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  • 29 septembre 2019

    Chatminouversaire

    3 commentaires
    Rhôlôlô... ça passe vite le temps et ces deux-là ont bien grandi.  Quand je revois les photos postées ici l'an passé et que je compare avec les deux bestiaux qu'ils sont devenus, je mesure tout le chemin parcouru.

    Hé oui, dans quelques jours, cela fera un an que j'ai adopté les chats-minous, Pistache la petite princesse câline, et Caramel le petit con affectueux. Un an de miaous, de ronrons, de poils partout dans l'appartement (aussi) de gros caca-qui-pue (parfois) et de courses-poursuites endiablés sur toutes les surfaces planes de l'appartement.

    Bon, que dire sinon que tout va bien ? Que ces deux s'entendent super bien, que j'ai très peu de bêtises à déplorer (où alors elles sont bien planquées...), que chaque soir j'ai droit à des ronrons d'amour jusqu'à l’écœurement et que j'ai noué avec mes bestiaux une relation assez formidable...?

    D'ailleurs, je me demande s'ils ne me prennent pas pour un chat, moi qui ronronne tout de même assez mal (même si...). Ainsi, tous les soir, après avoir chassé la mouche sauvage des heures durant, Caramel s'approche de moi en mode moteur diesel, s'étale de tout son long sur le canapé et entreprend de me lécher le bras avec application de sa langue bien rapeuse.  Alors, je ne sais pas si vous vous êtes déjà fait lécher par un chat mais c'est assez peu agréable. Personnellement je trouve ça plutôt très dérangeant, si bien que je suis obligé de le disputer pour qu'il ne le fasse pas. La pauvre bête ne doit pas comprendre, huhu...

    Pistache est très différente. Plus indépendante, moins aventurière, moins petit-con. Déjà, et même si Caramel n'est pas en reste, son poil est d'une douceur inégalable. Et surtout la Miss est une Princesse ronrons. Dès que je suis couché, elle saute sur le lit, vient s'allonger sur mon torse, se met à ronronner à m'en faire péter les côtes en me regardant d'un air hyper amoureux et ne venant chercher les câlins de la tête. C'est notre séance de papouilles obligatoires. Je ne m'en lasse pas... même les soirs où j'ai très sommeil et que je n'ai pas véritablement envie de la grattouiller pendant un quart d'heure.

    Avec un an de recul, en prendre deux en même temps était une excellente décision, d'autant que le volume de l'appartement et la présence de deux terrasses pour qu'ils prennent l'air le permettait.

    Bref, j'ai deux chats heureux qui m'aiment et qui me le rendent bien. Admirez-moi ces beautés ! 
    Si ! je suis très objectif Madame... 



    15 septembre 2019

    La photo du mois : Objet(s) de votre enfance

    4 commentaires
    Bonjour à tous, nous sommes le 15 septembre et c'est l'heure de notre neuvième rendez-vous avec La photo du mois.

    Chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées en même temps sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

    Ce mois-ci, nous devions traiter le thème Objet(s) de votre enfance, choisi par Blogoth67 qui nous donnait les indications suivantes :

    Vous avez certainement au fond d’un tiroir, dans un placard, un objet (jouet, doudou, livre, médaille…) lié à votre enfance. Remontez vite le temps et merci de nous le faire découvrir!
    Je conserve, que ce soit chez moi ou chez mes parents, de nombreux objets liés à mon enfance. J'ai hésité entre plusieurs, dont un très joli robot bleu avec lequel j'ai beaucoup joué étant gamin et que ma mère, en dépit ses régulières frénésies de rangement par le vide, ne s'est résolue à jeter parcequ'elle sait que j'y tenais beaucoup.

    Mais l'objet que je partage avec vous aujourd'hui est très spécial : une petite tortue en plastique en train de marcher, portant sur son dos deux petits souris dont l'une tient dans la main un drapeau.

    J'avais évoqué cette petite tortue dans ce billet, lui aussi un peu spécial d'avril 2010 :

    Lorsque j'étais gamin c'était mon jouet préféré : une toute petite tortue en plastique portant sur son dos une petite souris grise. De la taille d'une grosse noix, ma grand mère s'amusait à me faire croire qu'elle pouvait la faire disparaître. Et moi je courrais, émerveillé par ce tour de passe-passe dont les adultes riaient. Moi je n'y voyais que du feu et me demandais par quel prodige cette tortue en plastique parvenait à se volatiliser, uniquement entre les mains de ma grand mère. Entre les miennes, l'exercice devenait nettement plus coriace. En fait je n'y suis jamais parvenu.

    Cette petite tortue en plastique existe toujours. Nous l'avons tout naturellement retrouvée rangée dans ses affaires le jour de son départ, voici neuf ans. Désormais elle tient compagnie aux livres de la bibliothèque familiale. Allez savoir pourquoi, ma grand-mère ne s'en est jamais séparée, même lorsque, après avoir vendu ses meubles, elle s'en est venue vivre avec nous. Peut-être parce qu'elle lui rappelait, en dépit de sa peinture un peu écaillée et de son allure approximative, les tendres rires de notre enfance. Celles-là dont la simple évocation redonne le même sourire que celui qui passe sur mon visage au moment où j'écris ces quelques lignes.



     Et vous, quel(s) objet(s) de votre enfance avez-vous conservé(s) ou aimeriez-vous retrouver ?

    10 septembre 2019

    Lettre à toi

    4 commentaires
    Ça fait un petit moment que l'on se regarde toi et moi, sans trop savoir quoi se dire. Longtemps tu as été un partenaire de choix, un confident, un exutoire formidable dans lequel j'ai su déverser mes joies, mes envies, mes interrogations et autres doutes existentiels. Tu étais et demeure présent lorsque cela allait bien mais aussi quand ça allait mal. Toujours disponible, à portée de clic.

    Depuis quelques temps notre dialogue s'est émoussé. Nous nous regardons, silencieusement. L'envie d'écrire est toujours là, à fleur de clavier. Mais les mots ne viennent plus pour le dire. Les maux d'antan ne sont plus ceux d'aujourd'hui.

    Beaucoup de choses en effet ont changé depuis que je t'ai créé voici douze ans. Beaucoup de choses se sont apaisées en moi et de démons intérieurs se sont tus, gommant dans leur chute ces aspérités du quotidien qui sont autant de prétextes à écrire. Ho, beaucoup reste encore à faire, je ne me leurre pas.

    Je confesse aussi une part de paresse dont la responsabilité m'incombe pleinement. Il est tellement plus confortable le soir de se vautrer dans son canapé et de gratouiller les chats-minous plutôt que de s'attabler à nouveau devant un écran et de réfléchir encore une fois, comme tout au long de la journée, aux mots que l'on va poser...

    Tu es ma créature. Je t'ai conçu à mon image. Du bout de mes doigts je t'ai insufflé mille petits fragments de ma vie. Je pourrais tout aussi bien te détruire, en un clic. Ou t'abandonner et te laisser dépérir avec indifférence, si je le voulais.

    Néanmoins je pense à toi souvent. Plusieurs billets sont en cours d'écriture, en latence parmi les brouillons, en attente d'un instant meilleur pour y revenir. Car malgré les apparences et l'absence régulière de nouveauté, je ne t'oublie pas.