• A propos
  • M'écrire
  • Facebook
  • Instagram
  • Lutte Nuptiale
  • Premières fois
  • Identités Singulières
  • Twitter
  • Affichage des articles dont le libellé est chronophage. Afficher tous les articles
    Affichage des articles dont le libellé est chronophage. Afficher tous les articles

    4 décembre 2015

    Chronophages !

    0 commentaires
    Les fêtes de fin d'année approchent, l'esprit est d'avantage propice à la rêverie qu'aux dossiers... Et c'est bien normal. Heureusement pour toi, c'est précisément le moment où refait surface la rubrique chronophage de ce blog !

    Aujourd'hui, trois petits jeux seulement mais qui démontrent à eux seuls combien un concept tout simple peut être efficace dès lors qu'il est bien réalisé. Cela fait un sacré moment que je joue ou que j'ai joué à chacun d'eux, et à chaque fois, patatras, j'y passe des heures sans m'en rendre compte. Ils font un peu partie de mes chouchous. Prépare-toi à l'addiction...

    Hop, c'est parti !

    Electric Box

    Commençons avec Electric Box auquel j'avais joué il y a quelques années et qui, à ma grande surprise, n'avait pas encore eu sa place ici.

    Concept simple donc : d'un côté un générateur (en vert sur l'image), de l'autre un truc qui doit recevoir du courant électrique (le machin gris en bas à gauche). Et entre les deux des lignes électriques par lesquelles c'est à vous de faire en sorte que le courant passe. Par exemple en branchant un ventilateur d'un côté et dont le souffle fera tourner une éolienne qui produira de l'électricité.  Ou en plaçant ici une bouilloire dont la vapeur alimentera un alternateur qui, in fine, fournira du courant. Et au fur et à mesure des niveaux, la complexité des réactions en chaîne s'intensifie avec à chaque fois une astuce à trouver et qui reviendra quelques niveaux plus tard mêlée à d'autres. Ne vous inquiétez-pas, les premiers niveaux sont très pédagogiques et la prise en main est enfantine.

    Joliment réalisé, agrémenté d'une musique très sobre, Electric Box bousillera allègrement de nombreuses heures de bureau.

    Electric Box

    Spin In

    Passons ensuite à Spin In dont le concept est d'une simplicité évangélique : vous devez éjecter la pierre précieuse du cadre en bois. Attention, il est impossible de déplacer chaque pierre individuellement car toutes les pierres bougent ensemble dans la même direction ! Alors on bouge dans un sens, dans l'autre, puis non re-dans ce sens... vers le haut alors ? Non zut ça marche pas ! On s'arrache les cheveux à force de ne pas y arriver, et pourtant il y a bien une solution...! 

    Pour les hard-core gamers, sachez que le jeu offre un petit challenge complémentaire consistant à terminer chaque niveau en un nombre limité de mouvements. Redoutable !

    Simple, je vous l'avais dit. Mais ne vous y trompez pas : si Spin In est terriblement addictif. Je vous aurai prévenus... 

    Spin In

    Kingdom Rush - Frontiers

    Je vous avais déjà parlé de Kingdom Rush il y a quelques temps. Voici un nouvel opus, Kingdom Rush - Frontiers, qui reprend les mêmes ingrédients qui avaient fait du premier volet une tuerie totale : des salves d'affreux à dégommer, des boss intermédiaires, et un gros boss de fin. Toujours à votre disposition des magiciens, des archers, des bombardes et des tours défensives, chaque type de tour ayant ses aptitudes, ses up-grades et bottes secrètes, toussa toussa, dans des proportions délirantes. La difficulté est croissante de tableau en tableau de sorte que Kingdom Rush - Frontiers vous tiendra en haleine de nombreuses heures.

    Outre sa belle réalisation et ses graphismes mignons, ce qui contribue au charme de ce jeu est sans nul doute son grain de folie parfaitement assumé, ses références cartoonesques, ses bruitages parfois insolites, et les interactions hilarantes avec les éléments du décors (cliquez sur les moutons...!) bref tout un tas de petits détails qui démontrent que les concepteurs se sont éclatés à concevoir ce jeu dans le but évident de faire plaisir aux joueurs. Pari tenu !

    Kingdom Rush - Frontiers

    23 octobre 2014

    Chronophages !

