• A propos
  • M'écrire
  • Facebook
  • Instagram
  • Lutte Nuptiale
  • Premières fois
  • Identités Singulières
  • Twitter
  • Affichage des articles dont le libellé est copinage. Afficher tous les articles
    Affichage des articles dont le libellé est copinage. Afficher tous les articles

    15 septembre 2020

    La photo du mois : The paire de chaussures

    9 commentairess

    Bonjour à tous, nous sommes le 15 Septembre, date de notre rendez-vous mensuel avec La photo du mois.

    Chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées en même temps sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris (hé oui, parcequ'il y a des participants d'un peu partout dans le monde).

    Le thème de ce mois-ci nous a été donné par Xoliv' qui nous propose de plancher sur The paire de chaussures.

    Le copain blogueur nous donnait les indications suivantes :

    " & portées (pour la mise en scène) Parce que LES CHAUSSURES sont notre style, montrez moi/nous vos plus chics. Parce que s'il n'y en avaient qu'une ce serait cette paire... le plus simple VOUS LES PORTEZ, avec ou sans chaussettes, collants, poils, fermées ou nus pieds ... et d'en haut vous les prenez en photo ... attention alors à soigner la mise en scène ... vous pouvez aussi faire un autre point de vue, je ne vous en voudrais pas pourvu qu'elles soient portées. Allez montrez nous vos chaussures , vos chevilles, soyez smart ... c'est mon côté fétichiste."

    Ma photo du mois a été prise pas plus tard qu'il n'y a pas longtemps lors d'une escapade gourmande avec la copine Nekonezumi, à l'occasion d'une mise des pieds sous la table dont mes papilles sont encore toutes émues... Un très joli moment étoilé plein de saveurs et de couleurs, dans le très joli cadre d'une belle maison bourgeoise au milieu des champs. Le service étant qui plus est agrémenté d'un zehr shön graou serveur, ce qui ma foi ne gâche rien.

    La photo est peu floue, j'en suis navré. Ne vous méprenez pas, ce n'est pas dû au vin, mais à l'interférence d'une dalle de verre dans la table qui a permis ce prodige photographique : deux paires de chaussures portées, pour le prix d'une (Xoliv' reste calme je te prie...).

    Je ne vous ferai pas l'affront de vous révéler laquelle de ces deux paires est la mienne... 😃

    La photo du mois continue chez les autres blogs participants : Akaieric, Amartia, Betty, Blogoth67, Chris M, Christophe, Danièle.B, El Padawan, Escribouillages, Frédéric, Gilsoub, Gine, J'habite à Waterford, Jakline, Josette, Julia, La Tribu de Chacha, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Marie-Paule, Marlabis, Nicky, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, USofParis, Xoliv'.

    10 mai 2020

    Collage(s)

    2 commentairess

    Marcher nu
    Les pieds dans le sable d'or
    Au loin les dunes lascives
    Sous le soleil brûlant

    Le grondement des vagues
    Rythmique du temps
    Mille écailles d'argent scintillent
    Dragon de mes désirs

    Horizon ardent
    Appel du large
    Les pieds dans le sable

    Marcher nu
    Sous le soleil
    D'or

    En amical hommage à Nicolas Brunet.

    19 mars 2020

    Un saut dans l'inconnu

    10 commentairess
    Étrange époque que celle-ci. Oui, étrange époque. Qui aurait pu prédire il y a seulement quelques semaines que nous en serions-là ? Qui aurait pu imaginer que tout le pays, et avec lui une part importante de la population mondiale, serait barricadé chez lui, comme nous le faisons depuis lundi ? 

    J'avoue être totalement dérouté par ce qui est en train de se produire. Et mon inquiétude du lendemain est grande. Mon activité professionnelle sera au point mort dans quelques jours. Je n'aurai aucune rentrée financière pendant plusieurs semaines, peut-être plusieurs mois... Heureusement j'ai quelques économies pour tenir et je lis, ici et là, que des aides sont en train d'être mises en place. Mais d'un autre côté, je me rends compte que c'est la même chose pour un très grand nombre d'entre nous et que nous partageons tous les mêmes craintes face à cet océan d'inconnu. Cela ne résout rien mais cela aide à supporter, à lâcher prise et à accepter avec un certain fatalisme ce qu'il est en train de se passer. 

