23 décembre 2011

Vacances

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En vacances, enfin ! Je veux dire : de vraies vacances... de celles où l'on n'a rien d'autre à faire que prendre soin de soi et de se reposer. Et croyez moi, je ne vais pas me priver.

Depuis quelques heures, je revis progressivement et refais tout un tas de choses que je n'avais pas faites depuis fort longtemps. M'acheter de nouvelles chaussures qu'on est trop bien dedans et un nouveau stylo plume jaune qu'on écrit trop bien avec, dénicher de jolies vieilles éditions poche de Saint-Exupéry et de Sweig au marché aux puces, me faire offrir un café puis me faire draguer lourdement par le très beau serveur d'une sandwicherie où j'ai mes habitudes, flâner en ville. Que cela fait du bien !  

Mais avant tout, je suis épuisé. Environ très beaucoup. Environ 32,5 sur une échelle de 1 à 10. Je n'ai qu'une envie : dormir, dormir dormir. Noël, qui est pourtant dans quelques heures, me semble totalement abstrait... Il le sera moins une coupette de champagne à la main.

Bonnes fêtes de fin d'année à tous, et à très bientôt, pour de nouvelles aventures !

15 décembre 2011

La photo du mois : Bancs Publics

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Bonjour tout le monde ! Nous sommes le 15 Décembre, jour de La photo du mois

Chaque mois un groupe de blogueurs réalise une photo en fonction d'un thème donné. Toutes les photos sont publiées sur les blogues respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

Ce mois-ci le thème a été choisi par Claude qui nous propose : " Bancs publics ".

Voici ce qui a guidé son idée :
"Des bancs qui ont vus pleins de gens et entendus de belles histoires drôles,d'amours ou de voyages. Des bancs propice à la réflexion, à l'observation ou a la sieste... des bancs de couleurs ou de bois avec les gens qui les habitent ou des bancs solitaires, les bancs qui vous ont fait rêver, ceux que vous aimer, les bancs qui ne sont pas la par hasard et qui veulent dire aux gens qui passent trop vite : "Arrêtez vous ! Le rêve c'est ici !"
Alors, à vos Bancs ? Prêts ? Partez !"
Ma photo fut prise à Madrid, un samedi d'octobre 2010, Plaza de Oriente, à deux pas de la cathédrale de La Almudena. Il faisait très beau ce jour là bien que la saison fut déjà avancée, et je découvrais depuis quelques heures une ville dans laquelle j'ai hâte de retourner. La Plaza de Oriente est un jardin public très apprécié des Madrilènes, où il fait bon laisser le temps passer, au milieu des arbrisseaux, bercés par le murmure de la fontaine, à l'ombre de la statue de Felipe IV qui garde les lieux


Au détour d'une fontaine j'ai aperçu au loin ce groupe de petits vieux, assis assis sur un banc de pierre, très affairés, discutant avec un certaine véhémence toute latine. La scène avait quelque chose d'assez drôle. Je ne sais pas trop ce qu'ils pouvaient se raconter, ni ne sais ce qu'ils étaient tous en train de regarder et que l'un d'eux désigne du bout de sa canne. Mais cette scénette m'avait bien fait rigoler.

A votre avis, ils se disent quoi ?

La photo du mois continue ailleurs, au fil des blogs, et je vous invite à poursuivre la visite.

Arrêtez vous, le rêve c'est ici ! Alors, à vos Bancs ? Prêts ? Partez !

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13 décembre 2011

Il faut être deux pour s'aimer

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J'avais rencontré ce garçon de passage sur Toulouse par pur hasard il y a de cela trois mois. Une première soirée ensemble, suivie d'une seconde le lendemain ouvrirent le bal à une abondante série de textos. Le premier contact fut excellent, je ne peux pas mieux dire.

C'est une fois retourné à ses pénates que les choses ont commencé à aller trop vite. Il m'écrivait souvent, très souvent, m'appellant par des petits noms sucrés ma fois pas si désagréables auxquels la langue de Cervantès, dans laquelle nous dialoguions, se prête si bien. Quand je dis trop vite, je fais référence par exemple à ce message dans lequel il me disait avoir tant de choses à me dire et qu'il n'osait pas m'écrire, et à la longue réponse par laquelle je le priais de ne pas s'enflammer. Car je le sentais dangereusement et inconsidérément incandescent.

