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  • 15 janvier 2019

    La photo du mois : Drôle(s) de machine(s)

    9 commentaires
    Hop, nous sommes le 15 janvier et c'est l'heure de notre premier rendez-vous avec La photo du mois.

    Chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

    Ce mois-ci, nous planchons sur le thème Drôle(s) de machine(s) qui a été choisi par Amartia.

    Je ne suis pas allé chercher ma photo très loin puisque ma drôle de machine est placée en évidence sur une bibliothèque de ma chambre, un souvenir d'enfance avec lequel j'ai énormément joué et auquel je trouve toujours une très fière allure.

    Toute de bleu et d'argent, deux bras à peine articulés munis de pinces en forme de clé de douze, trois gros boutons de couleur sur le haut de la tête le faisaient avancer, produire une sorte de son de sirène d'ambulance, et le dernier pour l'arrêter...


    Alors, non, ma drôle de machine à moi n'est pas connectée, elle ne parle pas, elle ne fait rien d'extraordinaire. Mais quand j'étais gosse elle me faisait rêver et j'ai pu jouer avec un nombre d'heures incalculables.

    N'est elle pas formidable, ma drôle de machine ?

    8 janvier 2019

    Je suis faible...

    4 commentaires
    Cela fait des jours des semaines des mois que je tournais autour du pot sans oser franchir le pas. L'acheter, ou ne pas l'acheter...? Je parle évidemment de la Switch que je convoite doucement et pour laquelle les copains m'avaient offert un bon d'achat assez important. Mais, allez savoir pourquoi, j'avais des scrupules à cracher, non pas 400€ mais une petite somme tout de même, ce dont je m'épanchais récemment sur Twitter.

    Et puis il a fallu un tweet du graoutissime @BertClem (oui, il est graou, en plus d'être adorable) qui me répondait que se faire plaisir était tout aussi important et que je devais ranger mes scrupules.

    Bim ! Il avait raison le bougre.

    Car en effet, je me rends compte que depuis quelques temps, je suis dans une attitude un peu binaire consistant à refuser de faire quelque chose si je ne peux pas le faire complètement ou d'une manière qui ne soit pas totale. Ce qui me conduit à renoncer à quelques instants de satisfaction, même brefs, au motif étriqué que ce n'est pas assez et que ça n'en vaut pas le coup. 

    Il est vrai que bossant énormément en ce moment, j'ai peu de temps à consacrer aux jeux - du moins je ne m'accordais pas le temps de le prendre, ni à quoi que ce soit d'autre. Et je crois que c'est une erreur. Comme je l'écrivais dans mon billet du 30 décembre dernier, il me faut prendre davantage de temps pour moi et pour les autres, "Prendre le temps de penser à moi, de me reposer plus régulièrement, de me ménager, de prendre soin de moi et, n'en déplaise à Juliette, m'accorder quelques plaisirs superflus" écrivais-je. Je ne savais pas à quel point ces derniers mots résonneraient fort quelques jours plus tard.

    Alors voilà, j'ai craqué...



    Et pour l'instant, pas l'once d'un brin de moustache de culpabilité à l'horizon.

    A moi les plaines d'Hyrule !

    1 janvier 2019

    Bonne Année 2019 !

    10 commentaires


    Très belle année 2019 à tous et à chacun ! 


    Profitons de l´instant, saisissons le présent
    Osons, ne restons pas inertes
    Quand le Monde court à sa perte
    Il n´est pas de plaisir superflu !
    En été, en automne, en hiver, au printemps
    Entrons si la porte est ouverte
    Quand le Monde court à sa perte
    Il n'est pas de plaisir superflu !
     
    [Juliette]

    30 décembre 2018

    Vivement 2019

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    Nous y sommes. Dans quelques heures, 2018 égrainera ses dernières secondes et, avec les douze coups de minuit que scandera l'horloge demain soir, se tournera la première page encore blanche d'une année toute fraîche.

    Cette année a passé décidément très vite et je me souviens encore de l'ambiance de l'an passé à la même époque, lorsque je me préparais à fêter la Saint Sylvestre avec des amis au milieu des Alpes recouvertes de neige.

    Si je tire un rapide bilan de l'année écoulée, 2018 ne fut pas une année facile. Et pourtant, quelle année ! Riche de belles rencontres, riche de mille expériences nouvelles, de mille projets dont les prolongements se ramifient encore loin devant moi.