    Relax, nothing is under control, pour reprendre le conseil que m'avait donné un ami blogueur il y a quelques années...

    Car ce qui nous arrive est totalement inédit. Seuls les parents des plus âgés d'entre nous ont, et pour une petite partie d'entre eux seulement, véritablement vécu le confinement et le couvre-feu. Et dans un contexte très différent. Personne ne sait exactement de quoi demain sera fait. Personne ne peut mesurer les conséquences d'un arrêt quasi total de l'activité économique. Les artisans sont désœuvrés, les commerces fermés. Des bus remplis de fantômes sillonnent des villes désertes. Des avions vides se heurtent aux frontières fermées de pays léthargiques. Gel des loyers, gel des charges, chômage partiel... Le panorama est sidérant.

    Régulièrement je souris en pensant que H.G.Wells (dont je publiais avant hier un petit extrait), King et d'autres avaient raison. Contrairement à ce que nous pouvions imaginer, la plus grande menace contemporaine contre l'humanité n'était pas celle que l'on croyait. Nulle menace d'un pays en cours de militarisation. Nul cataclysme climatique. Nulle astéroïde géante se fracassant sur Terre. Non. Il aura suffi d'un virus. Un tout petit virus, pour mettre la planète à l'arrêt. Un "microbe" dont Pagnol raconte que sa mère avait déjà une peur bleue lorsque son père revenait de chez l'antiquaire avec l'un de ces objets rares dont il avait le secret : 

    (...)
    Chaque mois, lorsqu'il revenait de « toucher son mandat » à la mairie, il rapportait quelques merveilles : une muselière crevée (0 fr. 50), un compas diviseur épointé (1 fr. 50), un archet de contrebasse (1 fr.), une scie de chirurgien (2 fr.), une longue-vue de marine où l'on voyait tout à l'envers (3 fr.), un couteau à scalper (2 fr.), un cor de chasse un peu ovalisé, avec une embouchure de trombone (3 fr.), sans parler d'objets mystérieux, dont personne n'avait jamais pu trouver l'usage, et qui traînaient un peu partout dans la maison. Ces arrivages mensuels étaient, pour Paul et pour moi, une véritable fête. Ma mère ne partageait pas notre enthousiasme. Elle regardait, stupéfaite, l'arc des îles Fidji, ou l'altimètre de précision, dont l'aiguille, montée un jour à 4 000 mètres (à la suite d'une ascension du mont Blanc, ou d'une chute dans un escalier) n'en voulut jamais redescendre. Alors, elle disait avec force : « Surtout, que les enfants ne touchent pas à ça ! »
    Elle courait à la cuisine, et revenait avec de l'alcool, de l'eau de Javel, des cristaux de soude, et elle frottait longuement ces épaves.
    Il faut dire qu'à cette époque, les microbes étaient tout neufs, puisque le grand Pasteur venait à peine de les inventer, et elle les imaginait comme de très petits tigres, prêts à nous dévorer par l'intérieur.
    Tout en secouant le cor de chasse, qu'elle avait rempli d'eau de Javel, elle disait, d'un air navré : « Je me demande, mon pauvre Joseph, ce que tu veux faire de cette saleté ! »
    Le pauvre Joseph, triomphant, répondait simplement : « Trois francs ! » 
    (...)
    M. Pagnol, La gloire de mon père

    Depuis quelques jours, je ne peux m'empêcher de penser à cette scène du duel entre Merlin et Madame Mim. Le premier piège celle-là, devenue dragon, en se métamorphosant  en virus de la grippe, hu hu hu...



    Lorsque nous serons passé à travers, que restera-t-il de tout cela ? Serons-nous plus sage ? Saurons nous changer de logiciel et remettre notre mode de fonctionnement en cause ?

    A la suite de Jean-Louis Aubert, Ydikoi rêve d'un nouveau monde. Je suis pour ma part beaucoup plus réservé et pense que rien ne va changer. J'espère me tromper lourdement en écrivant cela. Mais je n'ai aucun espoir d'un monde meilleur. Parce que je doute que les grands levier du capitalisme aient la moindre volonté de renoncer à ce qui leur confère leur position oligarchique.

