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    15 novembre 2018

    La photo du mois : Abécédaire

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    Nous sommes le 15 Novembre, il est midi, c'est donc l'heure de notre rendez-vous mensuel avec La photo du mois.
    Chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris. 

    Cette fois-ci, le thème du mois, Abécédaire, a été choisi par écri'turbulente qui nous donnait les indications suivantes : 
    Ni calligraphie, ni broderie au point de croix, mais notre environnement champêtre ou urbain qui naturellement dessine les lettres de l'alphabet. Attention, on n'arrange pas trois brins d'herbe pour qu'ils deviennent un N. On observe autour de soi, on photographie et c'est tout !
    Pour tout dire, j'ai hésité. Beaucoup hésité...

    En effet, en prenant en photo mes chats-minous (dont je vous reparlerai bientôt), les petites oreilles pointues de l'un d'eux formait un très joli M, comme dans Merdeux, ce qui le caractérise parfaitement. Car, oui, je l'ose dire, c'en est un, un fieffé merdeux doublé d'un potentiel câlin qui défie l'entendement et le rend tellement attachiant (non, le i n'est pas de trop).

    Bref, point de chats-minous ce mois-ci (vous ne perdez rien pour attendre).

    Donc, ma photo a été prise il y a environ trois semaines, alors que la volubilis étalait sa constellation de fleurs bleues sur mon balcon.

    Et pour répondre au thème : je vous présente la lettre B, comme la "Belle Bleue".

    3 octobre 2014

    Des tomates à Noël ?

    7 commentairess
    Au début de l'été, un couple d'amis à la main verte m'avait gracieusement donné quelques plants de tomates surnuméraires qui ne pouvaient pas trouver place dans leur propre jardin. Deux petits pots dans lesquels l'on avait abandonné une pincée de graines, livrées ensuite au bon vouloir de Dame Nature. Une dizaine de plants environ, totalement entremêlés.

    Le petit bout de jardin qui orne notre terrain n'étant pas approprié pour y aménager un jardin potager, je décidais de repiquer mes tomates dans des jardinières, remplies de terreau à fleurs.


    Je me prenais alors à rêver de salades estivales colorées aux saveurs sucrées. Des tomates, la culture la plus simple qui se puisse concevoir : un peu d'eau, du soleil et ça pousse tout seul ! Ou presque.

    Depuis juin, elles ont bien poussé mes tomates. Enfin, toutes proportions gardées.

    Des tomates, il y en a. J'aurais aimé pouvoir écrire que j'en ai récolté et que je m'en suis délecté matin midi et soir, à l'instar de mes amis qui, eux, croulent sous l'abondance. Mais tel n'est pas le cas. Et il s'en faut de beaucoup.

    Car, en réalité je n'en ai pas mangé une seule. Et pour cause : voici seulement qu'elles commencent à sortir ! Il y a même encore des fleurs. Plein...


    Le problème vient vraisemblablement du terreau dans lequel je les ai plantées, pas assez riche pour des tomates. Longtemps maigrichons, mes plants ont réllement commencé à avoir de l'allure le jour où je me suis décidé à les booster à l'engrais pur. La différence c'est aussitôt faite sentir !

    En attendant, mes tomates ont facilement trois mois de retard. Alors que l'été est bel est bien fini, je les regarde grandir, espérant en voir mûrir au moins une avant les premières gelées qui ne sauraient plus tarder...


    Au pire, mon anachronique récolte me permettra de faire un pot de confiture de tomates vertes  !
    Ce sera déjà ça de pris.

    26 mai 2012

    Sur mon balcon

    11 commentairess
    Malgré les ravages de l'hiver glacial, la vie reprend sur mes balcons. Car il y a eu des pertes. Exit le callistémon, les bougainvilliers, le bananier et le plumbago. Grillés, nets ! Il m'a fallu scier, couper, tailler et... jeter. C'est très dommage. D'un autre côté, ça libère pas mal d'espace, et je crois que je vais arrêter de tout envahir de végétation. Pouvoir profiter physiquement de son balcon, c'est pas mal non plus.

    Néanmoins, pour égayer l'espace un poil tristounet, j'ai opté pour des valeurs sûres et peu coûteuses. Du rustique : des géraniums retombants. Et un plumbago tout neuf aussi, car j'aime se fleurs bleues. C'est un peu mois exotique que précédemment, on frise la méméïsation, mais je m'en fous, ça met de la couleur et tout ce qui compte.

     

    En plus, je suis super fier de mes acquisistions, en particulier ce spécimen qui fait de très belles fleurs pourpres avec un fin liseré blanc.

