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    9 mars 2011

    Le cercle

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    "Quand on dessine un cercle avec des angles égaux, il meurt."

    19 mai 2010

    Plein les fouilles

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    Lorsque l'on se promène dans Toulouse, il faut garder le nez en l'air. En l'air pour regarder ce qu'il se passe au dessus de sa tête. Non seulement on peut observer de superbes détails d'architecture de maisons bourgeoises et autres magnifiques hôtels particuliers dont certains remontent au XV° siècle. Mais aussi pour faire certaines découvertes plutôt insolites telles que le nom totalement improbable de cette toute petite rue.



    Non non, ce n'est pas un poisson d'avril en plein mois de mai... Cette rue existe vraiment ! Située à quelques pas de la place du Capitole dans l'un des plus vieux faubourgs de la ville et possédant la dernière maison à encorbellement de Toulouse.  Pourtant, il m'a été impossible de trouver une explication historique rationnelle à ce nom là. J'aurais quelques vagues idées par trop fantaisistes pour qu'elles fussent crédibles (oui oui, on pense bien à la même chose, bande de canailloux !).

    En fouillant un peu sur le net j'ai appris que la verge d'or est une plante vivace à rhizome traçant et fibreux qui fait de petites fleurs jaunes poussin, qu'elle est particulièrement connues pour ses nombreuses vertus médicinales, notamment antiseptiques et diurétiques, et qu'elle fut (et demeure ?) employée en cas d'infection urinaire. Voici d'ailleurs à quoi ressemble la fameuse verge :


    C'est vrai que je la connais (aussi smileys Forum) celle-là, qui pousse un peu partout dans les champs en été à la campagne.

    Mais alors, qu'en est-il réellement du rapport entre la plante et cette rue sombre et biscornue ? Mystère ! Quoiqu'il en soit, quelques toulousains lui sont redevables d'une adresse des plus cocasses.

    1 mai 2010

    Smells Like Tata Yoyo

    9 commentairess
    Personne n'en avait rêvé. Pas grave, ils l'ont fait quand même.



    smileys Divers

    Cette pépite est l'oeuvre des OGM - Orchestres Génétiquement Modifiés. Allez faire un tour sur leur site où vous pourrez écouter une assez bonne "reprise" des Frères Jacques.
    Petit détail qui montre à quel point ces gens là sont dérangés : le site est disponible en français et en... latin. Si si...

    25 avril 2010

    Anne-Charlotte, le drame !

    27 commentairess
    Mes lecteurs assidus se rappellent certainement de la magnifique Anne-Charlotte, présentée dans ces colones la semaine dernière. Vos nombreux commentaires attestaient que sa grande popularité n'était pas usurpée.

    Et pourtant les larmes m'étreignent à l'instant où j'écris ces lignes. L'émotion est trop forte qui me submerge. Il me faut rassembler mes forces pour faire face à la puissance du drame dont je me fais le porte parole. Sois fort toi aussi. 

    Hier soir, Anne-Charlotte a été l'innocente victime d'un monstre sanguinaire qui l'a mortellement agressée. Anne-Charlotte nous a quitté dans des circonstances déchirantes (enfin, surtout pour elle) laissant un grand vide autour d'elle. Nous savons tous qu'elle conservera toujours une place très spéciale dans le coeur de ceux et celles qui ont eu la chance de la connaître, elle qui était l'allégorie de la grâce et de la pureté, la quintessence du sublime confinant au comble de l'intemporel.

    En exclusivité mondiale, les photos du drame. Attention, certaines images peuvent heurter les plus jeunes de nos lecteurs.



    Des images terribles.

    18 avril 2010

    Anne-Charlotte

    18 commentairess
    Hier soir j'ai fait la connaissance de Anne-Charlotte. Je suis sûr que vous aussi vous allez beaucoup l'apprécier.


    A part ça, tout va bien ... smileys Forum

    11 mars 2010

    42 !

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    Des voitures, des nounours, des pigeons et... et ... Voyez par vous même !! (et en plein écran)


    What else ?

    2 décembre 2009

    Prostatinator

    4 commentairess
    S'il y a une chose que j'aime bien à la salle de sport, hormis mater les gros balèzes le sport en lui même, c'est de feuilleter les magazines dédiés à la forme et au fitness qui trainent dans un vieux placard. Outre des articles de fond à la rigueur scientifiquement aussi éprouvée qu'un épisode de NCIS, ce qui en fait  au demeurant un excellent divertissement, on y trouve quelques perles assez croustillantes.

    En témoigne ce petit article publicitaire vu dans le testotéronné magazine Muscle & Fitness (page 30) de novembre 2008...