    Parce que changer de modèle suppose de lourds renoncements dont je doute que nous soyons tous réellement prêts à subir.  L'impréparation totale de notre pays pour faire face à ce genre de crise, le manque criant de moyens à tous les niveaux, pour une épidémie passagère, alors que nous devons faire face à des bouleversements encore plus colossaux engendrés par le réchauffement climatique, ne m'incitent pas à l'optimisme. Et j'entends déjà nos responsables se féliciter de notre réussite collective avec si peu de moyens, preuve que faire plus n'est pas nécessaire. Nous verrons bien. J'espère néanmoins que nous aurons assez de mémoire pour nous souvenir de ce qu'il s'est passé et en tirer collectivement des leçons.

    Pour l'instant, je m'escrime à essayer de vivre au jour de le jour dans mon appartement toulousain, reclus avec les chats-minous qui me supportent avec une patience qui force l'admiration. Faute de véritable vie sociale, demeurer en contact avec mes amis et mes proches me fait du bien. Leur parler, leur écrire, avoir de leurs nouvelles, rire un peu... Oui, cela aide à ne pas perdre la boule en pensant à l'avenir dont personne ne sait de quoi il sera fait.

    Parallèlement, pour ne pas sombrer dans l'angoisse la plus totale, je limite les réseaux sociaux qui ont tendance à devenir terriblement anxiogènes. De même, je limite la télévision au strict minimum et me contente de la radio publique qui a l'avantage de pouvoir être écoutée dans être prostré dans le canapé.

    Et il y a les blogs, aussi, qui permettent de garder un autre œil sur la planète. Je signale au passage celui de Laurent alias Des fraises et de la tendresse qui a eu la bonne idée de commencer un journal de bord. Hé oui, comme le relève Matoo, la vie fourmille à nouveau sur les blogs. Et puis en regardant dans ma liste de blogs, je vois qu'un certain nombre s'est pris à l'exercice du journal quotidien : Estef, Renépaulhenri...  La vie sociale se virtualise pour mieux lutter ensemble et nous faire mieux sentir que, malgré la distance, nous voguons à l'unisson d'un même frêle esquif à destination de demain.

    10 février 2019

    Prénoms

    3 commentairess
    J'ai beaucoup aimé un billet de Tto qui s'interroge sur ces prénoms qui lui réussissent et ceux qui lui ont causé bien des tourments.

    L'existence d'un lien de causalité entre le prénom et la personne qui le porte serait assez extraordinaire, c'est pourquoi j'y vois surtout une simple corrélation dénuée de fondement rationnel, mais toujours est-il que j'avais moi aussi remarqué l’existence d’accointances naturelles avec certains prénoms, alors que d'autres ne me réussissent pas du tout.

    Ainsi j'ai toujours du mal avec les Sébastien qui m'ont souvent paru arrogants. Plusieurs exemples tirés tant de ma tendre enfance que de ma vie d’adulte confirment ce sentiment. De même, je me suis rarement bien entendu avec les Cédric. Et d'ailleurs, je n'aime pas tellement ce prénom. "Cédric"... Rien qu'en le prononçant, je trouve la succession des consonnes dures d-r-c- purement déprimante. À chaque fois que je le prononce, c'est à dire le plus rarement possible, j'ai l'impression d'avoir la glotte qui se coince…

    Pour une autre raison que je ne m'explique pas davantage, et tout comme l'ami Tto, le prénom David m'a rarement réussi. C'est un joli prénom portant, David, auquel je trouve un certain éclat tout autant qu'une noblesse probablement enracinée dans l'Histoire. Pourtant je ne crois pas avoir de David dans mes cercles d'amis. J'en ai banni le dernier que j'ai fréquenté voici plusieurs années et ne le laisserai certainement pas revenir. Pour d'identiques raisons strictement personnelles, dont la rigueur scientifique n'est étayée par absolument rien, les Fabrice sont également des personnes à l'égard desquelles je nourris un a priori plutôt défavorable...