    3 commentairess
    Les journées racourcissent, vous vous ennuyez au bureau chez vous, vous n'avez pas d'amis ? Pas de panique, voici une nouvelle fournée de petits chronophages testés et approuvés par Tambour Major !

    Omino
    Parmi les nombreuses variantes de Tétris, voici Omino. Quoique ne présentant rien de vraiment révolutionnaire, Omino offre quelques challenges intéressants, notamment de nouvelles formes bien coriaces qui viendront semer le bronx dans votre partie, ainsi que des bonus rigolos, comme des bombes pour tout faire péter et remettre un peu d'ordre dans cet agencement rapidement chaotique. 

    Sans être un must, Omino est suffisamment prise de tête pour vous occuper tout un après-midi. En plus il bénéficie d'une jolie musique qui le rend plutôt agréable.


    Hook
    Hook est un jeu de réflexion en apparence anodin, au design noir et blanc sans grandes fioritures. Le but est de dénouer ce qui l'est. Simple dans ses premiers niveaux, afin de permettre au joueur d'apprendre les règles de base assez intuitivement, Hook devient rapidement compliqué, prise de tête et plutôt addictif.

    On clique, on dénoue, on essaie de dénouer. Zut, ça bloque ici, mais aussi là....
    Bon et si on ouvrait d'abord ici ? Ha non, ca marche toujours pas...


    Game About Squares
    Alors, là Game About Squares c'est mon gros coup de coeur. J'y ai beaucoup joué dans le métro, oubliant parfois de descendre à la bonne station tellement j'étais absorbé. C'est à Fitz  que je dois cette trouvaille

    Pas de musique, pas d'animation de folie. Juste des carrés de couleur qui se déplacent dans une seule direction à la fois, des ronds de même couleur, sur lesquels il faut les placer. Et c'est tout.

    Attention, malgré son principe ultra simple, Game About Squares est une véritable cochonnerie qui vous tiendra en haleine pendant des heures. Certains niveaux sont d'une extrême difficulté et mettront vos nerfs à rude épreuve. On a beau tourner dans tous les sens, le bleu  d'abord ? Non, le rouge... Grumpf, rien à faire, on est bloqué. Et pourtant il y a une solution rongjûdjû !!

    Et puis tout d'un coup, au bout de plusieurs minutes heures jours parties, la solution se place d'elle-même, comme une évidence. Allez comprendre... Et l'on s'arrache les cheveux de plus belle au tableau suivant.

    Démoniaque !


    Mini Métro
    Enfin, je vais terminer par  Mini Metro un jeu très original auquel j'ai pas mal joué ainsi que quelques amis twittos dont Fitz, tnÅ et Tarval.

    Vous devez construire et gérer les lignes de métro d'une ville (fictive) et éviter l'engorgement des stations. Au fur et à mesure du jeu, vous pourrez obtenir des rames supplémentaires, d'autres locomotives, ouvrir d'autres lignes, obtenir la possibilité de creuser de nouveaux tunnels sous le fleuve qui bloque le passage... et ne pas faire attendre trop longtemps les passagers !

    J'ai eu la chance de jouer à différentes versions de Mini Metro, notamment les toutes premières qui étaient vraiment difficiles. La version actuelle est presque facile comparée à la première mouture. Par exemple, désormais, la locomotive ne ralentit plus lorsqu'elle passe sous la rivière, ce qui ralentissait en conséquence la desserte des stations suivantes et augmentait dangereusement les risques d'implosion. Mais le jeu reste agréable, joli et assez intelligent. 

    Prenant sans être réllement prise de tête, Mini Metro vous occupera sans vous en rendre compte.

    Merci qui ?

    25 avril 2013

    Chronophages

    5 commentairess
    Vous vous ennuyez au boulot ? Vous bossez le 10 mai prochain alors que tout le service fera le pont ou sera en RTT ? Vous êtes seul chez vous sans savoir quoi faire ? Ou peut-être avez-vous tout simplement besoin de faire une petite pause pour vous changer les idées ? Ca tombe bien, voici un billet consacré aux meilleurs jeux chronophages que j'ai pu longuement tester et approuver ces derniers mois.

    Prêts ?

    On commence en douceur avec Mimou Escape qui vous fera perdre 5 minutes, tant il est facile. J'ai toutefois passé un joli petit moment. Le but est simple : aider un chat à s'évader de sa cage. Assez joli,  doté d'une bande son assez riche, drôle, Mimou Escape est idéal pour agrémenter une pause café au bureau...