     Moi ce que j'en dis...  smileys Anges

    13 novembre 2009

    Le bon goût des choses vraies

    3 commentairess
    Parfois on se demande ce que les responsables marketing ont en tête lorsqu’ils décident de commercialiser un nouveau produit. Certaines nouveautés amusantes laissent tout de même perplexes, même après y avoir goûté.

    Tentative de reconstitution :

    Nous sommes un mercredi après midi, dans un petit bureau cossu au milieu d’une grande tour de verre. Une demi-douzaine de personnes, les cheveux hirsutes et mâchant frénétiquement la version beta du prochain chewing-gum rillettes/pamplemousse qu’ils vont lancer sur le marché allemand dans trois mois. Quelques gobelets de plastique, une cafetière fumante, un grand tableau blanc barbouillé de graffitis divers.

    - ... et à la fin le gros ours prend le petit lapin et il l'encule !

    - Mwouahahahaahaha, trop drôle !! (éclat de rire général)

    - Bon, les gars, un peu de sérieux là... je vous rappelle que le client nous a chargé de dépoussiérer l’image de produit chocolat blanc. Paul, une idée ?

    - Et si on renouvelait la gamme en proposant un nouveau parfum ?

    - Ouééééé trop bien !! Mais, heu... quoi ?

    - Si on parfumait du chocolat au lait avec du cacao ?

    - Non, trop audacieux Christian… le consommateur n’est pas encore prêt… faut pas bouleverser ses habitudes aussi brutalement.

    - Et avec des anchois ?

    - Oui ! Kristina a raison : le sucré-salé c'est tendance. Anchois ou ventrèche fumée ? La ventrèche c’est plus terroir…

    - Hé bien, d’après nos études l’anchois n’a plus la cote sur le public cible. On note une baisse des marges indiciaires de 19% pondérés. Quant à la ventrèche on a déjà proposé un yaourt mûres sauvages / ventrèche qui nous a été refusé… c’est un peu out of mode comme produit.

    - Il faut trouver autre chose !!

    - Oui, je suis d’accord avec Brice-Marie…il faut trouver autre chose.

    - Et si on lançait un chocolat blanc avec des morceaux de Malabar dedans ?

    - Hannnnnn…. Du chocolat blanc au Malabar....Comme elle est trop géniale ton idée Martine ! J’over adhère.

    - Ha oué, ça envoie du slip ça !

    - Excellent Martine ! Je contacte tout de suite le labo pour la phase tests.

    - Oué, Paul a raison. On y va ! Ca va être un carnage !

    - Ha ha, sacré Martine, c'est vraiment la meilleure !

    - Tiens, tu connais celle du poulet à 3 pattes ... ?

    Imaginez un peu : le subtil parfum (?) de la vanille de synthèse au glucose du chocolat blanc d’un coté, le délicat goût de la fraise tagada à la saccharose enrichie de l’autre… Hé bien mélangez les deux…Laissez le secteur recherche-développement agir et quelques semaines plus tard dans vos rayons, vous découvrez...  

    CA :


    Que vous en ayez rêvé ou pas, ils l'ont fait : la série limitée chocolat blanc Poulain, aux éclats de Malabar. Sucré à souhait (525 Kcal / 100g), au goût si subtilement chimique qu’on se demande comment c'est possible...

    Et en plus c’est même pas bon ...

    Merci à Nadia pour cette découverte aux frontières du réel.

    26 octobre 2009

    Tempête de Boulettes Géantes

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    L’affiche que j’avais aperçue en sortant de la projection de La Haut m’avait aussitôt donné envie d’aller voir Tempête de Boulettes Géantes. L’idée même d’une tempête de nourriture, que ce soit des harengs fumés, de la choucroute, ou en l’occurrence des boulettes de viande géantes, me faisait particulièrement tripper et je restais rêveur face à tout le potentiel délirant du concept… une tempête de boulettes géantes !!
    Doté d’un goût immodéré pour le « non-sens » le plus débridé, j’avais hâte de découvrir ce qui se présentait comme un ovni du film d’animation.

    Présenté par la firme Sony Entertainment, Tempête de Boulettes Géantes repose sur des ficelles classiques sans profondément renouveler le genre, si ce n’est l’idée originelle pour le moins pas banale.

