Mon premier été Montréalais. C'est une sensation assez étrange de voir s'égrener le fil des saisons, manifestation tangible du temps qui passe, dans un pays qui n'est pas le sien, loin des siens et de ses amis. Certaines lumières, certains bruissement du vent dans les feuilles, certains instants de vent doux dans le silence d'une rue ensoleillée, me rappellent Toulouse à la même époque, sa douceur de vivre, ses tintements de verres, ses rires perdus dans les ruelles.Je ne me lasse pas de parcourir Montréal, particulièrement en vélo, le nez au vent. Il faut dire que la ville est très bien aménagée pour la petite reine. Les nombreuses pistes cyclables sont, aux heures de pointe, de véritables cycloroutes. Des chenilles de vélos filent le long des rues en un balet ponctué de stops et de feux rouges que toute la colonie respecte comme un seul homme. Indéniablement, et malgré ses dimensions, Montréal possède un agréable visage humain.
Pour en venir au sujet premier de ce billet, ma petite souris préférée a toqué à ma porte pour participer, comme l'an passé, à la radio des blogueurs de l'été 2014 de Lolobobo.
Vaste question que celle du choix : sur quel morceau jeter mon dévolu ? La règle est terrible car il n'en fat qu'un.
Mon choix de l'été aura une saveur hautmement locale puisque je m'en vais vous faire écouter We Exist du groupe indépendant originaire de Montréal Arcade Fire. Le titre est bon, et clip vraiment fort. J'ai pris une grosse claque.
Et maintenant, voyons ce que Glimpse, François et Chris ont entre les oreilles cet été.
Les règles du jeu sont là.