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    Affichage des articles dont le libellé est jardin. Afficher tous les articles

    15 juin 2015

    La photo du mois : "Orange"

    15 commentairess
    Bonjour tout le monde, nous sommes le 15 Juin , il est midi, c'est donc le jour et l'heure de notre rendez-vous mensuel avec La photo du mois !

    Chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

    Le thème de ce mois nous a été donné par Xoliv'  et il s'agit de : Orange !

    Petite explication de l'auteur :
    "Chers potos de photos, pour ma future 38e participation (avec un seul retard) je vous offre le thème du mois de juin : ORANGE, la couleur du bonheur (dixit le musée Beaubourg) alors mettez de l'orange, un ou plusieurs éléments vous êtes libre dans votre photo. Vous avez droit à tout ce que vous voulez et à toutes les nuances d'orange sauf les couchers de soleil qui seront bannis (trop facile)."

    Et voici ma contribution :

    Mettez un peu d'orange dans votre vie avec les autres blogs participants :

    A chaque jour sa photo, A'icha, Akaieric, Alban, Alexinparis, Amy, Arwen,Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Blue Edel, Calamonique, Canaghanette, Cara, Champagne, Chat bleu, Christophe, Cocazzz, Céline in Paris, Dame Skarlette, DelphineF, Dom-Aufildesvues, Dr. CaSo, El Padawan, Estelle, Eva INside-EXpat, Fanfan Raccoon, François le Niçois, Frédéric, Galéa, Gilsoub, Giselle 43, Guillaume, Homeos-tasie, Iris, Isaquarel, J'habite à Waterford, Josette, Josiane, Julia, KK-huète En Bretannie, Koalisa, Krn, La Fille de l'Air, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lecturissime, Les bonheurs d'Anne & Alex, Les Filles du Web, Loqman, Loulou, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, MauriceMonAmour, Milla la galerie, MissCarole, Morgane Byloos Photography, My Little Reflex, MyLittleRoad, Nanouk,Nicky, Noz & 'Lo, Philae, Philisine Cave, Pilisi, Pixeline, princesse Emalia, ratonreal, Renepaulhenry, Rosa, Rythme Indigo, Sandrine, Sinuaisons, Testinaute, Thalie, Tuxana, Utopique-Lily, Voyager en photo, Woocares, Xelou, Xoliv'.

    3 octobre 2014

    Des tomates à Noël ?

    7 commentairess
    Au début de l'été, un couple d'amis à la main verte m'avait gracieusement donné quelques plants de tomates surnuméraires qui ne pouvaient pas trouver place dans leur propre jardin. Deux petits pots dans lesquels l'on avait abandonné une pincée de graines, livrées ensuite au bon vouloir de Dame Nature. Une dizaine de plants environ, totalement entremêlés.

    Le petit bout de jardin qui orne notre terrain n'étant pas approprié pour y aménager un jardin potager, je décidais de repiquer mes tomates dans des jardinières, remplies de terreau à fleurs.


    Je me prenais alors à rêver de salades estivales colorées aux saveurs sucrées. Des tomates, la culture la plus simple qui se puisse concevoir : un peu d'eau, du soleil et ça pousse tout seul ! Ou presque.

    Depuis juin, elles ont bien poussé mes tomates. Enfin, toutes proportions gardées.

    Des tomates, il y en a. J'aurais aimé pouvoir écrire que j'en ai récolté et que je m'en suis délecté matin midi et soir, à l'instar de mes amis qui, eux, croulent sous l'abondance. Mais tel n'est pas le cas. Et il s'en faut de beaucoup.

    Car, en réalité je n'en ai pas mangé une seule. Et pour cause : voici seulement qu'elles commencent à sortir ! Il y a même encore des fleurs. Plein...


    Le problème vient vraisemblablement du terreau dans lequel je les ai plantées, pas assez riche pour des tomates. Longtemps maigrichons, mes plants ont réllement commencé à avoir de l'allure le jour où je me suis décidé à les booster à l'engrais pur. La différence c'est aussitôt faite sentir !

    En attendant, mes tomates ont facilement trois mois de retard. Alors que l'été est bel est bien fini, je les regarde grandir, espérant en voir mûrir au moins une avant les premières gelées qui ne sauraient plus tarder...


    Au pire, mon anachronique récolte me permettra de faire un pot de confiture de tomates vertes  !
    Ce sera déjà ça de pris.

    23 juin 2012

    Où il est question d'un plant de tomate sauvage...