    Mimou Escape

    Toujours en mode évasion mais nettement plus barré cette fois, voici Psychout.
    Très simple à jouer car les flèches de votre clavier suffisent, Psychout vous rendra certainement fou. Normal : vous devez aider un psychopathe à s'évader de son asile en récupérant une clé qui ouvre la porte vers le niveau suivant. Attention, les règles élémentaires de la logique seront parfois mises au défi pour en venir à bout !

    Psyschout

    Dans ButtonX20 vous devez encore récupérer une clé pour ouvrir la porte de sortie. Avant cela, vous devrez désactiver le laser qui la rend inaccessible. A priori tout semble très simple. Aussi simple que son design très rétro. Les 21 niveaux de ButtonX20 vous démontreront rapidement le contraire ! 

    Cela étant, rien de bien insurmontable car l'on vient au bout de ce petit jeu sympathique au bout de quelques bonnes dizaines de minutes.

    ButtonX20

    Dans une précédente édition, je vous avais parlé de Cursed Treasure. Hé bien voici la suite avec Cursed Treasure 2. Le principe n'a pas beaucoup varié depuis la première version : des tours, des hordes de vilains à pulvériser, un trésor à défendre, des up grades. 

    Depuis la première version, les graphismes ont nettement été améliorés. La difficulté est au rendez-vous, avec pas mal de jolis challenges, notamment un mode "nuit" qui corse un peu plus la difficulté.

    Indéniablement Cursed Treasure 2 fait partie de mes chronophages préférés de cette sélection et a de quoi vous tenir en haleine pendant de très nombreux après midi...

    Cursed Treasure 2 

    Simple, gore, efficace, assez drôle, assez dur et bougrement addictif,  Infectionator 2 vous charge de contaminer la planète et de transformer la population mondiale en zombies (oui, le zombie est très tendance ces années-ci).

    Pour vous aider dans votre rude et longue tâche, vous pourrez augmenter la vitesse de vos zombies, leur pouvoir contaminant, leur résistance aux balles, acheter des grenades, ainsi que débloquer des zombies supplémentaires dotés de pouvoirs spéciaux. Certains m'ont beaucoup fait rire (on trouve notamment le zombie de Kim Jong Il - hu hu hu - ou celui de.... nan, je vous dis pas !).

    Attention, commencer à jouer à  Infectionator 2 signifie ramener votre productivité journalière à un niveau proche du zéro absolu. Vous êtes prévenus !

    Infectionator 2 

    Heureusement les ponts du mois de mai approchent pour que vous ayez le temps de jouer à tout ça !

    9 mai 2012

    Chronophages

    2 commentairess
    Ce mois de mai 2012 est particulièrement riche en ponts : pas moins de trois. Ca en fait du temps libre ! Sauf que, comme c'est la crise, que votre compte en banque est dans le rouge, que votre chat/chien/hamster/panda (rayer les mentions inutiles) a choppé une angine carabinée qui vous a coûté un bras de vétérinaire, vous n'avez ni les moyens de vous payer trois petits séjours de rêve en Indonésie ni d'aller faire les soldes à New York... Du coup, vous restez sagement chez vous, en attendant que le temps passe.

    Heureusement, j'ai dégoté pour vous quelques petits chronophages bien comme il faut qui vous occuperont pendant des heures et des heures ! Hop, c'est parti...

    Shift
    Shift n'est pas tout nouveau (le quatrième volet est déjà sorti !) mais il reste parmi les meilleurs de sa catégorie, ceux des escape games. Ne vous laissez pas berner par l'apparente simplicité du graphisme en noir et blanc de Shift. Tableau après tableau, vous devez guider votre personnage jusqu'à la porte de sortie, en récupérant les clés nécessaires, en activant les interrupteurs qui verrouillent le passage et bien sûr en évitant les pièges mortels. Bon, rien de très affriolant pour me direz vous. Certes... Sauf que, toute l'ingéniosité de Shift réside dans son concept : en appuyant sur la touche "Shift" le tableau de jeu s'inverse : le dessus devient le dessous, la droite la gauche, le haut le bas, etc. De sorte que, tout d'un coup, cet obstacle devient un précipice et cette plateforme inaccessible devient soudainement à portée de main... Renversant !