    En revanche les Mathieu, les Laurent, les Thomas et les Guillaume m'ont toujours réussi. Au point qu’en observant de plus près mon réseau d’amis, je m’aperçois que j’en côtoie beaucoup. À une exception notable pour chacun d'eux, je crois également avoir une certaine affinité avec les Romain et les Christophe dont je compte quelques représentants au nombre de mes amis.

    S’ils sont moins présents autour de moi, les Jean et les Jean-quelque-chose me réussissent plutôt aussi. Jean-Baptiste, Jean-Pierre, j’en ai toute une collection dans mon sérail. Étonnamment, si je trouve le prénom Jean quelque peu vieillot, qu'il se trouve accolé à un autre prénom lui procure tout d'un coup une certaine douceur et prédispose les personnes qui le portent à une forme de sympathie naturelle.

    Étonnamment cette analyse est plus compliquée lorsque je la mène à l'égard des prénoms féminins.

    Allez savoir pourquoi...


    16 mai 2016

    La vie ennuyeuse d'un blogueur - En réponse à @Seb_stbg

    11 commentairess
    Seb publiait il y a quelques jours sur son blog un billet qui m'a fortement interpellé et auquel j'ai pour l'essentiel répondu chez lui.

    Seb écrivait en substance qu'avec le temps, notre vie se posant sur des branches chaque jour plus solides et moins sujettes aux ondulations venant en perturber la quiétude au bénéfice d'une tranquillité accrue, l'envie de bloguer s'émoussait progressivement, la banalité de la vie n'apportant pas, selon Seb, des sujets dignes d'intérêt.

    Effectivement, non, ce n’est pas simple d’écrire un billet de blog un minimum construit et personnel digne d’être publié. Lorsque l’on commence à bloguer (10 ans bientôt en ce qui me concerne), c’est un peu comme en amour : on est tout feu tout flamme, on essaie, on teste, on s’en donne à cœur joie, on a plein de trucs à dire et on les dit, avec plus ou moins de maladresse, celle des débuts. Souvent l’ouverture d’un blog coïncide avec un moment de sa vie où l’on a besoin de dire des choses, de verbaliser certains maux, certaines souffrances, d’exorciser certaines peurs, de partager des expériences heureuses comme des premières amours, ou malheureuses. Cela est d’autant plus facile que le champ est libre, tout est à écrire, tout est à faire, les pages blanches ne demandant qu'à être abondamment noircies.

    Avec le temps, forcément, chacun évolue, à son rythme. La plume s'affirme et la fonction du blog évolue parallèlement. Certaines étapes de la vie sont à cet égard déterminantes : entrée dans la vie active, se caser avec quelqu’un et construire une petite vie tranquille… Surtout, l’écriture permet une certaine forme d’analyse qui profite aux expériences suivantes. Peu à peu, de par les vertus cathartiques de l’écriture, les maux s’apaisent au profit d’une autre forme de sérénité.  Le besoin d’écrire devient autre. Il faut alors se laisser guider pour ne pas perdre le fil des mots et prendre le temps de les laisser germer.  Une semblable rupture est nettement visible chez moi lorsqu'en 2012 mon activité a diminué de moitié assez brutalement, faute de temps et aussi parce qu’une étape importante de ma vie professionnelle venait d’être franchie. Certaines angoisses ont alors disparu, alors que d’autres perdurent encore.

    Ecrire, c’est d’abord un plaisir. Un bonheur de jouer avec les mots pour parler à maux couverts de soi, partager des expériences, ses joies, ses peines, ses interrogations, ses petits bonheurs... Il faut du temps pour écrire. Et de l’envie aussi. Et puis les réseaux sociaux, twitter en particulier, sont de redoutables ennemis du blog : là où une jolie idée pouvait donner lieu à 140 lignes lisibles en quelques minutes, la voilà réduite à 140 pauvres signes survolés en quelques secondes. 

    Notre vie ennuyeuse et banale serait donc indigne d'intérêt ? Qui peut se targuer d'avoir une vie réellement extraordinaire ? La mienne n'a rien de particulièrement original. Je bosse, j'ai des amis, je sors un peu, je vais un cinéma, je fais du sport, je mange, je grogne, je me brosse les dents le soir, comme des millions de personnes. Bloguer est donc aujourd’hui avant tout une question d’envie, de volonté et par dessus tout de plaisir. Et je me bats régulièrement pour que ce petit bout de moi sur la toile ne sombre pas sous la poussière. 