    22 commentairess
    Dans l'un des bacs à fleurs de mon balcon, parmi la misère qui profite des beaux jours pour s'étaler en abondance, et le cep de vigne dont les sarments enlacent la treille dans une étreinte fusionnelle, a poussé un plant de tomate. Comme ça, spontanément, sans que je ne lui eusse rien demandé, par l'une de ces fantaisies cocasses dont Dame Nature a le secret.

    Est-il le fait d'un oiseau ? Ou d'une graine par moi jetée avec des miettes de pain à destination de quelques urbains passereaux ? Donnera-t-il de petites tomates cerises qui éclatent en bouche ou gros de fruits rouges à la chair ferme que l'on a plaisir à mordre agrémentés une pincée de sel et d'un filet d'huile d'olive ?

    C'est chouette les tomates. Elles annoncent l'été et les beaux jours, les barbe-queue sur la pelouse et le rosé frais à l'ombre des platanes. Jamais à bout de ressources, qu'elles soient crues en salades, avec un peu de basilic frais, ou concassées et revenues avec un peu d'ail et d'oignon pour accommoder des pâtes... Plus tard, lorsque sonne le glas de la belle saison, que la froideur d'octobre noircit les feuilles des marronniers et leur préserve un teint d'émeraude, elles deviennent confiture dans la bassine, merveille dans les pots, délices pour l'hiver...   

    Et dire qu'il y a quelques années de cela, lorsque j'étais gamin, je n'aimais pas les tomates. Pas tellement à cause de leur goût, mais plutôt à cause de ce qu'elles représentaient alors pour moi : la corvée de l'arrosage...
    Car, voyez-vous, lorsque l'on a entre dix et quinze ans et que papa et maman Tambour Major ont un (grand) jardin, l'un des moyens d'occuper le fiston pendant les longues journées de ses grandes vacances est de l'expédier arroser les tomates. Avec un arrosoir en plastique qui fuit, qui pèse des tonnes lorsqu'il est plein d'eau, qui cogne les chevilles, et qu'il faut remplir systématiquement après chaque pied dans la grande auge en ciment située à l'entrée du jardin.

    Papa et maman Tambour Major adorent les tomates. Vraiment. Du coup, ils en plantaient des kilomètres linéaires ; l'arrosage rituel durait une éternité et demi. J'étais le Sisyphe des lieux... Chaque jour ou presque, je savais que m'attendait le long calvaire de l'arrosage des tomates. Si  possible tôt le matin, juste après le petit déjeuner, lorsque l'on a plutôt envie de jouer à la console ou de disséquer des mouches. Ou pire encore, en fin d'après midi, juste pendant que les meilleurs dessins animés passaient à la télé... Oui, les tomates m'ont valu une enfance difficile.

    Mais voyez-vous je ne suis guère rancunier et la gourmandise l'emporte sur les affres estivaux de mon adolescence. Car, malgré toute la hargne je que pourrai légitimement lui vouer, j'ai laissé pousser le plant sauvage de mon balcon.

    Non pas tellement pour les quelques tomates qu'il produira peut-être, j'aurai certainement beaucoup plus vite fait d'aller remplir mon frigo en allant faire le plein sur le marché des boulevards. Mais finalement, la force de l'âge aidant, j'aime bien les plants de tomate, leur port, le graphisme de leur feuillage dentelé, et l'odeur incroyable qui se dégage à la cueillette. A peine le pédoncule brisé, se propage une odeur verte, un peu acide, puissante, de chlorophylle et de je ne sais quoi d'autre. Une odeur tout aussi entêtante qu'elle est fugace car, sitôt le fruit séparé de l'arbrisseau, n'est-elle déjà plus qu'un souvenir dont on peine à se remémorer l'exact parfum.

    Alors on revient le lendemain en espérant que le miracle se reproduise à nouveau.
    Et le prodige recommence...

    27 février 2012

    Je vais bien, tout va bien

    21 commentairess
    Cela doit faire un bon bout de temps, peut être plusieurs années, que je n'ai pas pu dire ou écrire que je vais bien. Vraiment bien. Pas d'angoisse particulière, pas de stress inutile, pas d'épée de Damoclès au-dessus de la tête. Ma vie est un petit ruisseau de montagne, vif et tranquille à la fois, qui serpente entre les pierres et s'écoule au grès de la douceur des jours, au jour le jour.

