• A propos
  • M'écrire
  • Facebook
  • Instagram
  • Lutte Nuptiale
  • Premières fois
  • Identités Singulières
  • Twitter
  • Affichage des articles dont le libellé est jeu. Afficher tous les articles
    Affichage des articles dont le libellé est jeu. Afficher tous les articles

    9 juillet 2018

    Poésie automatique et autres billevesées superfétatoires

    0 commentaires
    Je ne saurais dire pourquoi j'aime les générateurs aléatoires de contenu. En fouillant ce matin dans les archives de ce blog - ce que je fais de temps en temps histoire de me remémorer ce que je faisais à la même période les années passées, de me rappeler de jolis souvenirs ou de savourer le temps qui s'est écoulé depuis - je suis tombé sur ce billet et le lien l'accompagnant : un générateur aléatoire de poésie fonctionnant avec twitter.

    Et , Ô surprise, le lien fonctionne encore.

    Entrant les références de mon compte twitter puis choisissant la forme poétique souhaitée, je laissais la machine, dans le mystère insondable de ses circuits imprimés inexpressifs, faire sa besogne et générer le cadavre exquis demandé, sorte de créature de Frankenstein assemblée à partir de mes derniers gazouillis, vivant ainsi une existence qui n'est pas la leur.

    Et comme à chaque fois, l'exercice fait s'entrechoquer, de manière assez drôle et non-dénuée d'un certain à propos hasardeux mais bienvenu, des bribes de conversations tenues avec les uns et les autres et que je me suis plu à reconnaître, ici et là, mais totalement déformées par la perte de leur contexte initial. Si vous voulez vous amuser, cela se passe ici.
    Toutes circonstances…
    by Tambour Major

    Accroché à flanc de colline.
    N'est plus un paradis. La liberté…
    Bientôt le caniche de la voisine...
    De mordre dans du sucré... 🤤

    Merci ma petite morue des Carpates.
    Me file particulièrement le blues.
    Biodiversité et les z'insectes...
    Pour les esprits romantiques.

    C'est moi le chauffeur...
    Où sera le 14 juillet prochain...
    Le goût ? L'odeur ?
    Journée en perspective pour demain.
    De WTF intégral, quel bonheur !
    Dans un tout autre genre des choses aléatoires que j'aime, il y avait le petit jeu "Pochette académie" qui circulait autrefois sur les blogs et que j'avais vu chez Matoo. (Mein Gott... c'était il y a DIX ANS... Bordel de merde je n'aurais pas dû faire cette recherche !!!)

    Pour ceux qui n'auraient jamais joué, il s'agit de créer une pochette d'album en respectant quatre règles toutes simples. Il vous faudra un logiciel quelconque de dessin ou de retouche photo (Paint ou Picasa suffit largement) ainsi que quelques toutes petites minutes.

    Le premier article de la page est le nom de votre groupe ;

    Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album ;

    La troisième photo, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album !

    4. Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album ; vous avez maintenant votre pochette d’album.

    Tadaaaaaaaaaam !


    Comme à chaque fois, je trouve très amusant de constater que, au final, on obtient ainsi une pochette d'album qui aurait réellement pu exister. Car, si l'on y prête un tout petit peu attention, les titres de certains albums sont absolument invraisemblables et ne veulent rigoureusement rien dire, pour me limiter au titre sans aborder le délicat sujet des paroles.

    Je vous invite à poster les fruits de vos poésies aléatoires ainsi que vos pochettes de future nouvelle star dans les commentaires, si le cœur vous en dit !
    Dix ans... bordel...

    4 mai 2014

    Echec et mat

    7 commentairess
    Ma fascination pour le jeu d'échecs remonte à mon enfance. Parler de fascination n'est, je crois, pas galvaudé. Aussi loin que je m'en souvienne, les échecs m'ont toujours intrigué. Dans mon entourage ce jeu passait pour obscurément complexe, ce qui a probablement décuplé ma curiosité avide de découvertes.

    Jusqu'à l'autre soir, je n'avais pas eu l'occasion de toucher un échiquier depuis dix ans. Mon dieu, dix ans déjà... c'était l'époque de mes  premières années de doctorat à la faculté et durant lesquelles, plusieurs fois par semaine durant cet été là, je jouais avec un ami dans la pénombre de sa chambre d'étudiant passablement délabrée. 

    C'était tout un rituel que nos parties. Nous nous servions tout d'abord une tasse de café noir et amer, à peine teinté de lait, qui nous tenait en éveil jusqu'à l'aube. Venait ensuite la mise en place, figure par figure, de notre armée de bois prête à nous obéir au doigt et à l'oeil. Comme il n'en possédait pas, c'est à moi qu'incombait la lourde responsabilité d'apporter mon jeu. Un jeu en bois tout simple, composé d'un un plateau pliable à l'intérieur duquel de petites alvéoles permettaient de loger chaque pièce à sa place. L'ouverture du coffret chemisé de velour vert était par lui seul un petit cérémonial. Et à chaque fois se dégageait cette odeur melliflue de vernis si caractéristique. C'est seulement la pièce parfumée de fragrances épicées que nous entamions notre lutte intellectuelle par damier interposé. 