    La fraîcheur dont il est question dans le billet de Seb et dont j'ignore si mes écrits sont réellement imprégnés, vient non pas de mon quotidien mais probablement davantage de cela : d'une façon d'être et de regarder ce qui m'entoure avec un regard simple et neuf de cet enfant de bientôt trente-huit ans qui reste encore aujourd'hui émerveillé par une coccinelle en train de gambader sur une fleur, qui aime faire copain copain avec des chevaux rencontré au gré d'une promenade et qui, à l'occasion, peut être ému aux larmes par un beau coucher de soleil. Ces petits riens qui, mis bout à bout, forment le vaste puzzle d'une vie (presque) ordinaire, puisque tel a toujours été l'intitulé de ce blog, sans recherche effrénée d'une quelconque mise en scène.

    Toutefois, parce que chaque individualité est singulière, chacun racontera à sa façon et d'une manière différente, selon des mots qui lui seront propres, les petites aspérités de sa vie quotidienne et portera son regard là où le notre ne se serait peut-être jamais arrêté, à l'instar du photographe qui, à chaque coup d'obturateur, capture un instant, une lumière, une ambiance, des gestes, des attitudes, des perspectives selon des critères qui lui seront propres et qui feront de cette photo un cliché unique, même si le sujet lui-même a déjà  été photographié mille fois. Au fond qu'importe...? La vie est un éternel recommencement et quoique nous nous efforcions de soutenir le contraire, nous marchons dans les pas de ceux qui nous ont précédés. 

    16 mars 2015

    A la chaîne !

    13 commentairess

    Bon bah voilà, je me trouve englué dans une série de chaînes dont je sens que je vais avoir bien du mal à me dépêtrer...

    11 Question

    6 étapes ;

    Let's go girls !


    ÉTAPE 1 : CITER LA PERSONNE QUI VOUS A ENCHAÎNÉE :

    C'est lui ! Vilain ! (Bouh !!)

    Et lui aussi (Re-vilain ! Re-Bouh !! Et en plus il menace de transformer des bébés écureuils en moufles...)



    ÉTAPE 2 : RACONTER 11 PETITS (OU GRANDS) SECRETS SUR SOI :
    1/ Je n'aime pas les navets violets... (sauf dans la daube que mon bourreau m'a servie l'autre jour !)
    2/ J'adore me couper les ongles des mains. Cela me relaxe.
    3/ Dans la rue, je mate sans vergogne, en toute impunité.
    4/ Je ne mets pas de sucre dans mon café. Sauf s'il est dégueulasse.
    5/ Je déteste quand quelqu'un finit sa phrase par "Et donc voilà".
    6/ Je sais tirer les cartes. Je ne sais pas si je suis doué, mais j'aime ça.
    7/ Les gens plus grands que moi m'intimident. Vraiment.
    8/ Je n'ai jamais lu Corto Maltese.
    9/ J'aime la glace à la pistache.
    10/ J'aime caresser les fesses des garçons.
    11/ Il y a des personnes dont je me vengerai, un jour, et de la manière la plus impitoyable qu'il soit.

    ÉTAPE 3 : RÉPONDRE AUX 11 QUESTIONS POSÉES PAR CELUI/CELLE QUI VOUS A DÉSIGNÉ(E) :

    Grâce à Orphéus et à Pétrichor, qui m'ont pris en sandwich, je me retrouve affublé de 22 questions dignes du concours de l'ENA. 

    Attention, chaud devant !


    Les questions de Orphéus :

    1/ Comme le chantait Jil Caplan, "Si je cherchais quelque part, un doigt sur la mappemonde au hasard", pour toi, ce serait où et pour y faire quoi ?
    Probablement en Argentine, où je prévois de revenir pour la fin de l'année. Par ce que j'ai adoré cet immense pays, sa culture, ses paysage, sa douceur de vivre, parce que je m'y suis fait des amis et que j'aimerais les revoir.

    2/ Trouve-t-on la plage sous les pavés de bonnes intentions de l'Enfer ?
    Une plage aux sables brûlants alors...