    Starmada
    On change complètement de registre avec Starmada, un shoot them up à scrolling vertical complètement disjoncté. Sur une bande son sous amphétamines, vous devez dézinguer tout ce qui bouge et récolter les pièces qui vous permettront d'acheter des options afin de rendre votre vaisseau plus puissant. Si Starmada n'a rien de super original dans son concept, l'animation est hyper fluide et la difficulté réellement présente : Ca tire dans tous les sens, à tel point qu'on est souvent perdu entre les feux ennemis et les options à récupérer. Attention, Starmada est terriblement addictif !



    Samorost
    Attention chef-d'oeuvre !
    Un gentil lecteur m'a fait découvrir Samorost, un jeu de toute beauté. Vous incarnez un petit lutin dont la planète est menacée par une collision avec une autre planète. Aussitôt, il saute dans sa fusée et se rend sur la planète folle pour l'arrêter dans sa course.
    Samorost repose sur le principe du "clic to play", c'est à dire que vous devez cliquer, dans un certain ordre, sur divers éléments présents à l'écran pour les faire interagir ou agir tout court et guider le personnage d'un tableau à l'autre.
    L'ambiance de Samorost est vraiment réussie, sans compter que, visuellement, c'est un enchantement. A essayer sans tarder !



    William and Sly 2
    On reste dans la catégorie des jeux très beaux et très agréables à jouer avec William and Sly 2, qui n'est pas sans rappeler Ecco the Dolphin, auquel certains d'entre vous ont peut être joué, naguère, sur Megadrive (c'était en 1992... mon dieu, le méchant coup de vieux !). A vrai dire, j'ignorais qu'il y avait eu  un premier volet de William and Sly, et qu'importe, c'est l'opus 2 qui nous intéresse ici.
    Vous êtes Sly, un joli petit renard, qui doit parcourir une immense forêt et rassembler 25 fragments du journal éparpillés par votre maître William. Voilà pour les grandes lignes, vous découvrirez le reste par vous même. Tout ça est très beau, très mignon, baigné par une atmosphère absolument fabuleuse, et se laisse agréablement jouer. A découvrir !




    Kingdom Rush
    Pour finir, changeons totalement de catégorie avec Kingdom Rush, un tower defense bien comme il faut, qui vous tiendra en haleine pendant des heures et des heures ! Au menu, des salves d'affreux à dégommer, des trolls, des yétis (si si !), des boss intermédiaires, et un gros boss de fin. A votre disposition : des magiciens, des archers, des bombardes et des tours défensives, chaque type de tour ayant ses aptitudes, ses up-grades et bottes secrètes, toussa toussa. La durée de vie est relativement importante en raison de la difficulté croissante de tableau en tableau ainsi que des 3 possibilités de jeu de chacun d'eux, les 2e et 3e n'étant accessibles qu'après avoir triomphé vaillamment de tous les ennemis.
    Ce qui distingue Kingdom Rush de beaucoup de ses semblables, c'est, outre sa réalisation sans faille, ce petit quelque chose en plus, ce brin de folie totalement assumée qui rend le jeu totalement jouissif ! Vous voilà avertis !


    3 décembre 2011

    Chronophages

    13 commentairess
    C'est le week-end, vous vous ennuyez chez vous parce que dehors il fait moche, vos potes sont occupés, il n'y a rien de palpitant à la téloche et vous n'avez pas de thunes à claquer dans les magasins ? Ca tombe bien, car voici quelques jolis petits chronophages testés et approuvés par mes soins ! Hop c'est parti !

    Commençons par Red Remover, un petit jeu tout simple, sans graphismes échevelés.
    Les blocs rouges sont tristes. Il faut les éliminer en cliquant dessus.
    Les blocs verts sont jolis. Il faut les conserver sur l'écran.
    Les blocs bleus sont neutres. Peu importe ce qu'ils deviennent.
    Voilà, vous savez tout. Il ne vous reste plus qu'à venir à bout des 40 tableaux de Red Remover qui feront appel à votre astuce, votre sens de l'observation et du timing.