    Nous jouions pour le plaisir, mais l'un comme l'autre animé d'une ferme intention de victoire. Grâce à lui, joueur acharné et intransigeant, j'ai beaucoup progressé ce qui, en soit, ne relève pas d'un grand exploit tant je partais de loin. Je n'ai jamais été un grand joueur ni un grand stratège en dépit de mes efforts. Lui faisait preuve d'une véritable virtuosité.

    Aussi lorsque l'on me proposa de jouer une partie l'autre soir, j'acceptai volontiers séance tenante, habité toutefois d'une vague incertitude quand à mes aptitudes : serai-je encore capable ?

    Mon adversaire du soir installa l'échiquier sur la table. Un petit échiquier de plastique noir et blanc, tout simple. Jouant les blansc, me revint la charge de jouer le premier coup. Au même moment m'assaillirent les premiers doutes : comment ouvrir cette partie ? Allais-je jouer le pion du roi pour libérer la dame ? Ou celui du roi pour pouvoir déployer mon fou ? Prendrais-je le risque de sortir un cavalier, exposant mon jeu à certaine fermeture ?

    Lui ne se posait visiblement pas tant de question : sa réponse fut instantanée et sûre. Quelques coup plus tard il avait déjà mis son roi à l'abri en roquant alors que je peinais à prendre possession de l'espace. Diable... L'ennemi jouait avec une certaine désinvolture, regardant seulement distraitement la partie, comme s'il n'avait besoin d'aucune attache matérielle pour visualiser avec exactitude l'emplacement de chacun des trente deux guerriers bicolores qui s'affrontaient en silence. Moi, au contraire, la tête figée dans mes mains moites, les yeux rivé sur le damier, je m'enfermais dans une réflexion qui aurait pu être sans fin, destabilisé par la hardiesse presque insultante de celui qui me faisait face.

    Bientôt je perdais deux pions, puis un fou. Quel drame ! Un fou, le maître des diagonales ? Ma figure préférée ! Celle qui, perfide, sait si bien frapper dans les coins. Puis advint un drame, ma première mise en échec que je contrai d'une riposte de pion. Je ne pouvais pas perdre. Ah ça non ! Pas ce soir. C'était une question dhonneur !

    Peu à peu je reprenais le dessus. Mon travail préliminaire d'occupation portait ses fruits. Mieux encore, coup après coup la stratégie ennemie me devenait visible. Je le voyais concentrer son attaque sur ma dame : ici une tour en embuscade, là sa propre dame prête à frapper, plus loin un fou barrant le passage à une éventuelle contre-attaque... Pourtant cet arsenal à l'affût d'un assaut foudroyant laissait ouvertes une large brèche dans une fragile défense. 

    Et bientôt, aveuglé par une victoire qu'il croyait facile et proche, c'est lui qui succombait à un habile coup de tour qui condamnait définitivement son roi, cloué derrière une ligne de pions qu'il pensait salvatrice. 
    « Échec et mat ! » lançais-je dans un demi sourire de satisfaction. 
    Quoique n'affichant que modérément ma joie, ne vous y trompez pas, intérieurement je jubilais : « Victoire ! »

    Aussitôt faite cette annonce, et sans chercher à la contester, mon adversaire s'empressa de renvoyer le régiment en garnison comme pour effacer toute trace de sa cuisante déroute, me privant du même coup du plaisir de savourer quelques instants supplémentaires le tableau de ma domination. Décevant. 

    Irais-je jusqu'à dire mauvais joueur ? La bonne foi me conduit à conclure qu'une telle accusation serait probablement déplacée : peut-être aurais-je pu tout simplement prévoir la réaction de mon adversaire en pareille circonstance, s'agissant d'un enfant de dix ans...

    9 mai 2012

    Chronophages

    2 commentairess
    Ce mois de mai 2012 est particulièrement riche en ponts : pas moins de trois. Ca en fait du temps libre ! Sauf que, comme c'est la crise, que votre compte en banque est dans le rouge, que votre chat/chien/hamster/panda (rayer les mentions inutiles) a choppé une angine carabinée qui vous a coûté un bras de vétérinaire, vous n'avez ni les moyens de vous payer trois petits séjours de rêve en Indonésie ni d'aller faire les soldes à New York... Du coup, vous restez sagement chez vous, en attendant que le temps passe.

    Heureusement, j'ai dégoté pour vous quelques petits chronophages bien comme il faut qui vous occuperont pendant des heures et des heures ! Hop, c'est parti...

    Shift
    Shift n'est pas tout nouveau (le quatrième volet est déjà sorti !) mais il reste parmi les meilleurs de sa catégorie, ceux des escape games. Ne vous laissez pas berner par l'apparente simplicité du graphisme en noir et blanc de Shift. Tableau après tableau, vous devez guider votre personnage jusqu'à la porte de sortie, en récupérant les clés nécessaires, en activant les interrupteurs qui verrouillent le passage et bien sûr en évitant les pièges mortels. Bon, rien de très affriolant pour me direz vous. Certes... Sauf que, toute l'ingéniosité de Shift réside dans son concept : en appuyant sur la touche "Shift" le tableau de jeu s'inverse : le dessus devient le dessous, la droite la gauche, le haut le bas, etc. De sorte que, tout d'un coup, cet obstacle devient un précipice et cette plateforme inaccessible devient soudainement à portée de main... Renversant !