    3/ Combien de jockstraps dans ton placard ?
    Un seul, que je ne mets jamais. Je n'aime pas.

    4/ Quel arme choisir pour commettre le crime parfait ?
    La trahison. Le pire venin est celui que la victime s'inocule elle-même...

    5/ Tu aimerais qu'on se souvienne de toi pour quelle raison (trait de caractère ou action, etc...) ?
    Vaste question. On dirait du Sartre. Que laisse-t-on derrière soi ? Des souvenirs, si possible bons... J'aimerais laisser quelques arbres dans un jardin, dont on pourrait se souvenir que c'est moi qui, jadis, les avait plantés et que l'on laisserait s'épanouir.

    6/ Que penser du résultat de ((68x5)-43) / (92-(4x20)+3) ?
    Que tu énonces d'une manière bien compliquée des choses pourtant bien simples. Un rapport avec la question 9 je présume...

    7/ La fable de La Fontaine qui pourrait répondre à un de tes défauts ?
    Le renard et la cigogne, même si je ne les connais pas toutes.

    8/ Est-ce que tu as une petite frayeur, ne serait-ce que pendant une micro-seconde, de finir entre de mauvaises mains lorsque tu entends l'expression "Refiler la patate chaude" ?
    Patate toi même ! 

    9/ Si vraiment il faut choisir... Longue ou épaisse ?
    Épaisse... Pour en avoir plein la bouche. C'est comme ça que j'aime les tranches de gâteau. Sinon c'est frustrant je trouve. 

    10/ Tu as des T.O.C. ? Si oui lequel ? Si non, lequel redouterais-tu le plus avoir ?
    Non, je n'ai pas de toc. Et je redouterais d'avoir le syndrome de La Tourette.

    11/ Tu aurais le numéro de téléphone d'Adam Levine ? C'est pour un ami...
    J'ignorais jusqu'à cette onzième question l'existence même de Adam Levine... Heureusement mon ami google est là pour m'éclairer.
    Alors, non je n'ai pas son numéro. Je demanderai à Madonna, elle doit l'avoir.


    * * *

    Les questions de Pétrichor :
    1/ Est-ce que « sucer c’est tromper » ? Si oui, peut-on dire que Pierrot Gourmand est une belle salope ?
    Je suis probablement vieux-jeu mais, oui, c'est tromper... Quant à Pierrot Gourmand, que dire de quelqu'un qui s'affiche ouvertement avec une lune ?

    2/ On te propose de vivre 10 ans de plus, mais ça tue quelqu’un dans le monde, au hasard, tu acceptes ?
    Non. Il faudrait être sûr que ce soient 10 belles années, et non pas des jours de souffrance, prostré dans une chaise percée.

    3/ Quel acteur porno regroupe le mieux tes critères physiques chez un mec ?
    Aucune idée... Et s'il m'arrive de regarder du porno, je n'ai aucune mémoire des noms d'acteurs. Mais puisqu'il faut citer un nom, et quoi qu'il soit un peu trop maigrichon à mon goût (oui, il faut un peu de gras sous la couenne, c'est plus confortable) je dirais que j'aime bien Austin Wilde.


    4/ Le dernier film / La dernière chanson où tu as pleuré ?
    Week-end que j'ai revu en janvier et qui m'avait inspiré ce billet...


    5/ Si tu étais une arme de Mario Kart ?
    Une carapace rouge.

    6/ Tu préfères qu’on te pique des frites dans ton assiette ou utiliser la fourchette déjà utilisée par quelqu’un d’autre ?
    Je mange rarement des frites, donc la question se pose peu. Mais cela ne me dérange pas que l'on me pique une ou deux frites dans mon assiette. Mon ex était champion.


    7/ Il reste un seul carré de chocolat, vous êtes deux, tu fais quoi ?
    Je le laisse à l'autre. C'est pas bon pour ma ligne. Et puis, entre nous, ça me fait passer pour un grand seigneur, alors que c'est moi qui probablement mangé les 90% manquants de la tablette hu hu hu ...

    8/ Quelle est ta technique en cas d’érection spontanée à la plage?
    Je mâchouille une semelle de ranger usagée en me flagellant les cuisses avec des ronces. C'est un sorcier du Gabon qui m'a enseigné le truc.