    Aidez un petit écurueil à défendre ses noisettes contre des hordes de lapins-garous, zombies et autre créatures maléfiques venues des limbes infernales : Defend your nuts !  Vous disposez d'un arc mais vous pourrez bientôt acquerir des armes et munitions supplémentaires. Attention, les plus puissantes ne sont pas forcément les plus efficaces ! Plutôt fun et joli, malgré une animation un peu simpliste, servi par une bande son discrète, Defend your nuts ! est idéal pour se passer les nefs. Et en plus, il y a un vrai boss de fin.



    Escape vous met dans la peau d'un petit ninja qui doit échapper à un gros rayon laser. Pour cela il vous faut rebondir alternativement sur chacune des parois en évitant soigneusement les pièges mortels qui vont considérablement rallentir votre course. Escape est ultra simple, se joue avec une touche et vous fera facilement perdre des dizaines de minutes, alors qu'une partie dure rarement plus de quelques secondes. Et si vous êtes sadiques, montrez-le aux collègues de bureau en les défiant de dépasser votre score... Quant à la photo ci-dessous, attendez-vous à la voir très souvent.



    D'habitude je n'aime pas les escape-game mais là, je fais une exception pour vous parler de No Place Like Home. Le principe : vous êtes enfermés dans une pièce et, en collectant des objets, vous en découvrez de nouveaux, débloquez des codes secret, et finissez par sortir. La difficulté est correcte, vous en aurez pour un bon moment avant de mettre le nez dehors. No Place Like Home m'a vraiement séduit par son atmosphère absolument unique due en grande partie à sa bande son (inutle d'y jouer si votre machine n'a pas de haut-parleurs) ainsi qu'à une idée finement exploitée, véritable fil rouge de ce petit jeu vraiment à part.



    Toujours à propos de s'échapper, voici Where Am I ? Le but est de faire sortir le petit carré blanc du labyrinthe dont vous ne découvrez les contours qu'en vous cognant dedans. Les obstacles sont groupés par couleur. Chaque fois que vous butez sur l'un d'eux, tous ceux qui sont de la même couleur aparaîssent quelques secondes avant de replonger dans le noir. Et on ne découvre son impasse qu'en se butant un peu plus loin contre une nouvelle muraille dont on ignorait l'existence. Et ainsi desuite jusqu'à ce qu'on balance l'ordinateur par la fenêtre...



    Je vous propose ensuite un très bon tower defense, long, assez difficile si on veut le terminer en première classe : Demonrift TD.  En disposant vos unités sur la carte, vous devez dézinguer les vagues ennemies qui tentent de prendre possession du chateau. Rien de bien nouveau sous les pixels. Aux unités de base que vous pourrez améliorer au cours du jeu, s'ajouteront d'autres plus rapides et plus puissantes que vous débloquerez progressivement. Demonrift TD est plutôt très addictif, sacrément bien foutu malgré son classisme apparent, et vous rendra improductif pendant de longues heures !



    Et pour terminer, voici Villainous, qui fonctionne sur le principe du tower defense mais... inversé ! Hé oui, pour une fois, c'est à vous de jouer au méchant et d'envahir la ville protégée. Au fur et à mesure de votre progression vous accéderez à de nouvelles options telles que de nouvelles unités ou encore des maléfices mettant les défenses ennemies hors de combat. Graphiquement agréable, Villainous est sacrément difficile et je vous souhaite d'avoir beaucoup de temps pour en venir à bout.


    Bon week-end !

    4 juin 2011

    Chronophages

    11 commentairess
    Cela faisait un sacré bout de temps que je n'avais pas parlé de chronophages ici alors que j'en essaie régulièrement... Oubli réparé car voici pour vous quelques petites choses testées et approuvées par Tambour Major, idéal pour vous pourrir une journée de travail.

    On commence avec Chat Noir. Le but du jeu est très simple : il faut enfermer le chat dans un périmètre délimité par des cercles foncés et éviter que le matou ne se fasse la malle. On joue chacun son tour. Ca a l'air super fastoche mais en fait... non ! Et c'est même souvent super énervant. Au bout de Cinq trois deux minutes on a envie de tout balancer par la fenêtre... Non non, ne me remerciez pas.
     