    Starmada
    On change complètement de registre avec Starmada, un shoot them up à scrolling vertical complètement disjoncté. Sur une bande son sous amphétamines, vous devez dézinguer tout ce qui bouge et récolter les pièces qui vous permettront d'acheter des options afin de rendre votre vaisseau plus puissant. Si Starmada n'a rien de super original dans son concept, l'animation est hyper fluide et la difficulté réellement présente : Ca tire dans tous les sens, à tel point qu'on est souvent perdu entre les feux ennemis et les options à récupérer. Attention, Starmada est terriblement addictif !



    Samorost
    Attention chef-d'oeuvre !
    Un gentil lecteur m'a fait découvrir Samorost, un jeu de toute beauté. Vous incarnez un petit lutin dont la planète est menacée par une collision avec une autre planète. Aussitôt, il saute dans sa fusée et se rend sur la planète folle pour l'arrêter dans sa course.
    Samorost repose sur le principe du "clic to play", c'est à dire que vous devez cliquer, dans un certain ordre, sur divers éléments présents à l'écran pour les faire interagir ou agir tout court et guider le personnage d'un tableau à l'autre.
    L'ambiance de Samorost est vraiment réussie, sans compter que, visuellement, c'est un enchantement. A essayer sans tarder !



    William and Sly 2
    On reste dans la catégorie des jeux très beaux et très agréables à jouer avec William and Sly 2, qui n'est pas sans rappeler Ecco the Dolphin, auquel certains d'entre vous ont peut être joué, naguère, sur Megadrive (c'était en 1992... mon dieu, le méchant coup de vieux !). A vrai dire, j'ignorais qu'il y avait eu  un premier volet de William and Sly, et qu'importe, c'est l'opus 2 qui nous intéresse ici.
    Vous êtes Sly, un joli petit renard, qui doit parcourir une immense forêt et rassembler 25 fragments du journal éparpillés par votre maître William. Voilà pour les grandes lignes, vous découvrirez le reste par vous même. Tout ça est très beau, très mignon, baigné par une atmosphère absolument fabuleuse, et se laisse agréablement jouer. A découvrir !




    Kingdom Rush
    Pour finir, changeons totalement de catégorie avec Kingdom Rush, un tower defense bien comme il faut, qui vous tiendra en haleine pendant des heures et des heures ! Au menu, des salves d'affreux à dégommer, des trolls, des yétis (si si !), des boss intermédiaires, et un gros boss de fin. A votre disposition : des magiciens, des archers, des bombardes et des tours défensives, chaque type de tour ayant ses aptitudes, ses up-grades et bottes secrètes, toussa toussa. La durée de vie est relativement importante en raison de la difficulté croissante de tableau en tableau ainsi que des 3 possibilités de jeu de chacun d'eux, les 2e et 3e n'étant accessibles qu'après avoir triomphé vaillamment de tous les ennemis.
    Ce qui distingue Kingdom Rush de beaucoup de ses semblables, c'est, outre sa réalisation sans faille, ce petit quelque chose en plus, ce brin de folie totalement assumée qui rend le jeu totalement jouissif ! Vous voilà avertis !


    3 décembre 2011

    Chronophages

    13 commentairess
    C'est le week-end, vous vous ennuyez chez vous parce que dehors il fait moche, vos potes sont occupés, il n'y a rien de palpitant à la téloche et vous n'avez pas de thunes à claquer dans les magasins ? Ca tombe bien, car voici quelques jolis petits chronophages testés et approuvés par mes soins ! Hop c'est parti !

    Commençons par Red Remover, un petit jeu tout simple, sans graphismes échevelés.
    Les blocs rouges sont tristes. Il faut les éliminer en cliquant dessus.
    Les blocs verts sont jolis. Il faut les conserver sur l'écran.
    Les blocs bleus sont neutres. Peu importe ce qu'ils deviennent.
    Voilà, vous savez tout. Il ne vous reste plus qu'à venir à bout des 40 tableaux de Red Remover qui feront appel à votre astuce, votre sens de l'observation et du timing.



    Aidez un petit écurueil à défendre ses noisettes contre des hordes de lapins-garous, zombies et autre créatures maléfiques venues des limbes infernales : Defend your nuts !  Vous disposez d'un arc mais vous pourrez bientôt acquerir des armes et munitions supplémentaires. Attention, les plus puissantes ne sont pas forcément les plus efficaces ! Plutôt fun et joli, malgré une animation un peu simpliste, servi par une bande son discrète, Defend your nuts ! est idéal pour se passer les nefs. Et en plus, il y a un vrai boss de fin.