     


    La grande inconnue était l'avenir du mandarinier, fusillé en pleine floraison. Après m'être convaincu que, non, tout le feuillage n'était pas cramé et que, oui, cette petite feuille semblait présenter un soupçon de vie (la force du déni est prodigieuse), je me suis résolu à le couper net. Et puis, à force de taillader, quelques centimètres avant les racines, l'écorce était encore verte. Hum... Une lueur d'espoir ? Et quelques semaines plus tard, hop !


    Tadaaaaaaaaam ! Il est bel et bien vivant !
    Je ne mangerai pas de mandarines du balcon cette année, mais l'essentiel n'est pas là.
    Sinon, ben, la vigne a ré-envahi toute la treille, laissant un peu de place à la clématite qui se fait toute fleurs.


    Et la passiflore prépare un nouveau festival floral pour cet été. C'en est même étonnant : malgré des conditions pour le moins difficiles, en pot, sur un balcon, maltraitée par les coups de vent, elle se plait... 


    Ne manque plus qu'un peu de soleil pour donner un peu de joie à tout cela. Dites, ça finit quand l'hiver ?

    23 août 2011

    Fruits de la passion et autres chat-rabias

    21 commentairess
    Hé bien il n'y a pas à dire, la chaleur et le soleil (si si, on a eu du soleil ici, nous) réussissent plutôt bien à mes plantations, en particulier à ma passiflore. En juin dernier elle était toute en fleurs. C'est toujours le cas !
    Ce qui au passage ravit le chat qui adore jouer avec les fleurs fanées. Je vous jure, il est complètement dingue de ça et peut passer des heures entières à chasser son bout de fleur fanée à travers tout l'appartement ! Je ne sais pas ce qui l'excite autant, l'odeur ou le "fritch fritch" que fait la chose quand on la touche ou alors une substance psychotrope qui les rend encore plus dingos, mais en tout cas ça lui fait un sacré effet !
    Outre les pitreries du chat qui m'a bouffé toute la misère qui poussait au pied d'un arbuste et s'est essayé au twirling bâton avec un rouleau de papier hygiénique dont il a déroulé la moitié dans le hall de l'appartement c'est de ma passiflore dont je voulais vous parler. Ma passiflore est en fleurs et je... Hein ...? Oui oui, vous avez bien lu : profitant que la porte des toilettes n'était pas parfaitement fermée, le chat s'est essayé au twirling bâton avec un rouleau de papier cul... C'est un artiste mon chat. Un vrai. Tenez, regardez un peu ce tableau néo-figuratif teinté de post-modernisme, ça écorche les yeux tellement c'est beau ! Ca pourrait presque entrer directement au Centre Pompidou ou carrément au Guggenheim Museum ! Non ?
    Mistigrification Évanescente I - Papier hygiénique et chat, sur parquet flottant.

    Bon, pour en revenir à ma passiflore ((je vais y arriver, je vais y arriver.. ne croyez surtout pas que ce billet consacré à ma passiflore est un prétexte déguisé pour parler de tout autre chose, de mon chat en particulier), qui dit fleurs dit : fruits. Et des fruits il y en a quelques uns que je n'avais pas remarqués au début car, verts, il se fondent admirablement bien dans l'abondant feuillage. C'est bien fait la nature. Contrairement au chat qui, lui, ne se fond pas du tout dans le feuillage lorsqu'il entreprend d'escalader la treille par une de ces félines fantaisies dont il a le secret... mais je digresse. Voici donc ma prochaine récolte :
    En revanche je ne sais pas du tout comment on fait pour savoir que les fruits sont mûrs. J'en ai ouvert un qui contenait une petite quantité de graines rouges enrobées d'une substance gluante peu sucrée. Dans mon souvenir c'était meilleur que ça. Si quelqu'un a une idée... Et tout cela mûrit sous le regard attentif du chat qui ne m'a été d'aucun secours sur ce point précis. Ses connaissances en botanique sont encore assez limitées. Pourvu qu'elles le restent.

    25 juin 2011

    La vie est dure

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    La vie est très dure ce week-end à la maison Tambour Major. Avec le temps magnifique qu'il fait, l'appartement est rayonnant. Il fait vraiment bon se prélasser et profiter de la douceur du jour. Au dehors mes balcons deviennent des havres de paix absolument délicieux.

    Les bacs se font tout-couleurs,


    La passiflore n'a jamais été couverte d'autant de fleurs,


    Le bananier étale son feuillage au soleil,


    Mon plumbago me fait voir la vie en bleu,


    Et le rosier se prend à fleurir pour la troisième fois de la saison.