    C'est une sensation assez étrange que de redécouvrir le temps qui passe et de pouvoir apprécier le temps que l'on a pour soi. Ce dernier week-end en fut une nouvelle occasion. D'abord une agréable soirée avec quelques blogueurs zé blogueuses, puis la visite d'un pote venu s'exiler à l'ombre du Capitole, un déjeuner en ville, puis un autre sous le premier beau soleil de l'année. 
    Hier j'ai profité de la fin d'après-midi pour remettre mes balcons en état après les ravages de la morte-saison et du gel qui a grillé mon bel oranger tout en fleurs. J'espère qu'il va repartir... En tout cas, la clématite et la vigne montrent déjà des signes de vie sous la forme de gros bourgeons qui ne vont pas tarder à éclore. Dans leur pot en terre, les jonquilles s'étirent de tout leur long avant que leurs corolles d'or ne parsèment l'air de fragrances fauves. Le plaisir des petites choses...

    13 avril 2010

    MangaLand

    7 commentairess
    Dimanche après midi je me suis laissé traîner aux confins de la 4° dimension : le salon de la culture japonaise, qui se tenait pendant deux jours à l'Innopole de Labège. 15h30 on décolle, un petit tour sur la rocade et quelques quinze minutes plus tard, arrivés à destination, on se gare. Devant l'entrée le ton est donné : Naruto et je ne sais quel personnage gothique crament une clope pendant qu'une créature rose bonbon fait des photos au téléobjectif. Tout va bien. Passage obligé par les caisses, 10 €uros l'entrée, et hop, munis du sésame magique nous entrons de plein pied dans ce temple de la culture japonaise.

    L'ambiance est bon-enfant, bruyante, le public assez jeune, dans lequel se côtoient les geeks de trente piges en plein syndrome de Peter Pan, et une foule d'ados manga-ô-philes jusqu'au bout des ongles.

    On se balade un peu dans ce vaste fourbi coloré, propulsés dans un autre univers ma foi plutôt agréable. Le premier hall est consacré aux jeux vidéos. Mes instincts de gamer se réveillent à la vison de rutilantes bornes d'arcades des années 90 : Puzzle Bobble, Street Fighters, et autres shoot them up qui ont fait notre bonheur avant que de puissantes consoles viennent s'installer à domicile... Séquence rétrogaming !! Bon, on n'a pas trop résisté et on a fini par s'asseoir pour quelques parties (gratuites , le pied !) de je ne sais plus quel jeu de baston plutôt sympa dont je ne me souvient plus le nom. Mwaaa ! Quel plaisir de retrouver des sensations oubliées ! Et tenir un vrai bon joystick en main n'a pas d'égal (non, il n'y a aucun sous entendu salace !). Un peu plus loin un stand karaoké se déchaîne sur le générique du dessin animé Denver le dinosaure... mais le ridicule est un concept tellement relatif ici !
    Nous pénétrons dans le hall principal. On se croirait dans le supermarché du manga ! A perte de vue, des stands de marchandises diverses et variées : des mètres carrés de posters et affiches, des kilomètres de mangas, des montagnes de sacs, bracelets et autres colifichets de plus ou moins belle qualité à l'effigie des héros venus du japon. Les fans en ont pour leur compte ! Et à voir les poches pleines qui circulent il faut croire que les affaires ont été bonnes. Stef, que j'accompagnais, tombe en pâmoison devant une réplique du Death Note dont il finira par acheter un exemplaire. Quant à moi je craque sur une  très mimi Koopa Troopa avant de me résigner : elle n'est définitivement pas raccord avec mon intérieur. Tant pis ! Un peu plus loin on nous propose de refaire notre garde robe : robes gothiques, jolis petits bustiers, bas résilles venus d'une autre galaxie, il n'y a que l'embarras du choix !


    Oué je sais que j'aurais eu l'air trop chou dans cet accoutrement mais il n'y avait pas ma taille. Et puis d'autres le portent tellement mieux que moi ! Il faut parfois savoir renoncer... smileys Forum

    Le seul absent, ou sous-représenté, de ce salon : le japon traditionnel. Car si les phénomènes jeux vidéos et manga sont représentatifs d'une culture japonaise, celle-ci n'est pas réductible à cela. J'aurais aimé un espace davantage consacré au Japon ancestral, un peu plus zen quoi. Car du coup l'intitulé du salon s'avère un peu pédant. Mais bon, qu'à cela ne tienne j'y ai passé un agréable moment et je pense bien y revenir lors de sa prochaine édition.

    Hier en rentrant chez moi, j'ai fait un détour par le Jardin Japonais de Compas Caffarelli. La lumière était douce et l'atmosphère très calme, apaisante. Je devrais y passer plus souvent.


    So zen...