    Escape vous met dans la peau d'un petit ninja qui doit échapper à un gros rayon laser. Pour cela il vous faut rebondir alternativement sur chacune des parois en évitant soigneusement les pièges mortels qui vont considérablement rallentir votre course. Escape est ultra simple, se joue avec une touche et vous fera facilement perdre des dizaines de minutes, alors qu'une partie dure rarement plus de quelques secondes. Et si vous êtes sadiques, montrez-le aux collègues de bureau en les défiant de dépasser votre score... Quant à la photo ci-dessous, attendez-vous à la voir très souvent.



    D'habitude je n'aime pas les escape-game mais là, je fais une exception pour vous parler de No Place Like Home. Le principe : vous êtes enfermés dans une pièce et, en collectant des objets, vous en découvrez de nouveaux, débloquez des codes secret, et finissez par sortir. La difficulté est correcte, vous en aurez pour un bon moment avant de mettre le nez dehors. No Place Like Home m'a vraiement séduit par son atmosphère absolument unique due en grande partie à sa bande son (inutle d'y jouer si votre machine n'a pas de haut-parleurs) ainsi qu'à une idée finement exploitée, véritable fil rouge de ce petit jeu vraiment à part.



    Toujours à propos de s'échapper, voici Where Am I ? Le but est de faire sortir le petit carré blanc du labyrinthe dont vous ne découvrez les contours qu'en vous cognant dedans. Les obstacles sont groupés par couleur. Chaque fois que vous butez sur l'un d'eux, tous ceux qui sont de la même couleur aparaîssent quelques secondes avant de replonger dans le noir. Et on ne découvre son impasse qu'en se butant un peu plus loin contre une nouvelle muraille dont on ignorait l'existence. Et ainsi desuite jusqu'à ce qu'on balance l'ordinateur par la fenêtre...



    Je vous propose ensuite un très bon tower defense, long, assez difficile si on veut le terminer en première classe : Demonrift TD.  En disposant vos unités sur la carte, vous devez dézinguer les vagues ennemies qui tentent de prendre possession du chateau. Rien de bien nouveau sous les pixels. Aux unités de base que vous pourrez améliorer au cours du jeu, s'ajouteront d'autres plus rapides et plus puissantes que vous débloquerez progressivement. Demonrift TD est plutôt très addictif, sacrément bien foutu malgré son classisme apparent, et vous rendra improductif pendant de longues heures !



    Et pour terminer, voici Villainous, qui fonctionne sur le principe du tower defense mais... inversé ! Hé oui, pour une fois, c'est à vous de jouer au méchant et d'envahir la ville protégée. Au fur et à mesure de votre progression vous accéderez à de nouvelles options telles que de nouvelles unités ou encore des maléfices mettant les défenses ennemies hors de combat. Graphiquement agréable, Villainous est sacrément difficile et je vous souhaite d'avoir beaucoup de temps pour en venir à bout.


    Bon week-end !

    21 février 2011

    25 ans de Légende

    17 commentairess
    En surfant sur le site du journal Le Monde, j'apprends que c'est aujourd'hui 21 février  2011, le 25° anniversaire du jeu "The Legend of Zelda" sorti le 21 février 1986 sur la première console de jeu de la firme Japonaise Nintendo. Putain... 25 ans que Link trucide du boss pour récupérer la triforce afin de triompher de l'affreux Ganon, de délivrer la princesse Zelda et faire recouvrer à Hyrule paix et harmonie...

    25 ans... J'en suis encore tout chose.

    Pour bien comprendre mon émoi, il faut savoir que Zelda représente à mes yeux LE jeu ultime, celui sur lequel j'ai passé des heures et des heures de bonheur pur, celui qui m'a fait rêver pendant des années, et dont j'ai suivi la saga avec une passion hors du commun au fur et à mesure que les machines évoluaient.

    Halalalaa... Zelda, c'est d'abord un thème musical hyper fort, tellement fort qu'il n'a guère varié au cours des divers opus. Quelques notes à peine et j'en ai des frissons rien qu'en y repensant ! Le monde de Zelda, le Royaume d'Hyrule, c'est aussi  tout un fatras d'énigmes à résoudre, des passages secrets à trouver au prix d'innombrables échecs, des objets magiques à découvrir dans les donjons et un peu partout, ainsi qu'un véritable univers doté d'une ambiance toute particulière et qu'il fallait entièrement découvrir pas à pas, regorgeant de monstres durs à cuire et d'endroits mystérieux dont il fallait percer les secrets.

    Je me souviens que je jouais souvent avec un copain et que je fantasmais sur les pouvoirs du "bâton magique", capable de lancer des sors comme les Wizzrobe (oué, j'étais mine de rien assez porté sur les symboles phalliques même gamin hu hu hu) ... Quand j'ai réussi à m'en emparer  (du bâton, pas du copain !) j'étais limite hystérique (qu'on est con quand on est ado ^^). Arf, il y avait aussi la quête de l'épée magique qui m'a fait tourner en bourrique au point que j'avais fini par croire qu'il y avait un bug dans le jeu ! Et puis... et puis je pourrais en parler pendant des heures !

    J'en aurai bavé pour le terminer ce jeu, mais avec un plaisir je crois insurpassé, à tel point que je le recommençais régulièrement jusqu'au jour où je suis (enfin, j'étais !) devenu capable d'en venir à bout d'une seule traite sans perdre une seule fois, en quatre heures de temps. Oué, j'étais bel et bien accro, et le suis encore.