    Oui, la vie est dure...


    Très dure...

    17 mars 2011

    Ca pousse !

    17 commentairess
    Il y a deux mois je vous avais montré mes plantations sur le balcon. Hé bien petit à petit, ça pousse !

    Le bougainvillée s'est remis des gerçures provoquées par des gelées plutôt mordantes qui lui ont fait perdre toutes ses feuilles. Après avoir subit une taille sévère, il a regagné le balcon et remet des petites pousses !  La clématite elle aussi a bien évolué. Alors qu'en janvier elle ressemblait à un ramassis de tiges mortes, voici qu'elle s'étend toute en arabesques et en feuilles. Il faut dire qu'elle est bien traitée et que papa Tambour Major veille au grain....
     

    A coté sa copine la vigne semble feindre l'inertie et plongée encore dans une profonde léthargie. En réalité, lorsque l'on y regarde de plus près, de gros bourgeons sont sur le point d'éclore, signe  d'une manifeste activité souterraine. L'an dernier elle  je crois qu'elle avait produit des sarments de plus de trois mètres pour les plus longs, ce qui est énorme pour une si petite chose. Maintenant qu'elle est un peu plus aguerrie je me demande ce que ça va pouvoir donner dans quelques mois.  En tout cas je crois que ça va être plutôt joli. Surtout que je me suis amusé à apporter un peu de couleur en peignant la treille avec de la peinture acrylique de couleurs. Fini le bois grisâtre. Ca péte sur balcon maintenant !


    En janvier j'étais assailli par les odeurs enivrantes du mandarinier en fleurs. C'était sacrément agréable. Depuis les fleurs sont tombées et on laissé place à de petits fruits, encore de la taille d'un petit pois. Peut-être goûterai-je mes premières mandarines cet automne ? Et l'orchidée qui était en boutons commence à fleurir. Pour l'instant il  n'y en a que deux qui soient épanouies mais la hampe s'annonce magnifique. Elle doit sacrément se plaire là où elle est. Hâtons nous de ne pas la bouger de place !



    Sur l'autre balcon (hé oui, j'ai cette chance là) les tulipes ont percé à jour. La moitié seulement. Je me souviens en avoir planté deux variétés différentes et il semblerait que l'une soit plus hâtive que l'autre. Les fleurs ne sont pas encore ouvertes mais si le soleil y met du sien, ce ne devrait plus être très long avant que ce soit une explosion de couleurs par ici. Pendant ce temps le sundaville que je croyais moribond suite à une violente attaque de pucerons l'été dernier me fait une agréable surprise ! On dirait bien que la vie reprend le dessus de ce coté là aussi. Je crois qu'il n'appréciait pas non plus le trop grand pot dans lequel je l'avis mis. Du coup, hop, on passe à la taille en dessous. Il ne devrait pas s'y trouver plus mal. J'espère que j'aurai des fleurs. Même si elles sont inodores, elles sont énormes et rouges sang.




    Juste à coté le plumbago refait surface. Je ne m'inquiétais pas trop pour lui. C'est plutôt rustique ces choses là. L'an passé j'avais eu une superbe floraison bleue clair qui avait duré de juin à octobre. Et comme trop ce n'est jamais assez, j'ai fait l'acquisition le week-end dernier d'un rince-bouteilles sur pied qui mettra un peu plus de pourpre à tout cela.



    Vivement le retour des beaux jours, afin que je puisse profiter des charmes de mon petit jardin suspendu !

    26 janvier 2011

    Jardinage d'hiver

    20 commentairess
    L'autre jour un copine m'a fait un cadeau un peu inattendu. Pour les fêtes de fin d'année je me suis vu médusé offrir un rosier nain. "Pour ton amour des plantes" m'a-t-elle dit toute souriante. Oui je n'ai pas tellement l'habitude qu'on m'offre des fleurs, encore moins des plantes, même si effectivement j'aime bien ça. Je vous avais d'ailleurs parlé en novembre 2009 de Eugène, Claudomire, Hysophore, Adaltrude ainsi que de leurs compères, qui se portent plutôt bien. Car des plantes, j'en ai un peu partout à la maison. Allez, je vous montre.

