueurs participant publient une photo en fonction d'un thème donné. Toutes les photos sont publiées sur les blogues respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris (car il y a des blogueurs d'un peu partout dans le monde).

Ce mois-ci François a choisi pour thème : " Fenêtre ".

La photo de ce mois-ci a été prise à l'église Saint Nazaire de Carcassonne il y a une dizaine de jours. Une fenêtre un peu particulière qui s'ouvre sur la lumière et joue avec la pierre. Une fenêtre qui ne regarde pas au dehors mais invite à lever les yeux et à regarder au-delà du visible. 
Il y avait en outre ce jour-là un ensemble vocal slave qui a chanté quelques polyphonies sublimes au moment de la visite. Pendant un instant l'intensité conjuguée du son et de la lumière a procuré au lieu une beauté sublime. Une fenêtre vers la paix intérieure.



Allez voir ce qu'à inspiré le thème aux autres et désormais nombreux participants à la photo du mois : 100driiine, A&G, Alice, Anne, Astrid, blogoth67, Carnets d'Images, Caro, Caroline, Cécy, Céliano, Céline, Céline in Paris, Cherrybee, Chouchou, Clara, Claude, Cynthia, Damien, Doremi, Doréus, Dorydee, Dr. CaSo, E, Eddy, Eff'Zee'Bee, Ennairam, Fabienne, François, Frankonorsk, Frédéric, Genki, Gilsoub, Grignette, hibiscus, Isabelle, Jo Ann, Krn, La Madame, L'azimutée, Le Loutron Glouton, Les Caribous-bou-bou, M, magda627, Mandy, Marie, Marion, M'dame Jo, Maureen, Nathalie, Nicopompus & SeriesEater, Noelia, Nolwenn, Olivier, Onee-Chan, Où trouver à Montréal ?, Paris by Mag!, 4 petits suisses dans un bol de riz, Sébastien, Shandara, Stephane08The Breathless Quills, The Parisienne, Thib, Titem, Un jour-Montreal, Urbamedia, Véronique, Virginie et Viviane.


Vous désirez participer à La Photo du Mois ? Rien de plus simple : connectez-vous sur Facebook et rejoignez-nous. Une question ? Contactez Olivier.

13 juillet 2011

La fureur d'écrire

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Ces dernier temps je me posais une question que tout blogueur s'est posé à un moment donné : à quoi bon bloguer ? La fatigue, la lassitude, le manque d'inspiration et surtout de fulminantes préoccupations professionnelles me conduisent à m'éloigner un peu du net en ce moment. A en croire le billet que Loup a posté l'autre jour ainsi que les commentaires laissés, je ne suis pas seul à être taraudé par l'épineuse question. Car au fond il se trouve de par le monde des millions de personnes qui ne bloguent pas sans s'en porter plus mal pour autant. Et puis ces derniers jours passés loin de la toile pour cause de maladie puis de week-end rempli ne m'ont pas paru insipides. Bien au contraire. Alors, à quoi bon ?

A cette question du "pourquoi" et s'adjoignait celle du "comment". Oui, comment conçois-je ce blog ? S'agit-il de faire plaisir aux copains et aux lecteurs (les seconds étant parfois devenus avec le temps les mêmes que les premiers) en écrivant des bêtises parées d'un voile singeant la vivacité d'esprit ? Peut être un peu. Le narcissisme de la statistique n'est pas étranger à ces préoccupations. Mais est-ce là l'essentiel ? A courir après un certain audimat n'ai-je pas perdu ce qui au fond animait l'enthousiasme des premières heures ? Car il s'agissait avant tout de me faire plaisir et d'écrire ce que j'avais envie, de raconter ce qui me passe par la tête, de coucher ce dont j'ai envie de conserver témoignage, qu'importe l'intérêt que cela peut susciter chez autrui ou la fréquence de mes publications. Satisfaire mon plaisir des mots. Quatre ans après avoir rédigé mon premier billet le blog est-il encore un simple carnet de notes que, dans un geste que permet l'anonymat de la toile scélérate, j'abandonne aux regards impudiques des passants curieux ? Rien n'est moins sûr, car il est aussi devenu un lieu de vie où j'espère vous avez plaisir à venir autant que j'y ai plaisir à écrire avec des hauts et des bas. Un lieu de rencontres aussi, un lieu d'échanges. En tout cas bien plus qu'un bloc de papier dormant sur le coin d'une étagère.