    Qu'il s'agisse ou non d'un tournant symbolique, en gardant en mémoire que l'on donne aux symboles d'autre valeur que celle que l'on entend leur accorder, l'année de mes quarante ans fut, je crois, un nouveau point de départ : celui où j'ai pris pleinement possession de ma vie. Celui où je me suis battu pour avancer, où j'ai grandi professionnellement, bien au-delà de ce que je pouvais imaginer l'an dernier à la même période. Une année de construction, durant laquelle je ne me suis pas ménagé, travaillant comme un forcené, me reposant peu, en m'oubliant peut-être au passage.

    Car j'ai beau me présenter comme une grosse feignasse doublée d'un procrastinateur émérite, je n'en suis pas moins un acharné du boulot, voire un bourreau de travail, avec ses vertus mais également tout ce que cela sous-tend de négatif, dont l'épuisement professionnel que je sens poindre de temps à autre. Je ne m'écoute pas assez, c'est certain.

    Travailler, travailler sans relâche. J'ai l'impression d'entendre mon grand-père ! Lui qui voyait le loisir, dont la lecture, comme une perte de temps... 

    Alors elle sera probablement là, ma résolution pour 2019 : prendre davantage de temps pour moi. Apprendre à tout arrêter, à prendre du recul et une grande inspiration d'air frais comme une grande virgule dans cette course folle dans laquelle je me bouscule à moi-même.

    Prendre le temps d'un peu de douceur, comme ce joli après-midi d'avant Noël, passé à la maison avec quelques copains, à préparer et décorer des biscuits, puis à manger des gaufres en buvant du chocolat chaud à la cannelle.

    Prendre le temps d'un peu d'évasion, comme le seront ces quelques jours de vacances (les premiers depuis août dernier) en janvier avec des amis où, pour la toute première fois, j'irai chez Mickey. Comme le seront aussi certainement ces quelques autres en mars et qu'il me faut organiser rapidement, car j'ai très envie d'aller aux Fallas de Valencia, histoire de voir de mes yeux cette fête unique en Espagne dont j'entends parler depuis mon adolescence.

    Prendre le temps de recevoir de l'amour de ceux qui m'entourent, famille, amis, proches, et de tous ceux qui sont toujours là, malgré la distance et le croisement sporadique de nos chemins respectifs. Eux-aussi, ils sont importants, ces amis sans lesquels je ne saurais vivre.

    Prendre le temps de penser à moi, de me reposer plus régulièrement, de me ménager, de prendre soin de moi et, n'en déplaise à Juliette, m'accorder quelques plaisirs superflus.

    Voici 2019 qui s'annonce, et j'ai hâte !



    Et vous ?

    15 décembre 2018

    La photo du mois : Quotidien

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    Nous sommes le 15 Décembre, il est midi, c'est donc l'heure de notre dernier rendez-vous mensuel avec La photo du mois pour cette année 2018 qui aura passé bien vite.

    Chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris. 

    Ce mois-ci, Escribouillages nous propose de travailler sur le thème chats-minous Quotidien en nous donnant les indications suivantes :

    Un paysage, un objet, un personnage, un rêve, bref quelque chose de récurrent et qui orne la plupart de vos journées.

    Bon... Le choix n'aura pas été très difficile cette fois-ci. Qu'est-ce qui "orne" (ha, ça... pour orner, ils ornent !) la plupart de mes journées depuis un peu plus de trois mois ? J'en parlais encore dans mon dernier billet.

    Un indice sur vos écrans : huit pattes, deux paires d'oreilles, des miaous et des ronrons parsemés de bêtises...

    Vous ne voyez vraiment pas ?
    Hé oui, mes chats-minous d'amour qui, jour après jour réduisent mon appartement en confettis et qui, sur cette photo prise l'autre soir, ronronnent comme des moissonneuses batteuses. Approchez-vous de l'écran : vous le sentirez vibrer !

    (Et ceux qui disent que j'utilise encore une fois la photo du mois comme prétexte pour montrer mes chats-minous ne sont que de gros vilains aux orteils tordus. Na !)

    La photo du mois continue sur les autres blogs participants : Akaieric, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Betty, Blogoth67, Brindille, Bubble gones, Cara, ChristL, Christophe, Cricriyom from Paris, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD'épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Nicky, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Who cares?, Xoliv', écri'turbulente.

    7 décembre 2018

    Vendredi 7 décembre

    0 commentaire
    Voilà trois semaines que je n'ai pas écrit ici, essentiellement faute de temps et d'envie, les deux étant étroitement liés. Je pars travailler tôt le matin et rentre tard le soir, généralement pas avant 21h30. Entre les deux, mes journées défilent au grand galop, entre urgences de toutes sortes, sollicitations multiples et rendez-vous divers. 