    Sur l'un des balcons pousse tout d'abord un bougainvillier qui n'a hélas pas supporté la vague de froid de ces derniers jours. Heureusement les blessures ne sont que superficielles.  En attendant je vais le tailler puis  le rentrer au chaud pour qu'il ne souffre pas trop et il repartira sûrement comme si de rien n'était au printemps. Juste à coté se trouve un jeune pied de vigne, du muscat je crois bien. Il se plait bien malgré des débuts difficiles. C'est très rustique ces choses là, et ça pousse à toute allure. J'ai du le ratiboiser sévèrement en décembre afin de contraindre le cep à se renforcer. Afin de tenir compagnie à la vigne et fleurir un peu  toute cette végétation foisonnante - bé oui, la vigne à part des feuilles ça ne fait pas grand chose et ce n'est vraisemblablement pas encore cette année que je pourrai récolter le moindre grappillon - je viens de planter une clématite. J'aime bien ce genre de fleurs un peu vieillottes. Je leur trouve un charme simple, un rien suranné, et ça me plait. On verra bien ce que ça donnera cet été !


    Au pied de la clématite, c'est de la menthe qui s'amuse à coloniser tout le bac. C'est très appréciable en été, et ça donne de super mojitos.  smileys Forum

    Sur l'autre balcon règne une énorme passiflore qui m'a donné cet été un fleurissement assez exceptionnel. Cette plante produit de grosses fleurs charnues au subtil parfum de fruit exotique, mais  hélas à la durée de vie trop éphémère. Pour garnir un peu le pied j'ai planté des bulbes de tulipes qui, si tout se passe bien, feront un tapis multicolore dès le mois d'avril. En attendant il n'y a gère que le petit rosier dernier arrivé qui mette un peu de couleurs sous le gris du ciel.


    Il y a aussi un mandarinier que j'ai rentré pour la saison froide. En ce moment il est couvert d'une multitude de fleurs blanches qui embaument tout l'appartement. C'est un véritable régal olfactif ! Ca donnerait presque envie de s'envoler immédiatement pour Séville tiens ! Peut être bien que je récolterai mes premières mandarines cette année ?


    Les amaryllis aussi donnent dans le spectaculaire avec leurs énormes fleurs. Dommage qu'elles soient si parfaitement inodores. Et l'orchidée semble préparer une jolie surprise pour bientôt. Espérons qu'elle ne dépérira pas, la culture en pot est assez lointaine des conditions naturelles de cette plante épiphyte !



    Ah, et pour finir, il fallait que je vous révèle une terrible nouvelle. Je redoute à vous l'annoncer... 
    C'est au sujet du monstroplante. Le lotus

    Ben... comment dire ? Il a fuit. Je n'ai pas d'autre explication rationnellement envisageable.

    Je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais un beau matin j'ai retrouvé son bocal vide. Pas un mot, pas une explication. Tout allait pourtant très bien entre nous. Et comme ça du jour au lendemain, plus rien, nada. 

    Je suis éploré....

    13 juin 2010

    Au secours : ça pousse !!

    19 commentairess
    Le jardinage, c'est comme l'Équipe de France :  il y a ceux qui veulent y croire et ceux qui partent défaitistes (non, restez encore un peu, il ne sera plus question de foot dans ces lignes, promis juré). Un certain nombre d'entre vous ont  précédemment avoué (si si... j'ai les noms !!) leur profond scepticisme quant la réussite de mon entreprise scientifique : faire pousser des graines de  lotus. Certains ont même crié à la mascarade lorsque je publiais la première photo de mon triomphe. Je ne leur en veux pas, leur jalousie me glisse dessus comme de l'eau  sur les plumes d'un canard (coin coin coin).

    Alors, quinze jours après les débuts de l'expérience,  quels sont les résultats ? Vous avez assisté presque en direct, les yeux gorgés d'émotion, à la germination de la première plantule et de sa petite sœur, tandis que je croyais la troisième malencontreusement morte née. J'avais d'ailleurs déjà allumé un cierge funéraire en sa mémoire et m'apprêtais à entonner le Kyrie XVIII lorsque, Ô Miracle, je découvrais deux jours plus tard une petite protubérance verte s'extirper hors de son armure marron. Je n'en croyais pas mes yeux...  It's aliiiiiive !! Du coup ce sont bien les TROIS graines (oui trooooooooooooois !!)  qui ont germé. Suis trop fier de moi. smileys Forum



    Un, deux et trois... C'est-y pas bô ?

