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  • 27 juillet 2018

    La Radio de l'été des Blogueurs 2018

    3 commentaires

    Tagué coup sur coup (mais que leur ai-je fait ?) par la virevoltante (si !) Nekonezumi et par l'indomptable (il paraît) Chouyo, me voici contraint de pondre (côt ?)  un billet pour cette nouvelle édition de la Radio de l'été des blogueurs, petite sauterie de blogueurs.ses. non-binaires et semi-quantiques à prépondérance variable, tenue d'une main de fer par Lolobobo. Pour ceux qui découvrent le bidule, les règles du jeux sont ici.

    N'abusons pas non plus l'autorité de ces deux inoxydables blogueuses parce que, mine de rien, j'avais prévu de participer cette année aussi. Je n'avais qu'à décider quel titre choisir, ce qui n'était pas une mince affaire. C'est en tout cas une excellente occasion de bloguer un peu (passke bon hein... mine de rien je n'ai rien foutu depuis quinze jours ici bas), le temps de trier mes photos de Lisbonne et de vous raconter combien j'ai aimé cette ville.

    Donc donc donc...
    (Je sens déjà Lolo suer à grosses gouttes devant son clavier)

    Mon titre de l'été 2018 sera un morceau frais et léger, comme un petit rosé que l'on savourerait au bord d'une piscine le soir en prenant l'apéro, les pieds dans l'eau.

    Un petit rien totalement léger comme une brise dans les feuilles et qui invite à la nonchalance la plus totale : Arc-en-Ciel, signé Polo & Pan. Un titre que j'ai découvert il y a quelques semaines au festival Garorock et qui me rappelle, de fait, plein de jolis souvenirs.



    Pour ceux qui veulent écouter la sélection de cet été, le lecteur est dans la barre latérale.

    Et comme je me dois de refiler la patate chaude, demandons à Orphéus et à Gildan (ça lui donnera l'occasion d'écrire à cet fainéant !).

    Miaou !

    15 juillet 2018

    La photo du mois de Juillet : Le Vent

    7 commentaires
    Bonjour bonjour, nous sommes le 15 juillet, il est midi et c'est l'heure de notre rendez-vous mensuel avec la photo du mois

    Je vous rappelle le principe du jeu : chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris. 

    Le thème de ce mois-ci a été choisi par Pat qui nous a proposé : Le Vent.

    J'avais, pour répondre à ce thème, plusieurs idées de photos en tête, notamment une assez jolie photo d'orgue, étant un peu monomaniaque sur ce sujet, l'orgue étant qui plus est un instrument à vent, et pas des moindres ! 

    Cela étant, ayant déjà posté plusieurs photos d'orgue en illustration de la photo du mois, je me suis dit qu'il fallait peut-être faire preuve d'un peu plus d'originalité.

    Alors, en fouillant dans mes archives, et songeant à la rando en montagne de ce weekend, je me suis souvenu avoir pris celle-ci l'an dernier, lors d'une escapade dans les Pyrénées et qui, je crois, colle très bien au thème du jour.

    Même si en l'occurrence, du vent, il n'en faut point trop, l'idée était plutôt de rattacher le thème à la liberté : être libre comme l'air, libre comme le vent.

    J'aimerais beaucoup essayer de faire du parapente d'ailleurs et ressentir cette même liberté, voir par delà les montagnes et flotter comme une (très grosse) plume... 

    9 juillet 2018

    Poésie automatique et autres billevesées superfétatoires

    0 commentaire
    Je ne saurais dire pourquoi j'aime les générateurs aléatoires de contenu. En fouillant ce matin dans les archives de ce blog - ce que je fais de temps en temps histoire de me remémorer ce que je faisais à la même période les années passées, de me rappeler de jolis souvenirs ou de savourer le temps qui s'est écoulé depuis - je suis tombé sur ce billet et le lien l'accompagnant : un générateur aléatoire de poésie fonctionnant avec twitter.

    Et , Ô surprise, le lien fonctionne encore.

    Entrant les références de mon compte twitter puis choisissant la forme poétique souhaitée, je laissais la machine, dans le mystère insondable de ses circuits imprimés inexpressifs, faire sa besogne et générer le cadavre exquis demandé, sorte de créature de Frankenstein assemblée à partir de mes derniers gazouillis, vivant ainsi une existence qui n'est pas la leur.