    C'est un fait que depuis plusieurs mois maintenant je travaille beaucoup. Trop aux dires de certains qui me disent de lever le pied. "Je ne te plaindrai pas en penchant la tête sur le côté" m'écrivait un ami il y a quelques semaines. "Ce boulot c'est toi qui te le cherche". Il a raison, si charge de travail il y a, c'est parce que je le veux bien. Mais c'est surtout que si je ne travaille pas assez, il ne reste rien pour manger à la fin du mois. Je ne vis hélas pas que d'amours et d'eau fraîche.

    Les fêtes de fin d'année approchent. Dans trois semaines, Noël sera déjà derrière nous. Là encore, j'ai tellement de travail d'ici là, que cette échéance me semble totalement abstraite. Je n'ai pas commencé mes achats, ni quoi que ce soit, alors que j'ai envie de faire des milliers de choses. La trêve sera de toute manière de très courte durée, étant donné que je travaille le 25 et le 26 décembre.

    Le repos sera pour un peu plus tard, car j'ai d'ores et déjà prévu une petite escapade dans la capitale le temps d'un weekend prolongé. Si les agendas de tout le monde coïncident, je devrais y retrouver des amis pour aller rendre visite à Mickey, chose qu'à l'instar de la visite de la Tour Eiffel l'été dernier (et qu'il me faudra racontrer) je n'ai encore jamais fait. 

    Il faut un début à tout, paraît-il.

    Avec le temps de l'Avent, celui des Nadalets et des repas de carillonneurs. Je suis invité prochainement à plusieurs d'entre eux dans la région. Bonne chaire et bons vins entre copains, voilà qui donnera de la saveur à ce tumultueux mois de décembre.

    Et au milieu de cette frénésie, chaque soir, deux petites choses mignonnes et turbulentes m'accueillent chaque soir sur le palier de la porte, toutes moustaches dehors et les oreilles pointées comme des antennes à bêtises. Une fois que chacun a mangé de son côté, même si Pistache essaie régulièrement de venir renifler dans mes assiettes, elles ne sont plus que vrombissements et ronrons une fois étendues sur mon ventre. 

    Du haut de ses cinq mois, Caramel devient un gros et lourd pépère tandis que la canaillitude de Pistache s'exacerbe. Ils n'ont pas fini de m'en faire voir ces deux là !

    Et malgré tout cela, une copine m'a affublé d'un "A chaque fois que je te croise, tu es resplendissant" l'autre jour. C'est que j'y mets beaucoup du mien : peu de sorties (par manque de temps et d'envie), alimentation saine et équilibrée, du sport pour éviter les escarres et garder la ligne... Depuis que j'ai perdu du poids ces derniers mois et que j'ai arrêté le suivi avec ma nutritionniste, la balance est demeurée parfaitement stable malgré quelques énormes écarts. Probablement parce que mes journées dignes d'un ministre me demandent beaucoup plus d'énergie que ce que je veux bien croire.

    Il me faudra bien prendre le temps de prendre soin de moi, un jour où l'autre.

    16 novembre 2018

    Journée Mondiale de la Chocolatine

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    Décriée, critiquée, moquée, dénigrée, copiée et jamais égalée, la Chocolatine n'a pas dit son dernier mot.

    Les Toulousains en ont rêvé, ils l'ont fait ! La Chocolatine connaît ce 16 novembre 2018, sa première journée mondiale dans la Ville Rose.

    Toulouse célèbre ainsi, en un jubilatoire pied de nez aux polémiques qui inondent régulièrement les réseaux sociaux, la viennoiserie devenue une sorte de symbole du Sud-Ouest.

    La chocola-quoi ?

    La C.h.o.c.o.l.a.t.i.n.e.!
    Comme le pain au chocolat qui lui emprunte tout et dont le nom est de rigueur dans les trois quart de l'hexagone, la Chocolatine est une viennoiserie constituée de pâte levée feuilletée, généralement de forme rectangulaire, et fourrée avec une barre de chocolat noir.

    Chocolatine, donc.
    C'est pourtant pas compliqué.

    Mais il vient d'où ce nom ridic si joliment exotique ?

