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    10 février 2019

    Prénoms

    3 commentairess
    J'ai beaucoup aimé un billet de Tto qui s'interroge sur ces prénoms qui lui réussissent et ceux qui lui ont causé bien des tourments.

    L'existence d'un lien de causalité entre le prénom et la personne qui le porte serait assez extraordinaire, c'est pourquoi j'y vois surtout une simple corrélation dénuée de fondement rationnel, mais toujours est-il que j'avais moi aussi remarqué l’existence d’accointances naturelles avec certains prénoms, alors que d'autres ne me réussissent pas du tout.

    Ainsi j'ai toujours du mal avec les Sébastien qui m'ont souvent paru arrogants. Plusieurs exemples tirés tant de ma tendre enfance que de ma vie d’adulte confirment ce sentiment. De même, je me suis rarement bien entendu avec les Cédric. Et d'ailleurs, je n'aime pas tellement ce prénom. "Cédric"... Rien qu'en le prononçant, je trouve la succession des consonnes dures d-r-c- purement déprimante. À chaque fois que je le prononce, c'est à dire le plus rarement possible, j'ai l'impression d'avoir la glotte qui se coince…

    Pour une autre raison que je ne m'explique pas davantage, et tout comme l'ami Tto, le prénom David m'a rarement réussi. C'est un joli prénom portant, David, auquel je trouve un certain éclat tout autant qu'une noblesse probablement enracinée dans l'Histoire. Pourtant je ne crois pas avoir de David dans mes cercles d'amis. J'en ai banni le dernier que j'ai fréquenté voici plusieurs années et ne le laisserai certainement pas revenir. Pour d'identiques raisons strictement personnelles, dont la rigueur scientifique n'est étayée par absolument rien, les Fabrice sont également des personnes à l'égard desquelles je nourris un a priori plutôt défavorable...

    En revanche les Mathieu, les Laurent, les Thomas et les Guillaume m'ont toujours réussi. Au point qu’en observant de plus près mon réseau d’amis, je m’aperçois que j’en côtoie beaucoup. À une exception notable pour chacun d'eux, je crois également avoir une certaine affinité avec les Romain et les Christophe dont je compte quelques représentants au nombre de mes amis.

    S’ils sont moins présents autour de moi, les Jean et les Jean-quelque-chose me réussissent plutôt aussi. Jean-Baptiste, Jean-Pierre, j’en ai toute une collection dans mon sérail. Étonnamment, si je trouve le prénom Jean quelque peu vieillot, qu'il se trouve accolé à un autre prénom lui procure tout d'un coup une certaine douceur et prédispose les personnes qui le portent à une forme de sympathie naturelle.

    Étonnamment cette analyse est plus compliquée lorsque je la mène à l'égard des prénoms féminins.

    Allez savoir pourquoi...