    Cliquez sur l'image pour jouer

    On continue avec un petit jeu très sympa et tout rigolo : Tasty Planet. Vous êtes une bactérie échappée d'un laboratoire. Vous devez la nourrir en un temps donné pour qu'elle grandisse, en lui faisant dévorer tout ce qui lui passe à portée de flagelle. Attention à ne pas se faire dévorer par plus gros que soi ! Il n'y a que 8 tableaux à passer, pas très difficiles, mais à chaque fois un passe à une échelle plus grande : d'abord on grignote d'autres bactéries, puis des globules rouges, puis des gros globules blancs, de la poussière, des petits insectes puis... à vous de le découvrir ! Les derniers niveaux sont plutôt jouissifs... Servi par une bande son sympatoche pleine d'entrain, Tasty Planet est l'archétype du chronophage, idéal pour une grosse pause café.

    Cliquez sur l'image pour jouer

    Après les bactéries, place aux pingouins avec When Penguins Attack TD, l'un de mes grands grands préféré depuis un bon bout de temps. Le but est très simple : trucider toutes les vagues de pingouins qui vont traverser l'aire de jeu. A votre service des canons, des canons-glue, des lance-flammes, des tours électriques, des lance-missiles et autres engins de la mort en veux tu en voilà, sans oublier les indispensables up-grades qui transforment votre arsenal militaire en armes de pingouinicide massif à grand renfort d'hémoglobine. Massacrer ces bestioles est un pur bonheur ! Et finir le jeu en full-perfect aura de quoi vous occuper pendant quelques bonnes heures. Le dernier niveau (qu'il faut débloquer) est particulièrement ardu !

    Cliquez sur l'image pour jouer

    On passe au tower defense pur jus avec Cursed Treasure -  Don't Touch My Gems qui, sans renouveler le genre, est très agréable à jouer. Comme son nom l'indique, vous devez protéger des gemmes contre des pillards au moyen de tours disposées le long du chemin. Rien de bien neuf sous les pixels. Passés les premiers niveaux qui servent de tutoriel, place aux choses sérieuses, et ça se corse pour de bon ! Au menu trois types de tours à construire chacune disposant de pouvoirs spécifiques aux conséquences plus ou moins ravageuses (les temples à leur niveau maximal sont dévastateurs !!), des up-grades, un peu de magie, des bonus d'expérience, des ennemis et des bosses. Servi par un game-play intuitif, une ambiance agréable, des ennemis variés et des bruitages réussis et une difficulté de jeu plutôt élevée, Cursed Treasure aura de quoi vous occuper une bonne plusieurs après-midis !

    Cliquez sur l'image pour jouer

    Last but not least et pour finir dans un tout autre genre, l'un des jeux les plus psychédélique que j'aie jamais vu : Bullet Heaven. Il s'agit d'un shoot them up à scrolling vertical (l'image défile de haut en bas) sacrément difficile si vous compter le terminer en full-perfect et débloquer toutes les options et personnages cachés. Le graphisme est clairement orienté manga et l'ambiance rappelle ce qu'une Core GrafX a pu, en son temps, offrir de meilleur dans le genre. Chaque personnage est doté d'aptitudes propres, d'une arme principale, d'une arme secondaire et d'un pouvoir spécial qui détruit tout ou presque à l'écran. Selon le tableau il faudra choisir celui qui sera le plus efficace. Hélas ce n'est qu'après un échec cuisant que l'on réalise quel était le meilleur choix... Les bosses de fin sont déments, ça explose de couleurs à l'écran, on navigue entre les centaines de tirs ennemis à éviter, les pièces et les précieuses options (double tir, bouclier...) à récupérer absolument pour continuer à avancer... Certains niveaux sont d'une beauté et d'une ambiance exceptionnelle. A essayer absolument, sauf si vous devez préparer la réunion de dans 10 minutes !

    Cliquez sur l'image pour jouer

    Arf, non c'est pas fini, je pouvais pas ne pas vous parler de Enough Plumber qui m'avait énormément plu il y a quelques temps. Au menu : un plombier, des plateformes, des tortues, des boules de feu et des pièces. Oui oui tout cela est très largement inspiré du plombier le plus célèbre de tous les temps. Le but du jeu est simple : atteindre le drapeau. Enfin, "simple" c'est vite dit, car il vous faudra résoudre tout un tas de casse-têtes tous plus tordus les uns que les autres pour y parvenir. De plus, chaque fois que vous ramassez des pièces, vous créez des clones qui se déplaceront tous en même temps, parfois à différents endroits du tableau. Un véritable bordel, parfois très utile pour déverrouiller cet interrupteur inaccessible tout la haut dans un coin. 
    Des graphismes old-scool une musiquette entêtante font de Enough Plumber un excellent casse-tête qui vous donnera pas mal de fil à retordre.