    Si l'on en croit certains sites qui se sont longuement penchés sur la question, l’hypothèse la plus probable de l’origine du nom « chocolatine » (la seule, la vraie) viendrait de l'autrichien Schokoladencroissant. Selon cette théorie, par homophonie, les français auraient progressivement transformé ce mot par un glissement de la sonorité Schokoladen vers celle de Chocolatine. Car, en Autriche, si vous demandez un pain au chocolat, un vous servira le Schokoladebrot, c'est à dire une sorte de cake au chocolat.

    En effet, selon l'historien culinaire Jim Chevalier, c'est le boulanger autrichien Auguste Zang qui aurait introduit la viennoiserie en France. Ce viennois né en 1807 et mort en 1888 dans la capitale Autrichienne, a introduit avec grand succès les viennoiseries à Paris. Venu s'installer en France en 1837, il ouvrait dans les années 1838-1839 une boulangerie viennoise au 92 rue de Richelieu dans laquelle le tout-Paris se pressait afin d'y acheter et d'y savourer des Kipferl, l'ancêtre du croissant. 

    D'ailleurs, ce nom, Chocolatine, n'est pas propre aux quelques régions de France que le reste de nos concitoyens jalouse en silence. Ainsi au Canada, et plus particulièrement au Québec, on dit plutôt Chocolatine. Dans les pays germanophone, c'est le terme Schokoladencroissant qui prévaut. Dans les pays anglophones, notamment chez l'Oncle Sam, mais aussi en Australie et semble-t-il en Nouvelle-Zélande, on dit Chocolate croissant. Au pays de Cervantez, la Chocolatine se travestit en Napoletanas. Enfin, il semble que l'on parle également de Chocolatine au Mexique et en Amérique Latine (même si je ne me souviens pas en avoir vu une seule en Argentine).

    Ils sont bizarres ces gens du Sud-Ouest... non ?

    Absolument pas. Ce n'est pas parce que nous sommes minoritaires à avoir raison que nous avons tort face à la majorité.

    Les plus insolents rétorqueront qu'à ce compte-là il faudrait appeler un pain aux raisins une « raisintine ». Je leur demanderai simplement comment les Alsaciens appellent un pain au raisins : Escargot ou Schneck, et on ne les embête pas avec ça, que je sache.

    Même les grands Chefs se mêlent à cette querelle bon-enfant. Ainsi le  7 novembre dernier, Guillaume Gomez, cuisinier en chef de l’Élysée, prenait ouvertement de parti du Pain au Chocolat sur son compte tweeter :



    Mais la riposte de la #TeamChocolatine ne devait pas tarder car, le 13 novembre le chef Michel Sarran (épaulé par Philippe Etchebest et Hélène Darroze, excusez du peu) lui répondait par une vidéo pas piquée des vers, restaurant ainsi la seule vérité vraie, qu'une majorité de la population française feint d'ignorer (la force du déni, que voulez-vous...) :
    Parangon de la résistance face à l'uniformisation des cultures dans un mode globalisé, la Chocolatine s'offre aujourd'hui sa première journée mondiale, et je ne peux très chauvinement que m'en réjouir.

    Mais alors il faut dire comment ? 

    Appelez-là comme vous voudrez mais, ici, dans le Sud-Ouest en général et à Toulouse en particulier, on dit Chocolatine.

    Et puis c'est tout.

    Macarel !

    15 novembre 2018

    La photo du mois : Abécédaire

    12 commentaires
    Nous sommes le 15 Novembre, il est midi, c'est donc l'heure de notre rendez-vous mensuel avec La photo du mois.
    Chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris. 

    Cette fois-ci, le thème du mois, Abécédaire, a été choisi par écri'turbulente qui nous donnait les indications suivantes : 
    Ni calligraphie, ni broderie au point de croix, mais notre environnement champêtre ou urbain qui naturellement dessine les lettres de l'alphabet. Attention, on n'arrange pas trois brins d'herbe pour qu'ils deviennent un N. On observe autour de soi, on photographie et c'est tout !
    Pour tout dire, j'ai hésité. Beaucoup hésité...

    En effet, en prenant en photo mes chats-minous (dont je vous reparlerai bientôt), les petites oreilles pointues de l'un d'eux formait un très joli M, comme dans Merdeux, ce qui le caractérise parfaitement. Car, oui, je l'ose dire, c'en est un, un fieffé merdeux doublé d'un potentiel câlin qui défie l'entendement et le rend tellement attachiant (non, le i n'est pas de trop).

    Bref, point de chats-minous ce mois-ci (vous ne perdez rien pour attendre).

    Donc, ma photo a été prise il y a environ trois semaines, alors que la volubilis étalait sa constellation de fleurs bleues sur mon balcon.