    Et comme à chaque fois, l'exercice fait s'entrechoquer, de manière assez drôle et non-dénuée d'un certain à propos hasardeux mais bienvenu, des bribes de conversations tenues avec les uns et les autres et que je me suis plu à reconnaître, ici et là, mais totalement déformées par la perte de leur contexte initial. Si vous voulez vous amuser, cela se passe ici.
    Toutes circonstances…
    by Tambour Major

    Accroché à flanc de colline.
    N'est plus un paradis. La liberté…
    Bientôt le caniche de la voisine...
    De mordre dans du sucré... 🤤

    Merci ma petite morue des Carpates.
    Me file particulièrement le blues.
    Biodiversité et les z'insectes...
    Pour les esprits romantiques.

    C'est moi le chauffeur...
    Où sera le 14 juillet prochain...
    Le goût ? L'odeur ?
    Journée en perspective pour demain.
    De WTF intégral, quel bonheur !
    Dans un tout autre genre des choses aléatoires que j'aime, il y avait le petit jeu "Pochette académie" qui circulait autrefois sur les blogs et que j'avais vu chez Matoo. (Mein Gott... c'était il y a DIX ANS... Bordel de merde je n'aurais pas dû faire cette recherche !!!)

    Pour ceux qui n'auraient jamais joué, il s'agit de créer une pochette d'album en respectant quatre règles toutes simples. Il vous faudra un logiciel quelconque de dessin ou de retouche photo (Paint ou Picasa suffit largement) ainsi que quelques toutes petites minutes.

    Le premier article de la page est le nom de votre groupe ;

    Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album ;

    La troisième photo, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album !

    4. Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album ; vous avez maintenant votre pochette d’album.

    Tadaaaaaaaaaam !


    Comme à chaque fois, je trouve très amusant de constater que, au final, on obtient ainsi une pochette d'album qui aurait réellement pu exister. Car, si l'on y prête un tout petit peu attention, les titres de certains albums sont absolument invraisemblables et ne veulent rigoureusement rien dire, pour me limiter au titre sans aborder le délicat sujet des paroles.

    Je vous invite à poster les fruits de vos poésies aléatoires ainsi que vos pochettes de future nouvelle star dans les commentaires, si le cœur vous en dit !
    Dix ans... bordel...

    7 juillet 2018

    Des amis, mes parents, Marylin Manson et moi

    0 commentaire
    Pfiou, ça fait un petit moment que je n'ai pas écrit ici. Dix sept jours exactement. Non pas que je n'aie rien à dire mais le temps et l'énergie manquent pour le faire. Le mois de juin a passé à toute allure et la première semaine de juillet est déjà derrière moi. Allons bon...

    Changement de dizaine oblige, j'ai fêté dignement mon anniversaire avec des copains, mobilisant pour l'occasion la maison familiale des parents à la campagne. Une bonne grosse poignée d'amis venus d'un peu tous mes cercles : les musiciens, les intimes, ceux du rugby et bien d'autres encore. Tout ce petit monde s'est agréablement mêlé tout au long d'une magnifique soirée organisée à la campagne, autour de grillades, d'une piscine et de quelques moustiques voraces. 

    Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas organisé une pareille soirée qui a dû réunir une petite quarantaine de convives, et je dois dire que cela m'a fait un bien immense de les avoir tous autour de moi et de recevoir autant d'amour. Être entouré, choyé, enveloppé de sourires et de bienveillance...

    Chose qui m'a faite rire : la proportion assez élevée de garçons sensibles parmi eux, c'est à dire environ les trois quarts. Je crois qu'il n'y avait jamais eu autant de pédés dans le village !! On aurait facilement organiser une Gay-Pride, hu hu hu...

    J'avais sur ce point une toute petite appréhension quant à la réaction de mes parents car ils ne connaissent quasiment aucun de mes amis dont une part importante sont des licornes, et je ne sais pas trop où ils en sont dans leur construction personnelle depuis que je leur ai fait mon coming-out voici quelques années seulement. J'ai eu la très bonne surprise (mais en était-ce vraiment une ?) de voir mes parents discuter avec un peu tout le monde et les entendre me dire ensuite, notamment à propos d'un couple d'amis qui vient tout juste de se pacser : "Ils étaient super sympas eux". Preuve qu'ils sont bien plus ouverts d'esprit que ce que j'imaginais jusqu'à il y a encore peu.  J'ai vraiment des parents formidables.

    Au rang des choses un peu moins formidables, j'ai mis fin à mon histoire avec ce charmant garçon que je fréquentais depuis deux mois et avec lequel j'avais toutes les peine du monde à communiquer. La décision fut en définitive assez simple à prendre. En fait, il s'y attendait un peu, m'a-t-il confessé. Je ne sais définitivement pas mentir avec mes sentiments... Néanmoins, il a compris mes raisons et nous restons en bons termes. A tel point qu'il était convié à ma soirée d'anniversaire et que nous continuons à nous voir car, en dépit de l'absence d'amorce de sentiments, nous nous apprécions mutuellement. Encore une fois, on récolte ce que l'on sème. Et la vie, pour lui comme pour moi, continue.

