En ce moment j'ai l'impression de courir après le temps.Non, ce n'est pas une impression : je cours après le temps. Les journées passent en un éclair, les heures deviennent des secondes, les semaines défilent comme les wagon d'un TGV lancé à pleine vitesse...
Hier soir encore je devisais candidement au téléphone avec un animal aquatique nocturne, à coup de "Madge vous êtes morte" et autre histoire de soupe à la tomate lorsque je jetai un oeil sur l'heure. Alors que je croyais n'avoir passé que quelques instants seulement avec le Waquete j'ai subitement senti le sol se dérober sous mes pieds : cela faisait déjà quatre heures (oui QUATRE !) qu'on se tenait le crachoir.... Putain, quatre heures ? (OUiiiii QUATRE !!). Le Waquete est coutumier du fait. Déjà en décembre dans un lieu extérieurement totalement anodin, il avait synthétisé un vortex spatio-temporel qui nous a fait passer de huit heures du soir à presque quatre heures du matin en l'espace de quelques minutes. Je le soupçonne d'ourdir, quelque part depuis son repère secret, un plan diabolique pour tenter de modifier la courbure générale du temps, certainement pour accélérer la prise de sa célèbre charlotte aux deux chocolats que le tout-Paris se dispute.
Ou alors le temps passe vraiment trop vite en ce moment. C'est horrible. J'ai l'impression que je n'arriverai jamais à faire tout ce que je dois faire dans les délais impartis. Même si j'essaie d'aller vite.
(Oui oui, c'est bien un clip de ta meilleure amie. Demandez à Ditom, il paraît que c'est normal...)
Tiens, ce billet est déjà fini alors que j'avais encore plein de trucs à vous raconter... Trop vite je vous dis !
Si quelqu'un a une solution, je suis intéressé.
Part. soigneux ch. DeLoréan volante pour voyage spacio-temporel dans passé proche.
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Pas sérieux s'abstenir.