    Et pour répondre au thème : je vous présente la lettre B, comme la "Belle Bleue".

    13 novembre 2018

    C'est quand qu'on se repose ?

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    Cela fait plus de 15 jours consécutifs que je bosse sans m'arrêter. Je voudrais, m'arrêter et profiter un peu, mais la masse de travail fait que je ne peux pas. J'ai passé le weekend dernier au bureau, et celui d'avant également. Je ne prédis pas un meilleur sort à celui qui vient.

    Aujourd'hui à midi j'étais déjà épuisé et je ne tiens le coup que grâce à du sucre sous forme de  chocolat : presque un paquet de Petits Écoliers engloutis cet après midi, et une tablette de chocolat noir à l'écorce d'orange qui aura duré à peine plus de dix minutes hier après midi. Heureusement que, pour ma ligne, j'ai repris un peu le sport.

    Mauvaise organisation ? Peut-être. Mais aussi un mauvais travail d'équipe avec un boulot qui, alors qu'il est connu de longue date dans son contenu et son ampleur, n'a pas été planifié ni réparti au sein de l'équipe depuis septembre. De fait, je suis conduit à bosser en continu pour me remettre à jour dans des domaines que je ne maitrise pas du tout, sans certitude que ce que je fais est nickel chrome. Chaque semaine je suis sur des œufs et je déteste cela. 

    Le tout devrait être bouclé en fin de semaine prochaine, mais à quel prix ? En tout cas il me tarde de venir à bout de cette masse de travail et de pouvoir un peu relâcher la pression. Avant les fêtes qui approchent, ce ne sera pas si mal, vu que je ne prendrai que quelques jours de vacances autour de Noël et que je bosse le 25 et le 26 décembre. 

    Quant au Nouvel An, j'écrivais il y a 10 jours que je n'avais pas envie de le célébrer d'une quelconque manière  et qu'en "ultime pied-de-nez, je crois que, si je le pouvais, je me débrouillerais pour travailler cette nuit-là..."

    C'est désormais chose faite : je me suis collé une astreinte de nuit le soir de la Saint Sylvestre. 
    Je suis peut-être un peu trop dur avec moi-même...

    7 novembre 2018

    Constantin Brancusi et la stratégie de l'évitement

    2 commentaires
    "Les choses ne sont pas difficiles à faire, ce qui est difficile c'est de nous mettre en état de les faire." aurait dit / écrit / soupiré / murmuré / se serait exclamé Constantin Brancusi, sculpteur dont Google m'apprend que je connais certaines de ses œuvres, alors que j'ignorais, il y a encore quelques minutes, son nom. Je suis un Monsieur Jourdain en puissance...

    En cherchant un peu au pif sur internet une jolie citation sur l'art subtil de la procrastination, dans lequel je suis probablement troisième dan, je suis tombé sur cette citation qui représente très exactement mon état du moment : fatigué, avec une motivation globale proche de cette d'une pomme de terre bouillie face au moulin à légume, et une inertie monstrueuse qui me lignifie.

    Beaucoup de fatigue cumulée donc, beaucoup de travail aussi, et une stratégie d'évitement que j'observe insidieusement se mettre en place pour n'en faire pas une. La journée qui s'achève en est une assez bonne démonstration, tant je n'ai pas fait grand chose. Enfin, si, j'ai fait plein de petites choses, des choses insignifiantes ou peu productives et qui ne font pas beaucoup avancer l'immense train des tâches qui pendouillent et débordent le long des pages de mon agenda.

    Alors, si, soyons tout de même honnêtes : je me suis acheté un nouveau téléphone portable pour le boulot. Pas une machine de guerre, mais une bébête suffisamment puissante pour pouvoir y faire toute un tas de choses aussi simples que lire et écrire un courriel sans épuiser la batterie à la moindre pièce jointe téléchargée et lue. Ce n'est pas rien. Et je suis assez content de mon acquisition. Avoir un nouveau joujou est toujours quelque chose d'agréable. J'ai d'ailleurs passé une bonne partie de mon après-midi à le configurer pour me le rendre encore plus agréable.

    Ce qui est difficile, c'est de nous mettre en état de les faire. Certes... Me mettre en état de travailler me demande une énergie considérable que je ne sais plus où puiser pour le moment. Ainsi, alors que j'ai encore tout un tas de copies à corriger et que la journée touche bientôt à sa fin, je préfère venir ici, noircir mon écran d'un nouveau billet pour le blog.

    Vous avez dit évitement ?