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  • 5 novembre 2016

    Cruel souvenir

    Je ne sais pas à quoi pensaient exactement l'équipe FaceBook lorsqu'elle a émis l'idée de concevoir un système de rappel de "souvenirs". Chaque matin, ou presque, une série de publications datant d'une année ou plus apparaît sur mon écran, suggestion m'étant faite de partager avec ceux qui me suivent, tel ou tel souvenir. La photo de ce matin, pour agréable qu'elle fut, n'en était pas moins cruelle.

    Une photo porteuse d'un superbe souvenir d'il y a quatre ans, alors que je séjournais pour quelques mois à Buenos Aires, et que, profitant de jours fériés, j'avais pris le bateau pour me rendre en Uruguay, à Colonia del Sacramento, ville paradisiaque, idéale pour passer un weekend loin du tumulte urbain. Quelques temps plus tard, j'embarquais à bord d'un immense 4x4 pour parcourir quelques milliers de kilomètres et arpenter le nord de la Patagonie. Quatre ans... la vache. Cela me semblait hier. 

    Je me souviens de cet émerveillement en débarquant à Colonia, de la douceur de cette journée, de la chaleur du soleil, de la beauté indicible du coucher de soleil par delà le Rio de la Plata, tellement vaste que les premiers colons ont cru que c'était une mer, des cris des perruches jouant à cache-cache d'arbre en arbre. Les couleurs tranchantes des maisons et des fleurs sous la lumière blanche du jour, les sonorités mélodieuses des conversations portée jusqu'à ma fenêtre par la brise du soir, les odeurs de poisson grillé sur le petit port, l'après midi à la plage avec ce groupe d'étudiants inconnus qui m'avait pris sous son aile... Un fabuleux souvenir. 

    J'ai la nostalgie de cette chaleur, de cette beauté et d'une certaine forme d'insouciance aussi, l'insouciance des vacances. J'en aurais besoin tiens, de vacances. Depuis Août, cela commence à faire long, et je ne sais pas quand seront les prochaines. En Février, peut-être...?

    Depuis mon retour d'Argentine, je n'ai plus fait de grand voyage, par manque de temps et d'argent, même si je m'accorde quelques petites échappées ça et là, et qu'une randonnée en montagne suffit pour beaucoup à mon bonheur. Mais la sensation de déracinement, de perdre pied, me manque. J'ai besoin de chaleur, d'évasion, d'horizons nouveaux et d'une situation - professionnelle notamment - qui me redonne un peu confiance en moi.

    Besoin de vacances.
    Envie de douceur et de chaleur.
    Besoin d'évasion.
    De me sentir libre.

    Cruel Souvenir...


    Et vous, quel est votre cruel souvenir ? 

    2 commentaires:

    1. Cruel mais doux souvenir qui donne des raisons d'espérer, non ?

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