    Enfin, le mois de juin s'est terminé brillamment par une petite escale à Marmande où se déroulait, le weekend dernier, le festival Garorock. C'était bien la première fois que je mettais les pieds dans un tel festival, sortant ainsi largement de ma zone de confort. Hébergé aux premières loges chez un ami, j'ai passé quatre jours géniaux en bonne compagnie. Une brève pause comme un avant-goût de vacances qui tardent à venir.

    S'agissant du Festival, j'avoue que, plus d'une fois, j'ai eu l'impression de vivre un épisode de Rendez-vous en terre inconnue... Public hyper jeune (22 ans de moyenne d'âge), musique assez loin de mes standards, ambiance de colonie de vacances, déluge de corps dénudés, des choupis et des pandas par centaines... A ce niveau, ce fut un véritable supplice pour les yeux ! 

    Niveau musical, le bilan est assez mitigé. Le jeudi, le festival s'ouvrait avec Indochine, groupe que je me réjouissais d'entendre en live, même si je ne suis pas un aficionado de leur musique. Hé bien, je n'ai pas vibré du tout. Mais alors... rien ! Je n'ai pas été emporté par leur univers musical. D'un morceau à l'autre, la même ambiance, les mêmes enchaînements d'accords, la même tambouille, le tout noyé dans un océan de basse sur-gonflées jusqu'à l'obscène. En fait, la seule chanson qui est sortie du lot, c'est celle qu'un autre avait composée pour eux. Bon... J'en attendais peut-être trop d'un groupe qui a pourtant une bonne petite carrière derrière lui. Mais je suis un peu déçu.

    Je n'ai pas non plus vibré à la prestation de Eddy de Pretto, que j'ai trouvé tellement égal à lui même, en parfaite copie de ce que l'on a déjà entendu mille fois, ni à beaucoup d'autres, les rappeurs en particulier dont la prose m'afflige, et les DJ en général dont je trouve la musique d'une pauvreté terrifiante et d'un manque cruel d'inventivité. Je n'étais clairement pas le public cœur de cible. Rendez-vous en terre inconnue, disais-je. 

    Alors, non, je ne jette pas tout car j'ai tout de même beaucoup apprécié Django Django, dans une lignée pop anglaise acidulée élégante et efficace, et des musiciens qui prennent visiblement leur pied sur scène. Dans la même veine, j'ai aussi passé un très joli moment avec Charlotte Gainsbourg que je reverrai avec un immense plaisir. Là aussi, les musiciens sont excellents et l'on entend tout le boulot qu'il y a sur la qualité du son. Du travail d'orfèvre sacrément bien foutu !

    Enfin, le Golden What The Fuck Award est décerné au concert de Marilyn Manson. A vrai dire, voir le monstre sacré Marilyn Manson à Marmande, en soi, c'est déjà à la limite de l'irréel. Au moins autant que Britney Spears à Nevers ou Maria Carey à Tulles. Ensuite, il y a la musique. Et là...

    Comment décrire un concert de Marilyn Manson ? Vous avez déjà été happé par une moissonneuse batteuse...? Ben voilà. C'est à peu près ça. Un tsunami de décibels voraces qui vous plaque en arrière, vous attrape par les couilles, vous tient suspendu la tête en bas et vous arrache le scalp d'un coup de croc dès le premier accord de guitare. Longtemps, je me souviendrai de l'expression d'effroi de mon voisin de droite cherchant dans mon regard une once de compassion à son endroit, aussi terrifié que s'il venait de voir sa mère se faire couper en deux par une tronçonneuse.

    Alors, non, ce n'est pas non-plus ma tasse de thé mais je dois reconnaître que ce fut l'un des concerts les plus marquants de ces quatre jours. Quatre qui ne furent que trois car, en raison d'une alerte météorologique, les concerts du dimanche furent annulés. Qu'importe, l'essentiel était ailleurs, en compagnie de personnes que, pour la majorité, je rencontrais pour la première fois et que, pourtant, j'ai eu l'impression de connaître depuis toujours.

    Je ne cache pas que la reprise lundi fut très très dure. En réalité j'ai réalisé à quel point j'avais besoin de vacances et d'une véritable coupure d'avec le boulot qui a tendance à m'envahir énormément. Ce sera pour fin août. De véritables vacances, au repos le plus total.

    En attendant, et après Londres en avril, ce sera un petite escapade de trois jours à Lisbonne avec des copains et, avant ça, un weekend de randonnée à la montagne, histoire de prendre le grand air.

    C'est l'été.
    Profitons !