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  • 13 novembre 2016

    Une belle journée pour bloguer

    Hier soir j'avais du monde à table. Une poignée de convives invités la veille pour conjurer une proposition de weekend à la montagne que j'avais hélas dû décliner. 

    Faute de disposer de mon vendredi, ayant quelques urgences professionnelles à régler, mon 11 novembre fut des plus studieux. Cétait d'ailleurs très cool de bosser tout seul au bureau, sans téléphone qui sonne, sans autre bruit que celui du vent dans les volets et de celui du cliquetis mélodique de mon clavier. Et surtout sans ma boss, son humeur cyclothymique et ses angoisses chroniques qu'elle deverse autour d'elle.

    Travailler dans le calme, celui que je sais faire autour de moi, cette quiétude que je m'impose même quand l'urgence frappe à la porte, cette forme de sérénité que je bâtis autour de moi comme une digue de pierres pour contrer l'assaut des vagues, un cocon où rien ne m'atteint, une barrière à ondes négatives, une bulle qui filtre les grincheux en les maintenant à distance. Voilà ce qui me convient. 

    Le stress des autres me pollue, physiquement et intellectuellement. Je crois que c'est la seule manière qui me convienne pour travailler : seul et au calme. Je ne sais pas si c'est une utopie ou si de pareilles conditions existent vraiment. C'est en tout cas en ce sens que je veux à présent avancer et construire ma vie professionnelle. Je ne veux plus subir d'autre pression que celle que je m'impose.

    Notre soirée d'hier s'est terminée assez tard. Quelques amis autour d'une bonne table donc. Tous un peu fous à leur manière, étourdissants de bonne humeur, comme à leur habitude. Cela m'a fait du bien de les avoir autour de moi. J'avais fait tourner mes fourneaux à plein régime pour l'occasion. Évidemment il y avait beaucoup trop à manger. Évidemment on a peut-être un peu trop bu. Mais on a bien rigolé et passé un joli moment. Et ce matin mon estomac paie le prix de ces excès...

    Aujourd'hui est un parfait temps de novembre, fait d'un manteau de pluie et d'une écharpe de grisaille, parsemé d'éclats de soleil, entre deux morceaux de nuages. Sorti faire un tour en ville, j'ai aimé la fraîcheur de la bruine sur mon visage et le calme de ce dimanche matin, engourdi sous un ciel trop bas et le souvenir collectif encore trop vif des événements de l'an dernier.

    Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville... 

    Au retour de ma promenade, je me suis pris un averse. Une véritable saucée. Un déluge de gouttes glacées qui mouillait mon manteau. Je suis rentré trempé des pieds à la tête.

    Décidément, j'apprécie de plus en plus l'automne finissant, son ambiance aigre douce, et la pluie qui donne un éclat incomparable au pourpre et à l'or des arbres.

    Oui, c'est une belle journée pour bloguer.

    3 commentaires:

    1. Bonsoir,
      Je suis né en septembre à la fin de l'été, au moment où les arbres commencent à perdre leur costume vert en effeuillant les derniers jours de l'été.
      Oui, le temps se gâte et l'humidité gagne les rues, les maisons, les chambres, les lits... Le froid nous envahit comme il remplit notre décor.
      Et le spleen nous prend pour quelques mois encore...
      biz
      The gus 65

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