    Par contre, je commence à m'inquiéter un peu : ça pousse rudement bien ces petites choses là. Trop bien même.... On dirait de fines lianes qui s'entortillent dans le bocal et deux d'entre elles sortent la tête hors de l'eau. Enfin, la tête, c'est vite dit... Ça ressemble plutôt à des pointes de flèche, un peu inquiétantes (cf. photo n°3). Je me demande comment ça va pouvoir évoluer : sont-ce les prémices d'une future feuille ou  l'embryon d'une  puissante mâchoire carnassière ? Pour tout vous dire, parfois le soir j'ai l'impression qu'elles ondulent lentement lorsque j'ai le dos tourné et que dès que je les regarde fixement, hop, elles se figent. Et si j'étais parano (non, je ne suis pas parano, non je ne suis pas parano), je dirais même qu'il m'arrive de les entendre chuchoter dans mon dos, comme si elles préparaient un mauvais coup. Étrange étrange... D'ailleurs, ça ne vous rappelle rien à vous cette histoire de plantes  mutantes qui deviennent des monstres ?


    Gasps...
    Je vais aller acheter du désherbant total moi... on n'est jamais trop prudent ! smileys Forum
     A suivre ...

    6 juin 2010

    Silence, ça pousse...

    11 commentairess
    Pour faire taire les mauvaises langues qui m'assuraient mordicus que ça ne pousserait pas et rassurer les autres dont je subodore l'état avancé de fébrilité devant un suspens quasi hitchcockien, voici une image, que dis-je une icône porteuse d'espoir dont la beauté et la grâce vous fera retrouver paix intérieure, sérénité, et redressera la balance économique déficitaire de la Grèce.


    CA POUSSE !

    Voui voui voui ... Deux graines ont sorti une petite tige verte, dressée vers le ciel. La troisième tarde à montrer le bout de son nez. Je vais donc l'encourager de toutes mes forces pour qu'elle sorte de sa coquille incisée avec soin. On y croit, on y croit, on y croit !

    1 juin 2010

    Opération incision !

    21 commentairess
    Six jours se sont écoulés depuis que j'ai mis mes trois graines de lotus à tremper dans de l'eau, bien sagement, afin de les faire ramollir. Était donc venu le temps de l'étape numéro 2 : l'incision, qui doit faciliter l'extraction du germe hors de sa carapace de bois.

    Dans la notice, l'illustration suggérait l'utilisation d'un bistouri. Bien entendu on a tous ça chez soi, un bistouri... Je sais pas vous, mais moi lorsque je fais mes courses chez carrouf' je prends toujours un paquet de café de rab', du gel douche et, cachés entre le rayon charcuterie et les céréales pour petit déjeuner, les bistouris et champs opératoires. Par lot de 10 évidemment. Ben voyons ! Un truc pointu et tranchant ? Hum... laissons le couteau de cuisine de côté, c'est pas le moment de faire du carpaccio. Heureusement j'ai un cutter  un peu destroy planqué dans mon placard, doté de lames solides. Je pensais donc naïvement ne faire qu'une bouchée de ces trois petites graines et régler ça en quelques secondes. Oui, j'ai bien écrit "naïvement"...

    Déjà lors de l'étape préliminaire numéro 1 j'avais trouvé ces graines particulièrement dures.  Et c'est là qu'intervient le trempage préalable qui, m'assure la notice, a vocation à "ramollir" la coque pour en faciliter l'incision. Sont malins chez N&D. Très vite pourtant je dû me rendre à l'évidence : mon cutter serait d'une inocuité totale face à la résistance de la graine de lotus. Car j'ai eu beau triturer la lame dans tous les sens, au risque de me trancher une artère, rien à faire, ca veut pas rentrer... (non le popers n'est ici d'aucun secours).  La vache, c'est super dur ces petites choses !! Pour vous donner une idée de mon sentiment d'impuissance, j'ai eu l'impression d'être en train d'ouvrir une huître avec une brosse à dents...(Hein ? Moi, exagérer ?). Il fallait quelque chose d'un peu plus tonique, comme une scie à métaux ou, mieux encore, une disqueuse de chantier !

    C'est alors que me vint une idée géniale, une idée comme il m'en arrive régulièrement, et comme je vous souhaite d'en avoir au moins une fois dans votre vie : le couteau à steak. L'arme absolue. Le tranchant du bistouri allié au mordant de la tronçonneuse. Et tout d'un coup les choses sont devenues nettement plus simples et perforer la carapace marron fut un jeu d'enfant. Z'ont moins fait les malines les petites pestes ! Bon, faut faire doucement et ne pas s'amputer un doigt au passage. Je pense pas que cela puisse germer !


    L'incision faite, j'ai remis les trois compères dans leur bocal en espérant bientôt voir de petites choses pointer le bout de leur nez. Si tout se passe bien, ce sera pour dans quelques semaines. Wait & see !