    Cliquez sur l'image pour jouer

    Heureusement pour vous, il y a des ponts qui vous laisseront le temps de jouer à tout ça ! smileys Forum

    23 avril 2010

    Tetris... et autres prises de tête.

    8 commentairess
    Si les consoles de jeu ont fait des progrès fulgurants depuis les premières 8 bits, au profit d'une qualité graphique inimaginable à l'époque, c'est souvent au détriment du coté ludique. Je ne sais pas vous, mais si les premières épopées d'héroïc fantaisie m'ont réellement fait vibrer, leur développement en longueur me rebute aujourd'hui car il est fini le temps où quelques heures acharnées permettaient à un joueur averti de terminer d'un trait d'un seul son jeu favori dont il pouvait s'enorgueillir de connaître tous les recoins sur le bout des doigts. Désormais s'attaquer au moindre jeu d'aventure signifie rester coller devant son écran pendant des mois entiers avant de peut être en voir le bout... Temps dont je ne dispose plus. Ceci explique sûrement mon goût pour le rétro-gaming, retour aux petits jeux sympas d'antan, le confort moderne en plus (ou pas !).

    Au rang des incontournables se hisse très loin en tête l'inoxydable Tetris qui connut ses heures de gloire populaire sur Nes puis Gameboy, avant de subir toutes les déclinaisons possibles et imaginables.

    Histoire de bien vous pourrir le vendredi après midi et de vous occuper le week-end, je vous propose non pas une, ni deux, mais trois versions de Tetris que je trouve assez réussies, voire carrément loufoques.

    Tout d'abord 99 Bricks, de chez Kongregate.
    Dans 99 Bricks, on dispose de 99 pièces de Tetris pour construire l’ensemble le plus haut possible. Classique me direz-vous. Oui. Sauf que le jeu intégre un simulateur de gravité qui fait qu'au bout d'une certaine hauteur, l'édifice commence à ressembler à la tour de Pise ! Il faut donc essayer d’équilibrer et de consolider sa tour le plus possible.Certains réflexes, comme insérer une barre verticale pour combler un trou, deviennent rapidement suicidaires...

    cliquez sur l'image pour jouer

    Ensuite, Hell Tetris, toujours de chez Kongregate.
    On est sur du Tetris classique, avec un générateur de gravité, et une petite difficulté supplémentaire tenant au fond subtilement arrondi... La partie ressemble très vite à un vaste bordel. Bonne chance ! Et restons calmes...

    cliquez sur l'image pour jouer

    Enfin, First Person Tetris, oeuvre d'un développeur indépendant inconnu.
    Cette fois-ci, pas de gravité, pas de tour qui s'effondre, pas de fond concave. Non non... rien de tout ça. Du classique du sobre, du basique, du simple. Enfin presque. Car pour le coup ce ne sont pas les pièces qui tournent, mais bien tout l'écran de jeu ! On y perd rapidement son latin (ou son HTML) et le mal de mer n'est jamais très loin. Mais le concept est pour le moins original.

    cliquez sur l'image pour jouer


    Alors, prêts ? Feu... Jouez !

    29 février 2008

    Tempus fugit...

    6 commentairess
    Houlalala que ça passe vite une semaine !

     On se réveille le lundi et hop nous voici déjà propulsé au vendredi soir ! C'est terrifiant... Sûrement la contrepartie d'un agenda littéralement over-booké qui ne me laisse que mes soirées pour souffler un peu. Je ne m'en plains pas, je déteste sentir la pesanteur des minutes et le poids des heures qui ne passent pas, de celles qui semblent s'éterniser à loisir en particulier lorsque l'on est désœuvré Vous avez sûrement connu ces instants maudits où, reclus chez vous pour une raison x ou y, vous êtes contraints d'attendre inlassablement en n'ayant rien à faire de bien palpitant pour vous occuper :

    - le chat refuse catégoriquement toute coopération féline et se terre sous le lit toute griffes dehors prêt à vous lacérer la main si vous vous obstinez à vouloir l'attraper,

     - tous vos amis sont au taff et aucun n'est disposé à vous répondre au téléphone ou par MSN,

     - la télévision distille des niaiseries d'une médiocrité ahurissante,

     - vous n'avez aucun DVD à vous mettre sous la dent ou votre lecteur s'est suicidé la veille au soir après de bons et loyaux services,