    Sur une île, capitale mondiale de la sardine, Flint Lockwood, inventeur au talent injustement méconnu et passablement ado attardé, court après une renommée que le destin se refuse à lui offrir. Fermement décidé à mettre au point le chef d’œuvre de sa vie, il invente une machine capable de synthétiser de la nourriture à partir d’eau. Cela tombe à pic d’autant que les insulaires commencent à en avoir raz la barquette de bouffer des sardines à toutes les sauces. Désormais placée en orbite au dessus de la ville suite à une expérimentation qui ne s’est pas déroulée tout à fait comme prévu, il suffit à notre gentil génie incompris d’appuyer sur un bouton pour que tombe du ciel hot-dogs, donught savoureux, cheeseburgers et pancakes… à profusion ! La ville se transforme régulièrement en royaume de Hansel & Gretel et certaines scènes m’ont fait penser à une vieille pub Carte d’Or où une belle jeune femme ouvre son congélateur et se retrouve propulsée dans un monde des mille merveilles où tout n’est que plaisirs glacés. Oui, petit conseil : calez vous bien le bide avant d’aller voir le film, vous risquez sinon de saliver régulièrement ! Bref, grâce à cette machine, c’est le paradis sur terre.  Sauf que bien évidemment ce qui devait arriver finit par se produire : à trop vouloir en faire, patatras, la machine se dérègle… Et la situation commence à craindre franchement lorsqu'une tornade de spaghettis frappe la ville !

    Sur cette trame classique de l’invention géniale qui échappe à son créateur va se greffer une série d’éléments récurrents au genre.

    De l’amûûûr, avec la charmante stagiaire présentatrice météo que notre gentil héros va tenter de séduire. Une (brêve) lutte du bien contre le mal avec une scène de tentation par le Malin titillant la corde sensible de l’orgueil face à la raison. On ne nous épargne pas non plus les clichés habituels du génie incompris, ni la voix de la raison incarnée par la figure du père, un gentil mastodonte passablement renfrogné dont le regard se réduit à une épaisse frange de sourcils doublée d’une moustache tout aussi improbable ; personnage présent mais peut être un peu sous exploité et qui aurait sûrement gagné à acquérir un peu plus d’ampleur, nous y reviendrons.

    Les personnages secondaires ne sont pas en reste mais l'importance qui leur est dévolue reste très marginale. Qui plus est, caricaturés parfois jusqu'à l'extrême dans une recherche comique je suppose, ils finissent par devenir grotesques et agacent au lieu de séduire, desservant le but qui est normalement assigné aux faire-valoir.

    Quelques éléments de critique sociale sont doucement saupoudrés : satire de la société de consommation qui, à force d’en demander toujours plus, finit par faire n’importe quoi, fut-ce avec les meilleures intentions du monde. Les petites incuries des uns et des autres mises bout à bout qui finissent par produire des catastrophes irréversibles. Petite pique en direction des pays de l’hémisphère Nord qui produisent bien plus qu’ils ne peuvent consommer, le surplus de bouffe finissant tout simplement stocké dans un immense barrage dont l’ombre assombrit chaque jour d’avantage la ville. A aucun moment n’est évoquée la possibilité de nourrir la planète, l’utilisation de la machine restant très égoïste ; critique assumée ou absence de parti pris ?
     
    Mais tout cela n’est distribué qu’au compte gouttes, avec la crainte que l’on peut avoir lorsque l’on manie le piment de Cayenne pour la première fois : par peur de trop en mettre on finit par ne pas en mettre assez, laissant planer une certaine fadeur sur l’ensemble.

    Car c’est peu être le défaut majeur du film : quoique tous les ingrédients nécessaires à faire un bon film soient réunis, malgré un panel de personnages bien campés (peut être un peu trop d’ailleurs) et une avalanche de gags, la sauce ne prend pas vraiment et manque un peu de corps.

    Drôle, Tempête de Boulettes Géantes l’est assurément. J’ai ri assez souvent, l’humour est présent à différents degrés, ce qui en fait un film accessible à un très large public, y compris aux plus jeunes.  Outre les quelques running gags bien sentis qui ponctuent régulièrement le film, je vous conseille en particulier dans le dernier tiers, une désopilante attaque de nounours totalement hallucinatoire (je crois que les scénaristes sont toujours en cure de désintoxication…), qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler un cartoon  mettant en scène un Bugs Bunny pilote, en proie avec un Gremlin facécieux. C’est du lourd, du burlesque fortement déjanté confinant parfois aux psychédélique, qui regorge d’une bonne humeur des plus appréciables.
    Graphiquement, la réalisation est plutôt soignée, ce qui est la moindre des choses eu égard à ce que font les concurrents en ce domaine, le terrain est plutôt glissant. Bien que ce ne soit pas le plus extraordinaire qui m’ait été donnée de voir, ce n’est pas non plus, et de très loin, ce que j’ai vu de pire. Les partis-pris esthétiques sont assumés et justifiés par le ton de l’ensemble. L’ombre de Pixart, les maîtres absolus, plane et les comparaisons sont inévitables. Pour autant, le film réserve de belles surprises et certains renderings sont de premier choix. Je pense notamment à la scène du château en gelly où l’animation et le rendu dynamique sont vraiment excellents.

