Il y a des week-end comme ça, qui passent en un éclair. Des week-end qui durent un instant mais qui nous coupent du monde aussi puissamment que plusieurs jours reclus loin du monde. Des week-end où le temps n'a pas d'importance, où tout se passe simplement, sans le moindre heurt ni la moindre aspérité.
(Poussin, en train de se demander s'il fait une garde-sans ou une garde-contre)
Des week-end de bon vin et de bonne chaire, ou tout abonde et rien ne manque. Des week-end plaisir et détente, entre bain de mer, plaisirs dionysiaques, parties de tarot endiablées (avec parfois un bon jeu et un bout dans le chien) ou encore de passionnantes recherches géographico-étymologiques érudites (vous vous êtes déjà demandé pourquoi beaucoup de villages autour de Narbonne finissent en "an" ? Nous oui... Et on a même trouvé la réponse !).
(Pour 5, il y en eut juste assez)
Il y a des week-end comme ça, mais il y a surtout les gens que l'on y croise. Des personnes avec lesquelles tout est simple et spontané. Des personnes que l'on a l'impression de connaître depuis toujours alors que l'on se rencontre pour la première fois. Des personnes avec qui l'on discute de tout et l'on rigole pour un rien. Des personnes qui n'hésitent pas à vous prêter un tube de pommade à la cortisone après que l'on s'est fait sauvagement dévorer la cuisse par une araignée géante assoiffée de chair humaine.
Des personnes que l'on aura plaisir à revoir...
Il était comme ça, mon week-end au milieu des vignes, rempli de soleil et d'amitié.
(Blanc, rosé, rouge, agréable petite séance de dégustation à la propriété)
Merci à Poussin, à son charmant mari, à TrailerFou, et mention spéciale à notre hôte très attentionné sans qui rien n'eût été possible.


