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  • 10 mai 2015

    In the air

    Cela fait un peu plus de deux mois que je vois ce garçon, que nous nous sommes revus, et que nous nous revoyons chaque semaine. Nous nous connaissons en réalité depuis plusieurs années, parce que nous nous étions vus une fois, un soir... que nous nous étions plus. Beaucoup en ce qui me concerne.

    Par la suite nous nous étions recroisés, à de nombreuses reprises, dans la rue, et nous avions discuté, un peu, sans qu'il ne se passe rien, sinon cet émois si particulier, ce courrant électrique mêlé de ce léger vague à l'âme qui te traverse le corps quand tu te trouves face à une personne dont le charme te transporte et que tu crois lire dans ses yeux qu'il se passe peu ou prou la même chose.

    Et puis il y a quelques semaines nous nous sommes à nouveau croisés. Il s'est arrêté, alors que je croyais simplement qu'il m'adresserait un geste amical doublé d'un "Bonjour" poli. Mais non, il s'est arrêté, a enlevé ses écouteurs puis nous avons entamé la conversation. Tout simplement. On s'est un peu raconté nos vies. Il m'a dit être célibataire et avoir supprimé tous ses profils sur les sites de rencontres, sur l'un desquels il m'avait furtivement adressé un coucou quelques semaines auparavant, parceque ça le soulait. Je lui parlais brièvement de mon expérience malheureuse au Québec et de mon retour...  À cette occasion, nous avons échangé nos numéros de téléphone, invitation non dissimulée à nous revoir, ce que nous devions faire peu de temps après.

    Voici donc un peu plus de deux mois, peut-être trois, que nous discutons toute la semaine par texto, que nous nous racontons nos journées, que nous nous souhaitons bonne nuit, que  nous nous voyons chaque week-end le temps d'une soirée. 

    Je ne peux pas vous décrire l'état de béatitude dans lequel je me trouve lorsque nous nous séparons après une dernière étreinte, ni le déluge de bonheur de produit la sensation de sa tête qui vient s'appuyer sur mon épaule et que sa main se replie sur la mienne pendant que, blottis dans le canapé, nous regardons un film simple prétexte à être ensemble, ou qu'il s'endort épuisé dans mes bras... En totale midinette que je suis, ces instants confinent pour moi au magique. Et j'aimerais qu'ils soient plus nombreux. Tellement plus nombreux... 

    Lui est un peu chat sauvage. Il a sa vie, ses amis, ses habitudes. Je ne le ressens pas en demande même si son comportement tant en semaine que lorsque nous sommes ensemble ne laisse, à mon sens, que peu de place à l'équivoque. Comme je l'écrivais dans un précédent billet, de son côté sa modération doit être simplement le signe d'une absolue normalité. Aussi je ne m'inquiète pas outre mesure, même si j'espère plus, peu à peu...

    Même s'il n'a pas de compte à me rendre, je le crois sérieux et je le suis tout autant. Et cela me ferait bien chier d'apprendre qu'il continue d'aller voir ailleurs... À cet égard, j'ai moi aussi supprimé mes profils des sites dédiés aux garçons qui préfêrent les garçons. Après deux mois sans m'être connecté, j'en avais pratiquement oublié mon mot de passe ! Et je ne sais d'ailleurs pas si je dois le lui dire, comme lui me l'avait dit ce matin de mars entre deux rayons de soleil. Le dire comme gage affiché de sa confiance ? Ne pas le dire, mais le tenir pour un acquis tacite ? Nous ne nous sommes rien promis ouvertement mais si les choses ont un sens et si les comportements humains devaient être un minimum cohérents, je crois pouvoir dire que la locomitive est sur des rails assez droits. Encore une fois, je l'espère.

    Ce que je vais écrire méritera probablement la palme de la phrase la plus cucul la praline jamais publiée sur ce blog mais j'ai tellement d'amour à revendre, ce garçon me plait tellement, et je me sens tellement bien avec lui, que je me freine pour ne pas aller trop vite, erreur que j'ai trop commise par le passé. Aller trop vite, me ronger inutilement les sangs, et me brûler les ailes en lui faisant peur...  

    Ce billet un peu décousu est probablement très gnian-gnian, mais j'avais besoin de poser les choses, de les écrire, pour m'en délester un peu et pour pouvoir le relire dans quelques temps, afin de voir où j'en suis.

    15 commentaires:

    1. Entre le cul-cul la praline, le vrai, et le cynisme qui consiste à se moquer de l'expression des sentiments, il y a ce que tu écris là très simplement...

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    2. Je ne te trouve pas cucul la praline du tout. Relis-toi surtout vers la fin du texte où il y a quelques fautes de frappe et tiens-nous au courant de l'avancement de ce qui pourrait être une belle histoire, je te le souhaite.

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    3. Moi sourire chaleureusement pour toi :-)

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    4. Bel article que j'aimerai écrire tout simplement. Et je croise les doigts et tout le reste (ouille) pour toi ;)

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    5. Tu racontes toujours aussi bien les belles histoires, c'est toujours un plaisir de te lire.

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    6. Je ne sais pas si tu dois tout lui dire, mais j'espère qu'il aura tout lu.
      Parce que c'est une super belle déclaration d'amour !
      :)

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    7. Je ne sais pas ce qui est le plus cul-cul selon tes termes : toi qui décris sur ton bonheur conjugal ou nous qui en sourions et compatissons. Bien à toi. :)

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    8. tiens tiens, voilà qui me ramène à "d'autres rencontres...." ! :)

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    9. En tout cas, moi j'aime bien ce gnian-gnian et ce cul-cul la praline-là :)

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    10. For you , I put my hands up ...
      ;-))

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    11. A mort ce diktat contre-Cucul-La-Praline ! Les Hommes qui préfèrent les Hommes ont aussi le droit d'avoir des étoiles dans les yeux.

      Ca me fait très plaisir de lire tout ça. Et je te souhaite que ça perdure et perdure.

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      1. Disons qu'au vu des derniers rebondissements il nous faut construire. S'il le veut bien.

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    12. Moi perso j'aime bien ce cul-cul la praline ^^ Ca me fait en effet plaisir de te savoir à nouveau heureux :)

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      1. Va lire le billet suivant pour connaître la suite de l'histoire... :-/

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    13. J'ai reconnu toutes les chansons... J'ai adoré !

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