    9/ Est-ce que tu aurais pu te mettre en couple avec un mec qui porte le prénom de ton père?
    Sans aucun problème.

    10/ Accepterais-tu d’aller au concert de ZAZ tous les samedis de toute ta vie pour coucher avec l’acteur cité en 3.
    Ma réponse à la question 3 me porte à penser que la réponse à cette question est "non". Et puis ZAZ a été interdite par une résolution de l'ONU.

    11/ Tu as le numéro de portable d’Adam Levine? c’est pour l’ami d’un ami
    Je l'ai demandé à Madonna qui doit le demander à Ricky Martin... Je te tiens au jus !


    ÉTAPE 4 : DÉNONCER À SON TOUR 11 PERSONNES QUI DEVRONT REPRENDRE TOUTES LES ETAPES DE CETTE CHAÎNE :

    Alors, les 11 victimes sont (roulements de moi-même... ):


    ÉTAPE 5 : LEUR POSER 11 QUESTIONS PLUS OU MOINS FARFELUES AUXQUELLES ILS DEVRONT RÉPONDRE :
    1/ Quelle(s) odeur(s) associes-tu à ton enfance ?
    2/ De quelle couleur sont tes yeux ?
     3/ Si j'ouvre ton frigo, je trouve quoi dans le bac à légumes ?
    4/ Un pays où tu n'es encore jamais allé et où tu rêves d'aller ?
    5/ Parle-moi de ce professeur qui te terrorisait quand tu allais au collège/lycée ?
    6/ As-tu une devise ou une maxime qui te représente ? Et si oui, laquelle est-ce ?
    7/ Une chanson que tu fredonnes ou que tu écoutes lorsque tu es triste ?
    8/ Quel est l'endroit le plus saugrenu où tu ais pensé au sexe ?
    9/ La couleur de vêtements qui te va le moins ?
    10/ Si tu pouvais arrêter le temps, pendant une demi heure, une fois par jour, à quelle heure serait-ce ?
    11/ Quelle est, de ta vie la décision la plus dure que tu aies eu à prendre  ?

    ETAPE 6 : INFORMER LES VICTIMES QU'ILS ONT ÉTÉ NOMMÉS...

    Voilà qui est fait !

    12 décembre 2014

    11 Questions cuisine

    13 commentairess
    Un petit tour chez Doréus m'a fait découvrir ce petit questionnaire culinaire. Onze questions, comme les onzes doigts de la main.

    Let's go !

    1/ Inaugures-tu une nouvelle recette quand tu as des invités ou préfères-tu la tester d’abord en solo (ou sur ta famille) ?
    Niveau boustifaille et casseroles, je me débrouille plutôt pas mal. Donc je n'hésite pas à transformer mes invités en cobayes vivants et, jusqu'à présent, personne ne s'est plaint. Ou alors mes invités sont de fieffés hypocrites. 
    2/ Quand tu es en rade d’un aliment, tu vas chez le voisin pour être dépanné ou tu changes tes plans ?
    Je file chez au petit super marché du coin. Et si vraiment je suis en rade totale d'un truc indispensable et introuvable, comme de la panse de castor ou de la gelée de hareng saur à la réglisse, alors je change de plans. A l'impossible nul n'est tenu. 

