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  • 3 février 2017

    Passengers

    Passengers
    Réalisé par Morten Tyldum

    Avec : Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen, Laurence Fishburne.

    Genre : Huis clos intergalactique avec Chris Pratt qui se promène tout nu dedans.

    Durée : Ça passe vite.

    Synopsis : Lassé de réparer des Twingo sales et autres joints de culasse, Jim, mécanicien de son état, a décidé de changer d'air. Vive l'aventure: le voici donc embarqué avec quelques 5000 autres passagers sur l'Avalon, énorme et rutilant vaisseau spatial, pour un petit voyage de 120 ans à travers le vide intergalactique.

    Au bout du chemin, une planète toute propre à coloniser, un eldorado tout beau tout neuf, un monde inconnu où la main de l'homme n'a encore jamais mis le pied... 

    Or, pendant que tout le monde roupille dans son caisson à sommeil, une vilaine météorite percute l'astronef et provoque une fatal error system dans Windows98 qui plantouille. Et voilà-ti-pas que Jim se réveille, tout seul, au milieu de nulle part, un poil plutôt que prévu. Ho, pas grand chose à l'échelle de l'univers. Mais un peu trop à l'échelle d'un seul homme.

    Extraits
    - C'est long...

    - Youhoooooooou il y a quelqu'un ?

    - Mon Dieu que c'est très long...

    - Roger, un muscadet !

    - Ça commence à être très long...

    - Qu'est-ce que c'est long...

    - C'est encore loin ?
    L'avis de la rédaction : Contrairement à ce que laisse croire sa bande annonce, Passengers n'est pas un nouveau block buster qui se regarde avec le cerveau posé sur les genoux, même s'il est possible de s'en tenir là. 

    Visuellement très beau - et pas seulement pour le plaisir de se rincer l’œil sur le sehr graou Chris Pratt - Passengers nous happe dès les premiers instants, en dépit d'une action très lente, en réussissant à nous projeter dans la tête du pauvre Jim dont l'humeur oscille entre la curiosité, la panique la plus totale, des instants d'euphorie et de déprime abyssale.

    Surtout, au-delà des acteurs et du scénario qui, en lui-même et à y regarder de près, en rappelle d'autres, Passengers est riche pour la multitude des questionnements, pour la plupart existentiels, qu'il suscite tels que : qu'est-ce qu'être heureux ? choisit-on toujours son destin ? et par la variété des thèmes tout aussi existentiels auxquels il confronte le spectateur : la solitude, la relation au temps, la relation aux autres, l'empathie, le poids du regard social et la difficulté d'assumer nos choix... jusqu'au bout.

    Quoique ce film soit maintenant sorti depuis plusieurs semaines, je ne voudrais pas divulgâcher l'histoire et ses rebondissements à ceux qui ne l'auraient pas encore vu, en révélant d'avantage son contenu. Je resterai donc assez peu disert et laisserai le plaisir de découvrir ce très beau film dont l'ambiance toute particulière me hantait encore le lendemain soir et que je vais très certainement aller revoir.

    Car si je n'en attendais pas grand chose, Passengers m'a assurément offert mon premier coup de cœur cinématographique de l'année...

    Note finale : Etoile filante d'or.

    6 commentaires:

    1. J'ai l'impression que tu hésites entre critique acide et désabusée du énième gros nanar étasunien au scénario cousu de fil blanc, limite série B (voire Z), et réel plaisir de cinéphile pour un film finalement pas (si) raté, avec du Chris Pratt tout nu dedans — ce qui ne peut rien gâcher, assurément.

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      1. Peut-être parce que le film lui-même hésite continuellement entre les deux genres ?

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    2. J'en conclus que Morten Tyldum est fan de Geluck.

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      1. Je ne suis pas certain que c'était exprimé exactement de cette manière dans le film...
        =)

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    3. J'ai compris grâce à cette bonne ananlyse, pourquoi mon mari (éternel ado de 73 ans) est sorti du cinéma dans un état second. Je lui ai fait lire ce texte qui a si bien retranscrit son sentiment. Lui aussi, ira volontiers le voir de nouveau. Merci "Tambour major" pour vos textes... Bon dimanche !

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    4. Je suis parti le voir en étant dubitatif quant à l'histoire en elle-même, la fin du film et éventuellement l'action, si action il pouvait y avoir. Au final, j'ai franchement adoré. Nul besoin d'action car l'histoire autour des personnages, les choix à faire et au final, les conséquences sur leur vie, font que ce film se laisse regarder avec un réel plaisir. Personnellement je n'ai pas vu le temps passer. Bon le graouh Chris Pratt a eu aussi son importance :)

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