    Ce qui est tout à fait remarquable, c'est que les épisodes suivants ont repris tous ces éléments qui avaient fait de ce jeu une véritable réussite. Si l'on y regarde bien, pas grand chose de fondamentalement nouveau n'a véritablement été ajouté depuis lors car l'essentiel des ingrédients de base étaient déjà présent : le boomerang, l'arc et les flèches, la torche, des roupies à trouver un peu partout, des boutiques, des élixirs de vie, des boucliers de plus en plus puissants, des fragments de coeur dispersés aux quatre coins de la carte...  Un coup de maitre !


    Putain, un quart de siècle déjà...? Je m'en souviens comme si c'était hier. Allez, juste pour le plaisir, on s'en remet un petit coup :

    20 août 2010

    L'orchestre des singes

    4 commentairess
    J'adore les petits jeux rigolos, voire franchement débiles. Il y en a un qui tourne en ce moment  sur la blogosphère (vu d'abord chez Matoo puis un peu partout) et qui m'a bien amusé : il s'agit d'un générateur automatique de couverture de roman. Bien entendu je n'ai pas résisté à la tentation.
    On rentre juste son nom, un clic et hop ! la magie opère. 
    La couverture de mon premier roman aurait cette allure :



    Pas mal non ? Il ne reste plus qu'à savoir ce que l'on va pouvoir raconter dedans... smileys Forum 
    Et vous, ça donnerait quoi ? Pour le savoir, ça se passe par ici.

    Cela me rappelle un autre petit jeu rigolo, toujours vu chez Matoo mais voici beaucoup plus longtemps. Je n'ai pas su retrouver le billet dans lequel il en exposais les règles mais je l'avais noté sur un fichier notepad pour ne pas l'oublier. Le concept : créez votre pochette d'album  !

    Les ingrédients : 4 règles toutes simples, et quelques minutes devant soi...

    Le premier article de la page est le nom de votre groupe ;

    Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album ;

    La troisième photo, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album !

    4. Ouvrez Paint (ou équivalent), collez la photo (la fonction copie d'écran est très utile), ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album. Bidouillez un peu les polices et... Tadaaaaam !  Vous avez maintenant votre pochette.
    Voici la mienne après 3 minutes sous Paint


    C'est marrant comme l'esprit peut réussir à trouver un lien logique à cet assemblage hétéroclite. Je trouve ça fascinant. Rien que le titre, le nom et l'image donnent une idée du type de musique que l'on pourrait entendre.
    Et vous votre album, il s'appelle comment ?

    10 juin 2010

    140

    7 commentairess
    Ecrire un billet en 140 signes est assez difficile. C'est pourtant le pari du jour lancé par Le Coucou et repris par Gildan. A vos claviers

    23 avril 2010

    Tetris... et autres prises de tête.

    8 commentairess
    Si les consoles de jeu ont fait des progrès fulgurants depuis les premières 8 bits, au profit d'une qualité graphique inimaginable à l'époque, c'est souvent au détriment du coté ludique. Je ne sais pas vous, mais si les premières épopées d'héroïc fantaisie m'ont réellement fait vibrer, leur développement en longueur me rebute aujourd'hui car il est fini le temps où quelques heures acharnées permettaient à un joueur averti de terminer d'un trait d'un seul son jeu favori dont il pouvait s'enorgueillir de connaître tous les recoins sur le bout des doigts. Désormais s'attaquer au moindre jeu d'aventure signifie rester coller devant son écran pendant des mois entiers avant de peut être en voir le bout... Temps dont je ne dispose plus. Ceci explique sûrement mon goût pour le rétro-gaming, retour aux petits jeux sympas d'antan, le confort moderne en plus (ou pas !).

    Au rang des incontournables se hisse très loin en tête l'inoxydable Tetris qui connut ses heures de gloire populaire sur Nes puis Gameboy, avant de subir toutes les déclinaisons possibles et imaginables.

    Histoire de bien vous pourrir le vendredi après midi et de vous occuper le week-end, je vous propose non pas une, ni deux, mais trois versions de Tetris que je trouve assez réussies, voire carrément loufoques.

    Tout d'abord 99 Bricks, de chez Kongregate.
    Dans 99 Bricks, on dispose de 99 pièces de Tetris pour construire l’ensemble le plus haut possible. Classique me direz-vous. Oui. Sauf que le jeu intégre un simulateur de gravité qui fait qu'au bout d'une certaine hauteur, l'édifice commence à ressembler à la tour de Pise ! Il faut donc essayer d’équilibrer et de consolider sa tour le plus possible.Certains réflexes, comme insérer une barre verticale pour combler un trou, deviennent rapidement suicidaires...

    cliquez sur l'image pour jouer

    Ensuite, Hell Tetris, toujours de chez Kongregate.
    On est sur du Tetris classique, avec un générateur de gravité, et une petite difficulté supplémentaire tenant au fond subtilement arrondi... La partie ressemble très vite à un vaste bordel. Bonne chance ! Et restons calmes...

    cliquez sur l'image pour jouer

    Enfin, First Person Tetris, oeuvre d'un développeur indépendant inconnu.
    Cette fois-ci, pas de gravité, pas de tour qui s'effondre, pas de fond concave. Non non... rien de tout ça. Du classique du sobre, du basique, du simple. Enfin presque. Car pour le coup ce ne sont pas les pièces qui tournent, mais bien tout l'écran de jeu ! On y perd rapidement son latin (ou son HTML) et le mal de mer n'est jamais très loin. Mais le concept est pour le moins original.

    cliquez sur l'image pour jouer


    Alors, prêts ? Feu... Jouez !