    En définitive ce qu’il manque vraiment à Tempête de Boulettes Géantes tient à peu de choses : des personnages un peu plus attachants et un soupçon de poésie en plus auraient pu hisser le film au rang des grandes réalisations. Car aligner les vieilles recettes de cuisine et les gags – même globalement très réussis – ne suffit pas pour faire un bon film drôle. Il y faut à mon goût un ingrédient magique : un peu de poésie, de supplément d’âme, de profondeur, un peu de rêve…

    C’est peut être l’apanage des grands : savoir nous donner à rire tout en éveillant en nous l’enfant qui sommeille. Quoique ayant bien ri, l’enfant qui dort en moi a écarquillé les yeux, sans les ouvrir complètement.

    3 août 2009

    Vacances - Episode 4 : Enigme Sévillane

    5 commentairess
    En se promenant dans Séville, outre de très beaux spécimens d'architecture arabo-andalouse, on peut croiser au gré de ses pérégrinations à travers les rues sinueuses, des "objets" bizaroïdes aussi moches qu'intriguants, isolés ou en groupe de deux ou trois, ressemblant à... heu... ben... jugez en par vous même :



    A votre avis, qu'est-ce que c'est que ce bidule ?
    1. Un transpondeur thermonucléaire à gyroscope débrayable
    2. Un prototype de téléporteur grand public
    3. Une borne wi-fi ultrapuissante qui permet des échanges de fichiers de 1 Go / seconde
    4. Une centrale nucléaire miniature pour l'éclairage public
    5. Un nouveau modèle de distributeur bancaire automatique anti-effraction en titane blindé qui peut résister à une explosion nucléaire
    6. Une poubelle - doté d'un blindage pouvant résister à une dépression de 800 Terra-atm avec générateur d'antimatière synchronisé pour un recyclage maximal
    Je vous laisse 5 minutes pour réfléchir...


    En fait, rien de tout celà, ou presque...
    Sous ses dehors de machine infernale, ce gros tas de ferraille cache en réalité une vulgaire poubelle. La démonstration en images :


    1/ Ouvrez la trappe, enfournez la cargaison dont vous désirez vous défaire sans plus de délais


    2/ Actionnez la manette située sur le coté gauche du bidule, et hop !

    Pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire compliqué ? ... et laid ? Car en effet, vous serez sûrement d'accord avec moi pour admettre que la puissante laideur du bidule n'a pas effrayé une seconde la municipalité qui a décidé d'implanter un peu partout ces poubelles aussi high-tech que le décapsuleur de ma grand-mère.

    Parfois il y a des coups de pied au cul qui se perdent...

    16 mai 2009

    Arielle

    3 commentairess
    Généralement, sous mes dehors de garçon gentil sérieux et serviable, j'aime bien tout ce qui est décalé et totalement border-line, aux limites de la folie furieuse. Ceux qui me connaissent y sont désormais habitués et ceux qui me rencontrent pour la première fois ont souvent les yeux qui piquent un peu au début. Je me souviens d'ailleurs avec émotion d'une série d'échanges de mails épicés voici déjà 2 ans, où j'invitais une poignée de potes à aller à un concert de Philippe Katerine à Montauban, potes qui m'ont lâchement abandonné, repoussés par un personnage par trop improbable (oui oui, on peut dire " 42 " là ...) et pourtant quel spectacle !

    En farfouillant sur le net, je suis tombé nez à nez avec cette chose tout à fait hors norme due à la tout aussi folle-dingue Arielle Dombasle qui n'est jamais aussi elle même que lorsqu'elle ne mutile pas la musique classique.


    Moi qui en d'autres temps et d'autres lieux ai frappé assez fort sur Miss-sourire-qui-rend-aveugle, j'avoue être totalement bluffé par ce clip assez réussi et, pour le coup, totalement d'un autre monde ! On sent bien la patte de Katerine derrière tout ça, quoiqu'il soit d'une sobriété sidérante dans les quelques scènes où il apparaît.
    Bon, ok, les paroles sont du niveau d'Amelie Nothomb - c'est à dire très faible - mais comme on est dans le registre de la déconne, on peut se permettre beaucoup de choses.
    Voilà, c'est frais, léger, sans prétention, et bien réalisé. En un mot : extra !