J'étais donc en pleine réflexion sur le devenir de cette page. Je songeais à peut être la laisser en jachère quelques temps, voir ce qu'il adviendrait et si l'envie profonde de bloguer reprendrait le dessus.
Et puis il y eut l'orage d'hier soir.

Sous les éclairs magnifiques de ce ciel pétri de colère, sirotant un très estival gazpacho industriel copieusement remanié par mes soins j'écoutais cette émission de Vincent Josse sur France Inter. Et au milieu des grondements célestes il y eut ce texte que j'entendais pour la première fois, s'élevant du poste de radio :

Rentrez en vous-mêmes. Cherchez la raison qui au fond vous commande d'écrire ; examinez si elle déploie ses racines jusqu'au lieu le plus profond de votre cœur ; reconnaissez-le face à vous-mêmes : vous faudrait-il mourir s'il vous était interdit d'écrire ? Ceci surtout : demandez-vous à l'heure la plus silencieuse de votre nuit : dois-je écrire ? Et si cette réponse devait être affirmative, s'il vous est permis d'aller à la rencontre de cette question sérieuse avec un fort et simple "je dois", alors construisez votre vie selon cette nécessité ; votre vie, jusqu'en son heure la plus indifférente, la plus infime, doit se faire signe et témoignage pour cette poussée. Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas ; accusez-vous vous-même, de n'être pas assez poète pour en appeler à vous ses richesses.
Barbara, Lettre à un jeune poète

Et soudain tout est devenu clair...

12 juillet 2011

Le dernier été

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C'est mon dernier été. Je le sais, même si les faits semblent tenter de me contredire et de m'intimider. Mais c'est bien le dernier. C'est ainsi, il ne peut en être autrement, c'est une certitude.

Le dernier d'une longue suite d'années passées à travailler sur ce que je voulais au départ être mon chef d’œuvre et qui ne sera au final qu'un travail universitaire parmi des milliers, anonyme au milieu d'un amoncellement dont bien peu restera à la postérité. Le dernier été passé cloîtré dans une bibliothèque à l'ombre des rayonnages de savoirs poussiéreux. Chaque jour qui passe me rapproche de la fin, cette fin qui n'a jamais été si proche, un rivage. Encore quelques coups de rame et la liberté...

Cet été sera mon dernier été.

6 juillet 2011

Cloué !

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Non, je ne vais pas vous parler de Jésus mais d'une autre divinité : moi. Cloué je le suis depuis hier matin lorsqu'à l'aube je fus concomitamment réveillé par les "miaou miaou" du chat qui avait la dalle et par une méchante migraine assortie de violentes courbatures me vrillant le corps des pieds jusqu'à la tête, avec mention spéciale à une douleur innommable au milieu du dos. Obligé de me lever pour aller nourrir la bête, je me rendis vite compte que mon équilibre était également défaillant. J'avais bien senti vendredi soir ce petit picotement dans le nez et ce léger gratouillis dans la gorge, je m'étais bien douté l'espace d'un quart de seconde que je couvais quelque chose. Mais rien ne venant j'en avait oublié ces signes avant-coureurs. Et là, sans prévenir, PAF ! Cloué au lit je suis.

J'ai passé la journée d'hier allongé sur ma couche de souffrances à me gaver de paracétamol et d'anti-inflammatoires pour calmer la fièvre et les douleurs. J'étais à ce point mourant que je crois n'avoir mangé pour tout repas que deux tartines de miel, histoire de ne pas trop dépérir. Une loque humaine dans un état de délabrement catastrophique... Pour vous donner une vague idée, prenez Catherine Deneuve au réveil, bourrée et sans maquillage. Vous visualisez ? Maintenant vous lui ajoutez une barbe de trois jours (prenez Amanda Lear si ça peut vous aider) et là vous obtenez : moi, en mieux !  