    3 novembre 2009

    chronophage

    0 commentaires
    Vu sur le site ecrans.fr, un jeu chiant et assez fastoche, histoire de patienter d'ici la fin de la journée...

    Conseil : mettez le son à fond !!

    9 septembre 2009

    Parce que des fois, ça suffit !

    3 commentairess
    Hier soir j'avais le choix entre enfin découvrir Dexter, la fameuse série dont tout le monde parle et dont Éric me vantait les mérites il n'y a pas si longtemps, oubien regarder une émission fort en vogue depuis que nos concitoyens se sont découvert une passion pour la cuisine et que j'avais déjà pamphlétisée en d'autres lieux : Un Dîner Presque Parfait.
    Ma passion pour l'art culinaire - et aussi la grosse flemme de me lever jusqu'au lecteur DVD - m'a naturellement guidé vers la seconde option.

    Habituellement diffusée en fin d'après midi, la programmation en première - puis seconde - partie de soirée était justifiée par une compétition légèrement différente de ce qui se fait d'accoutumée. En effet il s'agissait hier soir d'une émission spéciale région, consacrée au Nord Est, afin d'élire le meilleur hôte de la région parmi les quatre candidats. Le challenge était de taille et le combat au sommet promis fut assez largement au rendez-vous. Mais là n'est pas l'objet de mon agacement.

    Une fois le maillon faible éliminé, restaient seulement 3 candidats dont la départition se ferait aux fourneaux d'un grand établissement de réputation, devant deux chefs professionnels : Georges Blanc, l'illustre trois étoiles au guide Michelin, 17/20 au Gault-Millau, excusez du peu, et le très médiatique Cyril Lignac, légitimement plus connu pour ses émissions que pour ses prouesses gastronomiques...

    Nos deux chefs devaient donc juger sur pièces les exploits culinaires des cordons bleus d'un soir d'abord chargés de réaliser un premier repas en fonction d'un panier donné, puis un second librement composé, dans un timing donné bien entendu.
    Je ne me prononcerai pas sur les talents - réel - des deux finalistes tant tout cela ne présentait guère d'intérêt hormis peut être la course après la montre et le décompte menaçant des minutes chaque fois qu'un plat devait être envoyé pour être expertisé par les papilles averties de Son Altesse Blanc et de  Lignac le turlupin. Présentation, cuisson, température, aspect, odeurs, saveurs, fondant des viandes, assemblage, intégrité de la recette, harmonie de l'ensemble... Tout était passé au crible. S'agissant de juger des amateurs, j'imagine que notre chef étoilé a mis beaucoup d'eau dans son vin. Car c'est là que la soupe s'est faite onctueuse à souhait.