Quoiqu'il en soit, nous avons continué à échanger de nombreux textos, ce qui me fit me rappeler cette époque préhistorique où mon forfait me proposait péniblement son quota de 20 SMS mensuels. Il est même revenu, quelques semaines plus tard, passer un week-end qui fut tout aussi agréable que le premier. Je lui fis découvrir un peu la région, l'emmenais visiter Dame Caracassonne et ses rempars médiévaux dont j'aime toujours autant les vieilles pierres. Ce fut un très joli week-end ensoleillé, passé avec un garçon sympa, pétillant et cultivé, un peu comme un copain qu'on n'aurait pas vu depuis longtemps et que l'on aurait aimé à retrouver. A ceci près que je ne fais pas de galipette avec mes amis. La relation aurait pu en rester là. Et elle était déjà très belle et prometteuse.

Les jours qui suivirent furent égaux aux précédents : des textos, beaucoup de textos. Trop de textos. Et toute la distance que je pouvais mettre dans mes réponses n'y suffisait pas. Entre deux petits mots doux, il me parlait de son pays, de Chiapas et de ses temples, de ce bord de mer magnifique sur la côte ouest où il aurait aimé m'emmener en retour, ou plus simplement des calanques qui l'hébergent encore pour quelques mois. Il était d'ailleurs prévu que je lui rende visite dans son chez-lui fosséen. J'avais même les billets de train.
Je n'y suis pas allé.

Non, je ne suis pas allé le voir. Pour l'excuse, j'étais grippé ce week-end là. Ce qui est à moitié vrai. La véritable raison est un peu ailleurs, qui trouve sa source dans le flots de ses messages et leur non-dit pénible sur la réalité de ses intentions. J'ai eu peur. C'est bête, mais c'est ainsi. J'ai eu peur. Peur de ses sentiments auxquels je ne pouvais pas répondre pour la simple et bonne raison qu'il ne trouvaient pas d'équivalent chez moi. Peur de me faire submerger par des émotions qui ne m'appartiennent pas et dont j'aurais pu sottement parvenir à me convaincre du contraire. Peur qu'il me fasse passer pour celui que je ne suis pas auprès de ses amis qu'il avait prévu de me présenter, et corrélativement peur de nous mettre dans une situation terriblement embarrassante. Peur enfin et surtout que cette visite ne lui donne l'impression que je jouais son jeu et que je cautionnais ainsi ses effusions sentimentales et lui donnais accroire qu'il était sur la bonne voie.

Alors, après l'avoir informé que je ne viendrais pas au motif allégué d'un état grippal exagéré quoique partiellement concordant avec la réalité, je lui ai envoyé un premier message, lui demandant l'état de ses sentiments à mon égard. Pour savoir. Et nous expliquer posément. C'est une chose que d'habitude je ne sais pas faire.

Comme je m'y attendais, il a fait mine de ne pas comprendre où je voulais en venir, tournant autour du pot. Alors j'ai précisé ma pensée. Progressivement, il a laché sa garde, a fait allusion à d'autres discussions que nous avions eues sur le même sujet, sans parvenir à être aussi directs que nous ne l'étions à ce moment là. Car ce n'était pas la première fois que je le recadrais un peu. Je ne lui ai dis que la vérité, calmement afin d’apaiser l'incendie irraisonné qui avait pris siège en lui. Au bout de quelques messages échangés très posément, je lui écris :
- Tu sais que je te considère et t'ai toujours considéré comme un pote, et que mes sentiments à ton égard sont avant tout amicaux.
- Oui, je le sais. Merci pour ta franchise, me répondit-il.
Ces mots, teintés d'une pointe d'amertume à peine dissimulée, sont les derniers que j'ai reçus de lui. A ce jour il n'a pas redonné signe de vie, ni moi non plus. Pour le moment. Un silence dont je ne sais s'il a vocation à s'interrompre. En tout cas cette histoire confirme que les mecs trop vite trop démonstratifs me font peur. Il n'est pas le premier à en faire les frais.

Un jour qu'il était en déplacement et moi affairé à rédiger ma thèse, il me demandait si je lui manquais. Volontairement ma réponse fut un peu cinglante, mais pourtant très sincère : non, même s'il m'arrivait de penser à lui de temps en temps. Il a mis cela sur le compte de mon travail qui m'occupait beaucoup et le stress de la fin. Je peux vous assurer que, même s'il m'arrive de penser à lui de temps en temps, ne serait-ce que parce que c'est un chouette garçon, il ne me manque toujours pas.
J'ignore si oui ou non je suis passé à coté de quelque chose. Mais je sais qu'il faut être deux pour s'aimer.