Aujourd'hui au prix d'un effort sur-humain (je suis une divinité je vous ais dit !) j'ai réussi à descendre à l'épicerie du coin acheter de la litière pour le chat qui commençait à manifester un mécontentement légitime. C'est que mademoiselle a ses exigences : on ne badine pas avec la propreté de sa caisse ! L'appétit est passablement de retour, ce qui est plutôt encourageant. On a même regardé Alice au Pays des Merveilles de Disney tous les deux, et je crois que ça lui a vachement plu.

Une très vilaine rhinopharyngite. Voilà qui explique mon état maussade de l'autre jour. Je me doutais bien que je ne pouvais pas replonger dans la déprime aussi vite... Enfin, je crois !
Bon, c'est pas tout mais je vais me recoucher et me refaire une santé. Faut que je sois en forme pour ce weekend : j'ai de la visite !

4 juillet 2011

Mon Hydre à moi...

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Ca va pas très fort en ce moment. Je n'ai pas goût à grand chose, ni vraiment à rire ni vraiment à pleurer. Tout me semble fade, terne, poisseux, rêche. Tout me donne la nausée, tout me fatigue, rien ne me motive vraiment. Rien à voir avec mon coup de down de la dernière fois, IL n'y est pour rien. Ce n'est pas de cœur dont il s'agit aujourd'hui. Ce sont d'autres tourments qui me font chanceler. Une sorte de raz-le-bol total de tout, mais un raz-le-bol de rien en particulier. Je n'ai pas le goût d'écrire et ne fais aucun effort. Aussi je vomis ce billet avec l'apathie d'une vache malade. Quoique je fasse, l'étincelle n'y est pas. Alors je traine ma carcasse et tente de m'imposer un rythme que j'ai du mal à suivre mais qui me permet toutefois de tenir le cap sans m'écraser comme une merde. Seul le chat m'apporte, par sa chaleur animale, un peu de réconfort, dans la naïveté féline de ses ronrons et de ses miaous.

Je ne cherche ni commisération, ni apitoiement ; épargnez-moi cela, j'ai déjà assez le mal de mer. Je veux seulement garder une petite trace de cet instant pour pouvoir me dire lorsque je me relirai dans quelques temps, quelques mois ou un an, que je vais mieux.

Tout droit, la tête haute, les yeux devant, et on avance un pas après l'autre.

Elle est coriace mon hydre. Elle est coriace...

2 juillet 2011

Stylish Blogger Award

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Ayant eu l'occasion de taguer à plusieurs reprises, il est un juste retour des choses de me faire taguer. Cette fois-ci c'est krn qui m'a touché de sa taguette magique et me contraint à me plier à l'exercice dans les règles. Pour l'instant je m'exécute sagement : Merci Krn pour ce tag (règle numbeur ouane : remercier celui qui vous a décerné cet award ). Ah... on me dit dans l'oreillette que j'ai aussi été tagué par Titem ! Hé ben, double-tag, excusez du peu ! Vous pouvez en outre admirer le magnifique logo conçu par un artiste de renom promis à une époustouflante carrière (règle numbeur tou : mettre le logo).

C'est après que cela se corse car on me demande d'écrire sept choses sur moi (règle numbeur srui : écrire sept choses sur moi) puis de désigner sept autres blogueurs qui vont devoir jouer le jeu (règle numbeur for : désigner sept autres blogueurs qui vont devoir jouer le jeu).

J'avais déjà révélé sept secrets sur moi en Mai dernier, des secrets classés secret-défense. Cette fois, je vais simplement vous dire des choses que vous savez peut être déjà mais qui ne sont en tout cas pas forcément secrètes. Prêts pour le grand saut ?

Truc sur moi n°1 : J'ai un sens de l'humour assez aigu, j'aime l'humour en général, les jeux de mots, les calembours fins, les traits d'esprit et la bonne répartie. Je suis fan d'humour absurde (vous connaissez celle des deux œufs dans une poêle ?) et du non-sens façon Monty Python's. Mais j'aime aussi beaucoup l'humour noir, très noir, tel qu'on peut le voir dans Les idées noires de Franquin. Je suis aussi friand d'humour bien gras et ignoble comme ce que l'on peut voir dans Les Sales Blagues de Vuillemin ou les dessins de Reiser par exemple, qui sont assez représentatifs. Une blagounette immondissime sur un prêtre pédophile ou une fillette nymphomane peut aussi me faire rire. Oui, ce n'est pas à mettre entre toutes les oreilles...