    Ainsi, à l'arrivée de chaque plat soigneusement paré de sa cloche reluisante, l'Empereur Blanc, droit sur sa chaise et visiblement concentré sur son rôle, se montre rigoureux et très professionnel. En face - ou plus exactement à sa gauche - un Lignac grand dadet, qui nous a asséné quelques grands élans de virtuosité étourdissante.
    Tout d'abord, lorsqu'il s'est agit de porter un jugement sur un tartare de saumon visiblement coupé à la hache (c'est à dire en très gros morceaux....) notre gâte sauce s'enjoue de sa voix enrouée : 
    "Hé bé, oui, c'est vrai que d'habitude on les coupe tout fins, mais bon, après tout, on a bien la texture du poisson"  
    ce à quoi Blanc rétorque impassiblement que le principe du tartare c'est justement de couper la chair en petits morceaux afin que la cuisson par acidité soit efficace... Je ne sais plus exactement comment il a tourné sa phrase mais l'on pouvait sentir nettement le fond de sa pensée : 
    "Pfffff... Mwoui, bon, si tu veux... mais quand même, c'est n'importe quoi !".
     Un peu plus tard, il s'agit cette fois de goûter un plat de poisson cuit à la poêle. Visiblement ébranlé par le premier désaccord, Lignac mange d'abord un bout et, avant de donner son propre avis, demande le sien au Maître : 
    "La cuisson du poisson est remarquable, c'est maitrisé, c'est bien".
    Et Lignac de caresser dans le sens du poil : 
    "Ho oui, la cuisson est parfaite (cong) !"
    Le "con" est ici sous-entendu. Oui,  Lignac fait efforts aussi démesurés que vains pour cacher un accent du Sud par trop prononcé. Originaire de Villefranche de Rouergue dans l'Aveyron, le naturel paysan ressurgit parfois inopinément au galop, ce qui le conduit à surjouer un accent parisien totalement étranger. D'où parfois des phrases qui sonnent un singulièrement : 
    "Il faut monger des légumes (cong)"
    Autre grand moment de solitude pour le gâte sauces : le supplice du dessert aux fraises. 
    Un des candidats avait en effet réalisé un dessert à base de brioche caramélisée, de chantilly et de fraises fraîches. Tandis que Blanc dissèque le met dans ses moindres recoins, Lignac dévore son plat avec l'élégance d'un sanglier en rut et assène, le plus sérieusement du monde : 
    "Ha oué (putaing), ça "sang" bien la fraise (cong)"
    ce qui est la moindre des choses pour un dessert à la fraise. S'il nous avait dit qu'il y avait un arrière parfum de boudin noir, là on aurait appris quelque chose... Mais, revigoré par cet apport de glucose, maître patelin nous livre une seconde pensée profonde, la bouche encore pleine de nourriture : 
    "(Enculé cong), c'est vrai qu'on a pas l'habitude de servir les fraises entières au lieu de les couper en morceaux"
    Ce à quoi le Roi Blanc impassible - et visiblement hermétique aux jérémiades insignifiantes de son  compagnon, rétorque tout en jouant avec sa petite cuillère en argent : 
    "Oui, mais c'est joli l'intérieur d'une fraise"
    Simple, élégant, efficace, coupant court à la discussion, le raffinement contre la vulgarité... le combat fut inégal et la défaite inévitable.
    Le dernier trait de virtuosité dont nous a gratifié le petit marmiton des grandes cuisines fut tout simplement magistral.  Blanc, immuablement impérial dans la superbe de son habit immaculé servie par l’acuité d'un regard pétillant d'intelligence, conclut la dégustation par quelques mots simples, pesés et sentis : 
    "C'était un beau moment" 
    tandis que Lignac, réarrangeant sa frange rebelle d'un coquet coup de nuque comme il en a vu faire dans une pub Pantène, la bouche encore pleine et débordant de toutes parts, se fait poète à son tour : 
    "Ho oué (cong), j'ai même fini mon assiette (enculé)"
    A l'issue de la soirée, j'ai vraiment eu la dérangeante impression que s'il y avait bien quelqu'un qui n'était pas à sa place dans cette émission au demeurant fort sympathique, ce n'étaient pas les candidats, sans lesquels le programme disparait, ni Blanc, seule véritable autorité gastronomique susceptible de donner un semblant de crédibilité à toute cette gesticulade ; mais bien le mièvre Lignac dont le leitmotiv "en cuisine c'est comme on aime" est totalement antinomique avec la précision, la rigueur et la méticulosité que requiert l'Art dont il se revendique et dans lequel ses confrères étoilés sont passés maîtres. Et ce n'est pas chérinou - que je le revois encore me menacer, brandissant un crochet de boucher rouillé au dessus de ma tête alors que je pesais 90g de farine pour faire un roux - qui me contredira.

    Inutile de compter les points tant le score final de l'un confine au ridicule face à la majesté de l 'autre, qui balaie d'un regard la connaissance pure. Lignac est mort par KO. A vouloir jouer dans la cour des grands et s'approcher trop près du soleil, on finit par se brûler les ailes. Icare nous l'avait appris. Cyril Lignac nous le rappelle... malgré lui.  

    30 mai 2009

    Petit jeu débile

    49 commentairess

    Aujourd'hui je vous propose un petit jeu totalement débile, dépourvu de toute utilité, et par conséquent absolument indispensable, basé sur le principe du cadavre exquis. 

    Ça ne prend que quelques instants, il suffit de suivre les instructions et de mettre les fragments de phrase bout à bout.