7 décembre 2011

La morue, le prince et les calamars

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Dimanche dernier il faisait assez beau et j'étais de bonne humeur. Aussi avais-je décidé de m'adonner à un petit bain de foule revigorant et d'aller faire un petit tour en ville, histoire notamment de jeter un coup d’œil au marché de Noël tout fraîchement installé place du Capitole, sans but précis. Hop hop hop, un café, une douche, un gratou gratou au chat qui me regardait d'un air encore plus intrigué que d'habitude et me voici le nez au vent.  Je me baladais sur l'avenue, le cœur ouvert à l'inconnu. J'avais presque envie de dire bonjour à n'importe qui. C'est vous dire à quel point j'étais bien luné.

Arrivé à destination, je m'engage dans les allées de chalets éphémères, assailli par des odeurs liquoreuses de vin chaud épicé. Un constant s'impose : le marché de Noël ne présente guère d'intérêt particulier, si ce n'est d'y trouver là plus cher ce que l'on peut acheter à moindre prix dans les boutiques avoisinantes, la foule et les mômes qui braillent en plus. Malgré tout, c'est assez sympathique, les gens sont de bonne humeur, et ce jour là un groupe de trois beaux garçons dignes de figurer dans un casting de Hight Octane se sont évertués à croiser mon chemin à de nombreuses reprises. On ne va pas se plaindre non plus.
Ma balade se poursuit quelques rues plus loin dans ce temple de l'hédonisme qu'est le marché Victor Hugo où j'ai mes habitudes. Un peu de pain par ici, un peu de café par là, je flâne, tout simplement. 

Alors que j'étais sur le point de me décider à rentrer à la maison, je m'attarde quelques secondes dans le secteur poissonnerie, et en particulier sur un étal de calamars qui retiennent mon attention. Car j'adore les calamars, à toutes les sauces, et en particulier lorsqu'il sont cuisinés avec leur encre, comme en Espagne. Avec un petit riz blanc, c'est de la pure damnation. Sauf que, bien souvent, les calamars sont pré-nettoyés de sorte que point de poche d'encre dans leur ventre blanc il n'y a... D'où l'importance de connaître sa marchandise. Parfois, lorsque le poissonnier est sympa, il vous propose même de vous en procurer si vous la lui commandez. Dans ma tête déjà, des visions d'orgies calamaresques, des saveurs d'enfance, ma madeleine à tentacules. Face à moi une imposante poissonnière réglait son compte à coups de hachoir à quelque chose qui avait dû être un poisson.

Après m'être excusé de la déranger en plein activité créatrice, je lui demande d'une voie enjouée si ses calamars contiennent toujours leur encre. La belle lève le nez, puis, prenant sa plus belle voix de poissonnière - environ 4,6 sur l'échelle de Richter - me répond avec une vulgarité surnaturelle :
- "Mééééééééé commmmmmeent voulez vous que je le saaaaaache ?".
J'esquisse un  sourire dont moi-même je perçois l’ambiguïté, quelque part entre "fous toi de ma gueule", "mais kesskédit ?" et "c'est quoi cette grognasse ?".
S'engage alors une brève discussion surréaliste.
- Ben, c'est vous la professionnelle, lui répondis-je, conscient de tout ce que "professionnelle" peut sous-entendre. Les encornés ont une poche d'encre en principe et... (elle me coupe)
 - Maaaaaaais monsieur (voix de poissonnière, 4,6 sur l'échelle de Richter, vulgarité extrême, toussa toussa), je suis pas devin moi... comment voulez-vous que je sache si le calamar il a encore son encre ? S'il a eu peur, et qu'il l'a crachée...
- Ce n'est pas le sens de ma question, objectais-je à la gorgone qui manifestement feignait ne pas comprendre.
A partir de ce moment je n'écoute même plus ce qu'elle me dit tellement elle m'agace, d'autant qu'elle sait parfaitement le sens de ma question : encre ou pas encre ? Vidés ou pas vidés ? Oui ? Ou non ? Je n'ai jamais compris comment on pouvait être commerçant et avoir un sens du relationnel aussi catastrophique avec les clients qui souvent ne demandent rien d'autre qu'un soupçon de motivation supplémentaire pour passer à la caisse.  Ça me dépasse...

Alors que la morue qui me fait face vomit un nouveau flot de borborygmes à la vue de ces pauvres calamars innocents, un phénomène étrange prend possession de moi. Un déclic que je ne saurais décrire. Soudain mes sourcils se froncent, mon regard dépité se fige sur le sien, droit dans les yeux, puis les mots sortent d'eux mêmes qui la coupent net dans son élan :
- Vous êtes désagréable... Très désagréable.
Je me suis surpris moi-même. Mais certainement pas autant que ma poissonnière visiblement estomaquée que l'on puisse lui répondre ainsi. A tel point qu'elle n'a rien pu rétorquer, sinon un visage ahuri qui faisait peine à voir. Intérieurement je jubilais.
Tournant les talons, le train de mon mépris roulant sur les rails de mon indifférence, drapé dans la superbe de ce triomphal fait d'armes, je m'en suis allé comme un prince, abandonnant la morue à ses basses œuvres, et les calamars à leur triste sort.