Truc sur moi n°2 : Je suis fan de films d'horreur. J'en ai vu une quantité assez impressionnante étant ado et continue encore d'en regarder. De la boyassse au kilomètre, de la tripe sur les  murs, des hectolitres de sang, des monstres tous plus affamés de chair fraîche les uns que les autres... Rhaaaa ça me plait toujours autant. Dernièrement grâce à Sephiraph j'ai découvert le réjouissant Dead Set. Je vous recommande !

Truc sur moi n°3 : Ma voiture a 15 ans. Elle est mal insonorisée, n'a pas la climatisation ni la direction assistée, ni les vitres teintées. Je roule peu, faute de temps à consacrer pour aller rendre visite à tous ceux qui n'ont pas la chance d'habiter Toulouse, mais aime être à mon aise avec un petit peu de confort. Je songe à la changer et mets des sous de côté. Je crois que j'aimerai bien un Pt Cruiser...

Truc sur moi n°4 : Dernièrement je me suis acheté une brosse à dents électrique. J'en avais envie depuis un petit moment et l'autre jour j'ai franchi le pas. C'est génial ce truc ! On a l'impression d'avoir une ruche dans la bouche tellement ça bourdonne. Et après 4 minutes de brossage mes dents sont lisses que c'en est un bonheur ! Je ne regrette pas mon achat.

Truc sur moi n°5 : Je suis un grand fan de Zelda. Depuis que j'ai vu la démo de Ocarina Of Time sur 3DS chez Glimpse et MSH, je me retiens de craquer et d'acheter ET la console que je n'ai pas ET le jeu lui-même... Rhaaaaaaa c'est trop boôô je le veux je le veux je le veux je le veeeeeeeeeeux !!!

Truc sur moi n°6 : Si je devais avoir un super-pouvoir, ce serait celui de pouvoir voler dans les airs, mais sans ailes, un peu comme Super Man. Parcourir le monde à toute vitesse, m'affranchir de la gravité et virevolter à ma guise, éprouver une sensation de liberté que je crois assez unique. Impossible ? Icare l'a bien fait, lui... En amateur il s'est brûlé les ailes. Tssssss.

Truc sur moi n°7 : Lorsque ce n'est pas sur ordinateur, j'écris au stylo plume et à l'encre noire exclusivement. Abonné au Waterman depuis mon enfance je n'ai jamais pu m'habituer  une autre marque. J'aime la souplesse de la plume et le velouté d'une jolie encre qu'il s'épanche sur le papier.

Bon, le compte y est, ça fait 7. Il me reste à satisfaire aux exigences de la quatrième règle : "Sept autres blogueurs tu tagueras".  Malheureusement, comme beaucoup de ceux que je lis ont déjà été tagués par cette chaine infernale et que toutes les bonnes choses doivent avoir une fin, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je déclare solennellement que à partir de dorénavant et jusqu'à désormais, la règle quatre est caduque. Allez en paix braves gens et remerciez moi pour mon incommensurable mansuétude.

1 juillet 2011

Non nous ne sommes pas des violeurs, non nous ne sommes pas des voleurs

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L'information ne vous aura pas échappée, la presse française nous en abreuve à coup de gros titres à la une : DSK pourrait être innocenté, les accusations pourraient voler en éclat... Sacré coup de théâtre si cela se produit !
Aux premiers échos de la nouvelle, les premiers commentaires fusent, on sent poindre un léger malaise, des vestes se retournent. Il y a quelques minutes à la radio un chroniqueur déclarait que, oui, on savait de longue date que DSK était un séducteur, un dragueur invétéré mais que cette nature de séducteur qu'on lui connaissait était incompatible avec le fait d'être un violeur, que cette accusation ne tenait pas...

Nous y sommes : toujours du bon côté. Après le brûlot des propos assassins, voici que les mêmes persifleurs étalent de la pommade. Et avec ça je vous met un tube de vaseline aussi ? Et si l'affaire s'effondre, cela ne sera qu'un début. Quelle bande de faux-culs ! Ca m'énerve...