     - vous avez une tonne de linge à repasser/laver/étendre/ranger - une montagne de vaisselle à faire/essuyer/ranger dans la cuisine ;

    - des mètres-cube de poussière amoncelée sur/sous/entre vos meubles et forme un tapis douillet qui transforme votre carrelage en moquette engoras, mais sincèrement c'est le cadet de vos soucis même si vous n'avez plus rien à vous mettre pour le lendemain / plus une seule assiette propre, et l'idée même d'entreprendre une quelconque tache ménagère vous provoque des migraines apocalyptiques ainsi que des sueurs dignes de la canicule de 2003,

     - hors de question de mettre le nez dehors parce qu'il fait un temps de chien à ne pas mettre un rhinocéros laineux dehors,

     - etc... liste non exhaustive.

     Bref, vous vous faites chier comme un rat mort et ne rêvez que d'une chose : que la pendule engloutisse d'un coup d'aiguilles magiques les x minutes/heures qui vous séparent de l'instant béni de la délivrance. 

    Bon, j'avoue, j'ai depuis quelques temps trouvé un exutoire absolument formidable pour tuer le temps. Il s'agit de petites choses insignifiantes de premier abord mais qui, telles des éponges super-absorbantes, ont une faculté extra-ordinaire à engloutir vos minutes / heures / demi-journées / journées / semaines / mois / années / décennies... ad lib. 

    Je veux parler des chronophages

     Mais cékoidonc un "chronophage" ? 

     Alors pour ceux qui n'ont pas fait Grec 1ère langue : 
     - Chronos : mythologie grecque, Chronos (en grec ancien Χρόνος / Khrónos) est un dieu primordial personnifiant le temps. Il apparaît essentiellement dans les traditions orphiques, et est confondu avec Chronos le roi des Titans dans les traditions tardives. C'est un être immatériel, apparu à la création du monde. 
    Il est représenté sous les traits d'un serpent à trois têtes (une d'homme, une de lion et une de taureau) enlacé avec son épouse Ananké (déesse de la Nécessité, de la Fatalité) autour du monde-œuf. Ils sont censés entraîner le monde céleste dans sa rotation éternelle. Selon la cosmogonie orphique, ils seraient les géniteurs de Chaos et Éther. Dans la culture contemporaine, il est surtout connu pour être représenté sous les traits d'un vieil homme à longue barbe, vêtu d'une toge et tenant une faux, souvent aussi un sablier. En anglais, il est souvent surnommé sous cette forme Father Time ("Père Temps"). 
     - Phage : élément tiré d'une forme verbale grecque servant d'aoriste à ἑσθίω «je mange» et entrant dans la construction de termes savants appartenant au vocabulaire de la zoologie (entomologie surtout), de la biologie et de la médecine 
    -phage est parfois en concurrence avec l'élém. -vore issu du lat. (carpophage/frugivore ; entomophage/insectivore; larviphage/larvivore) ou plus rarement avec -trophe (monophage/monotrophe; oligophage/sténotrophe).

     J'en ai laissé quelques traces sur ce blog dans deux sections dédiées et vous avoue que leur pouvoir de nuisance peut s'avérer tout à fait spectaculaire !

    Bruno en a également fait les frais, je l'avais pourtant prévenu. Timmy qui s'ennuie en raison d'une jambe immobilisée va expérimenter la chose, mais il l'a cherché aussi ! 

     En quoi cela consiste-t-il exactement ? 

    Ho en trois fois rien : contrer des invasions d'aliens à l'aide de tours de garde équipées de laser dévastateurs, résoudre des énigmes où il n'y a rien à gagner, carboniser les passants en se transformant en torche vivante, guider un petit triangle bleu dans un dédale de galeries en contrôlant la gravité... Rien de bien palpitant a priori me direz-vous. 

     Certes, certes... et l'esprit naïf vous cliquez sur l'un des liens, et insidieusement le piège se referme sur vous : vous êtes désormais condamné à passer une partie précieuse de votre journée le nez rivé sur l'écran à casser de l'envahisseur, à carboniser du quidam, à vous torturer les méninges des heures durant pour résoudre une énigme à deux balles... 

     Vous ne me croyez pas ? 
     Osez seulement essayer puis on en reparle !