3 décembre 2011

Chronophages

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C'est le week-end, vous vous ennuyez chez vous parce que dehors il fait moche, vos potes sont occupés, il n'y a rien de palpitant à la téloche et vous n'avez pas de thunes à claquer dans les magasins ? Ca tombe bien, car voici quelques jolis petits chronophages testés et approuvés par mes soins ! Hop c'est parti !

Commençons par Red Remover, un petit jeu tout simple, sans graphismes échevelés.
Les blocs rouges sont tristes. Il faut les éliminer en cliquant dessus.
Les blocs verts sont jolis. Il faut les conserver sur l'écran.
Les blocs bleus sont neutres. Peu importe ce qu'ils deviennent.
Voilà, vous savez tout. Il ne vous reste plus qu'à venir à bout des 40 tableaux de Red Remover qui feront appel à votre astuce, votre sens de l'observation et du timing.



Aidez un petit écurueil à défendre ses noisettes contre des hordes de lapins-garous, zombies et autre créatures maléfiques venues des limbes infernales : Defend your nuts !  Vous disposez d'un arc mais vous pourrez bientôt acquerir des armes et munitions supplémentaires. Attention, les plus puissantes ne sont pas forcément les plus efficaces ! Plutôt fun et joli, malgré une animation un peu simpliste, servi par une bande son discrète, Defend your nuts ! est idéal pour se passer les nefs. Et en plus, il y a un vrai boss de fin.



Escape vous met dans la peau d'un petit ninja qui doit échapper à un gros rayon laser. Pour cela il vous faut rebondir alternativement sur chacune des parois en évitant soigneusement les pièges mortels qui vont considérablement rallentir votre course. Escape est ultra simple, se joue avec une touche et vous fera facilement perdre des dizaines de minutes, alors qu'une partie dure rarement plus de quelques secondes. Et si vous êtes sadiques, montrez-le aux collègues de bureau en les défiant de dépasser votre score... Quant à la photo ci-dessous, attendez-vous à la voir très souvent.



D'habitude je n'aime pas les escape-game mais là, je fais une exception pour vous parler de No Place Like Home. Le principe : vous êtes enfermés dans une pièce et, en collectant des objets, vous en découvrez de nouveaux, débloquez des codes secret, et finissez par sortir. La difficulté est correcte, vous en aurez pour un bon moment avant de mettre le nez dehors. No Place Like Home m'a vraiement séduit par son atmosphère absolument unique due en grande partie à sa bande son (inutle d'y jouer si votre machine n'a pas de haut-parleurs) ainsi qu'à une idée finement exploitée, véritable fil rouge de ce petit jeu vraiment à part.



Toujours à propos de s'échapper, voici Where Am I ? Le but est de faire sortir le petit carré blanc du labyrinthe dont vous ne découvrez les contours qu'en vous cognant dedans. Les obstacles sont groupés par couleur. Chaque fois que vous butez sur l'un d'eux, tous ceux qui sont de la même couleur aparaîssent quelques secondes avant de replonger dans le noir. Et on ne découvre son impasse qu'en se butant un peu plus loin contre une nouvelle muraille dont on ignorait l'existence. Et ainsi desuite jusqu'à ce qu'on balance l'ordinateur par la fenêtre...



Je vous propose ensuite un très bon tower defense, long, assez difficile si on veut le terminer en première classe : Demonrift TD.  En disposant vos unités sur la carte, vous devez dézinguer les vagues ennemies qui tentent de prendre possession du chateau. Rien de bien nouveau sous les pixels. Aux unités de base que vous pourrez améliorer au cours du jeu, s'ajouteront d'autres plus rapides et plus puissantes que vous débloquerez progressivement. Demonrift TD est plutôt très addictif, sacrément bien foutu malgré son classisme apparent, et vous rendra improductif pendant de longues heures !



Et pour terminer, voici Villainous, qui fonctionne sur le principe du tower defense mais... inversé ! Hé oui, pour une fois, c'est à vous de jouer au méchant et d'envahir la ville protégée. Au fur et à mesure de votre progression vous accéderez à de nouvelles options telles que de nouvelles unités ou encore des maléfices mettant les défenses ennemies hors de combat. Graphiquement agréable, Villainous est sacrément difficile et je vous souhaite d'avoir beaucoup de temps pour en venir à bout.


Bon week-end !