    1/ Tu es du mois de... ?
    • Janvier : J'ai couché avec
    • Février : J'ai lavé
    • Mars : J'ai fusillé
    • Avril : J'ai embrassé
    • Mai : J'ai léché
    • Juin : J'ai mis le feu à
    • Juillet : J'ai épousé
    • Août : J'ai découpé
    • Septembre : J'ai mis mon doigt dans
    • Octobre : J'ai fabriqué
    • Novembre: J'ai kidnappé
    • Décembre : J'ai promené
    2/ Ton jour de naissance ?
    • 1 : un éléphant
    • 2 : une petite fleur des champs
    • 3 : un cul-de-jatte
    • 4 : Dorothée
    • 5 : un poisson rouge
    • 6 : un morceau d'emmental
    • 7 : un bisounours
    • 8 : un hamster lépreux
    • 9 : Paris Hilton
    • 10 : une crotte de chien
    • 11 : une foufoune
    • 12 : les nibards de Loana
    • 13 : une couille du yéti
    • 14 : Le vibromasseur de Brit
    • 15 : un anus artificiel
    • 16 : Bree Van De Kamp
    • 17 : Bob l'éponge
    • 18 : Philippe Bouvard
    • 19 : Georges Bush
    • 20 : un playmobil
    • 21 : une huître d'Arcachon
    • 22 : mon coiffeur
    • 23 : Lorie
    • 24 : un ravioli au fromage
    • 25 : un castor obèse
    • 26 : Nicolas Sarkozy
    • 27 : un freesbee rose fluo
    • 28 : un bouchon de champagne
    • 29 : un cochon d'Inde
    • 30 : un toaster
    • 31 : un poil pubien
    3/ La première lettre de ton prénom :
    • A : et j'ai eu un orgasme.
    • B : et je t'emmerde !
    • C : pour le bien de l'humanité.
    • D : dans l'unique but de sauver le monde.
    • E : car on me l'avait gentiment demandé.
    • F : en chantant "prout prout dans l'eau".
    • G : car il/elle avait insulté ma soeur.
    • H : et ça pue.
    • I : avant d'être enlevé par un extra-terrestre.
    • J : dans un but purement lucratif.
    • K : car j'aime la vie.
    • L : et je me suis bien marré.
    • M : pour me faire des amis.
    • N : car c'était la dernière volonté de mon grand-père.
    • O : et je me suis fait gronder par maman.
    • P : pour financer mes implants mammaires.
    • Q : car il faisait beau.
    • R : car je suis quelqu'un de gentil.
    • S : et on peut dire que je suis doué pour ça.
    • T : pour un biscuit à la fraise.
    • U : car je suis un sacré coquinou.
    • V : et c'était pas mal du tout.
    • W : car je n'ai pas d'ami.
    • X : pour la gloire.
    • Y : et ça m'a un peu saoulé.
    • Z : pour passer le temps.
    Résultat des courses me concernant :


    " J'ai mis le feu à Philippe Bouvard et j'ai eu un orgasme "

    smileys Forum

    26 avril 2009

    Connerie du dimanche

    1 commentaires
    La connerie du dimanche...


    Le son est rapidement agaçant mais on peut le couper.
    A vous de jouer...

    Et un petit hommage tout personnel à Susan Boyle :




    Oué, c'est un peu n'importe quoi, désolé !

    4 avril 2009

    Comics académie

    5 commentairess
    Alors que je cherchais une alternative à un jeu proposé par Matoo il y a quelques temps déjà, les hasards du surfage sur le net m'ont conduit vers le site stripgenerator.
    Stripgenerator est un générateur de BD dans le style Comics en noir et blanc comme on peut en trouver dans les journaux et bédézines. L'interface est très simple d'utilisation, propose toute une panoplie de personnages humains et non-humains, des animaux, objets accessoires et autres éléments de décors de tous genres, tous redimensionnables et rotationnables, ainsi que les indispensables phylactères qui permettent en quelques clics d'obtenir un résultat plutôt sympa. Les fonctions d'éditions sont assez réduites mais finalement l'essentiel y est : positionnement relatif des plans, annulation, réduction de la largeur des cases, ajout d'une nouvelle, copie conforme entre cases. Le seul regret serait peut être que l'on ne puisse pas avoir d'interaction avancée sur les personnages, comme la possibilité de modifier leur expression. Mais ma foi, cette contrainte graphique amène à un minimalisme finalement plutôt bienvenu qui contribue à donner un look très typé à son oeuvre.

    Pour un premier essai je suis assez content de moi.
    Le plus dur, c'est de trouver l'inspiration.


    A vous !

    15 février 2009

    Entre les cuisses...

    8 commentairess
    Pour conclure ce week-end et égayer la semaine qui pointe le bout de son nez, je vous propose un petit jeu auquel nous avons consacré une partie de notre après midi tandis que notre équipe de joyeux drilles déambulait le long des berges de la Garonne, occupés que nous étions à nous repaître des premiers rayons de soleil dont jouissait aujourd'hui la Ville Rose.

    Le concept est très simple, ne nécessite que quelques comparses à l'esprit affûté et suffisamment mal tourné. Il n'y a rien à gagner si ce n'est quelques fous-rires...

    Le but du jeu : rendre furieusement gaulois des dictons populaires, proverbes, et autres concentrés de sagesse...

    Les règles sont simplissimes :

    1/ Prenez un proverbe, une expression populaire, une maxime... en français. C'est à dire une locution a priori totalement dénuée de sous-entendu licencieux. Normalement, vous devriez arriver à le tronçonner en deux propositions, l'une étant l'antécédent, l'autre le conséquent.

    2/ A la fin de la première proposition vous ajoutez "entre les cuisses" ; à la fin de la seconde vous ajoutez "sous les draps". Recollez les morceaux et savourez le résultat, l'idéal étant d'obtenir quelque chose de totalement grivois smileys Forum

    Quelques exemples de trouvailles :
    Un tient entre les cuisses vaut mieux que deux tu l'auras sous les draps

    Qui sème le vent entre les cuisses, récolte la tempête sous les draps

    Tout ce qui brille entre les cuisses n'est pas or sous les draps

    Fais ce que je dis entre les cuisses, ne fais pas ce que je fais sous les draps

    Quand on n'a pas ce qu'on aime entre les cuisses, il faut aimer ce qu'on a sous les draps

    Tel est pris entre les cuisses qui croyait prendre sous les draps


    Et ainsi de suite...

    Ça marche presque à tous les coups !