    De manière générale je suis plutôt organisé quand j'invite : j'élabore mon menu à l'avance et fais une liste de courses, de sorte à ne pas me retrouver dans l'embarras le moment venu. Souvent même, l'idée d'un plat ou d'une recette me vient précisément parce que j'ai en ma possession un ingrédient rare ou atypique. En ce moment j'ai des pelures de truffe. Elles finiront probablement - en partie - dans un prochain risotto au foie gras...
    3/ Comment préfères-tu la cuisson des œufs ?
    J'adore les oeufs. J'en mange tous les matins pour mon petit déjeuner. Je les préfère au plat, le jaune encore coulant. Avec une pincée de cumin, de piment d'Espelette ou de paprika fumé. Si tu me fais une omelette, alors laisse-là légèrement baveuse. Dans une salade verte ou simplement sur un morceau de très bon pain, j'aime aussi beaucoup les oeufs mollets, qui, contrairement à Jacques, ne doivent pas être trop cuits, eux...
    4/ Si parmi tes invités il y a des enfants, leur prépares-tu quelque chose de différent que ce que tu mitonnes pour les adultes ?
    Jusqu'à présent il n'y a jamais eu d'enfants parmi mes invités. Ca résout pas mal de problèmes. Et s'il y en avait ben il mangeraient comme tout le monde. Aux parents de gérer la situation.
    5/ Par rapport à ton enfance, y a-t-il des aliments que tu t’es mis à aimer, et au contraire d’autres que tu n’aimes plus ?
    Mes parents m'ont toujours fait manger de tout, y compris des épinards et des z'haricots verts.  A une époque j'ai fait un blocage total sur la viande de cheval, rapport à l'animal trop sympa - le cheval, je l'aime, je le mange. Aujourd'hui j'y suis revenu mais avec modération. Je trouve à la viande de cheval une saveur un peu sucrée qui ne me convainc pas tellement. J'ai aussi longtemps eu un gros blocage sur la viande crue en tartare, alors que maintenant j'adore ça.

    Le seul légume qui me révulse, c'est le navet violet... Alors ça, c'est franchement pas bon.
    6/ A choisir : du bio qui a fait le Tour du Monde pour rejoindre ton marché hebdomadaire ou des produits du terroir que tu vas chercher chez les producteurs du coin (avec juste un peu de pesticide, mais pas trop) ?
    N'étant pas du tout un convaincu du Bio tel qu'il est pratiqué aujourd'hui,  je ne me pose même pas la question : je prends ce qu'il y a, point. En plus, le nord de Toulouse est riche en maraîchage. On n'est pas à plaindre, et l'on trouve à peu près de tout sans que mon poireau ou ma laitue aient fait trois fois le tour de la planète.
    7/ Regardes-tu les émissions culinaires «à la mode» ?
    N'ayant pas pour l'instant de télévision, la question ne se pose pas vraiment. D'une manière générale j'aime bien ces émissions, à petite dose. Donc si chez mes parents ou des amis je tombe nez à nez avec l'une d'elles, oui, je regarde, avec un certain plaisir. Même si Cyril Lignac m'insupporte...
    8/ Quand tu vas dans un restaurant typique, tu commandes une spécialité ou un steak-frites (nan parce que j’en connais qui le font…) ?
    Généralement je vais m'attaquer aux trucs bien locaux, typiques du coin. Et plus c'est bizarre, plus j'aime. Je me souviens d'un resto en Aragon, où j'avais mangé des joues de porc absolument fameuses sous les yeux intrigués de mes voisins de table qui s'étaient rabattus sur une rassurante - et non moins délicieuse - paella...
    9/ Es-tu un puriste des recettes régionales (clafoutis forcément à la cerise, far uniquement aux pruneaux, tarte flambée crème, lardons, oignons et rien d’autre…) ?
    Je suis assez conservateur avec les traditions et les recettes régionales, tout en tolérant une certaine marge de manœuvre, et particulièrement pour les recettes de type familial. Le clafoutis, certes c'est bon avec des cerises - surtout aigres, les fameuses guignes ! - mais c'est aussi délicieux avec des prunes ou des mirabelles. 
    L'essentiel je crois est de ne pas trahir l'esprit de la recette, son essence profondément paysanne et familiale, ou de son esprit bourgeois imprégné de luxe et de raffinement. Après, en toute matière - y compris en cuisine - l'hérésie passagère fait partie des menus plaisir de la vie dont il faut savoir ne pas se priver...
    10/ Penses-tu que les knackis Hert* soient réellement conformes aux véritables knacks alsaciennes ?
    Ha mais oui. Avec des vrais morceaux d'alsaciens dedans. Pourquoi cette question ?
    11/ Comment vois-tu notre alimentation dans 30 ans ?
    Je ne sais pas du tout ce qu'elle sera.
    A mon avis, les seules choses qui auront probablement changé dans 30 ans sont, d'une part, les techniques de culture et la modération de l'usage des produits phytosanitaires (encore qu'il existe des disparités énormes à ce sujet entre les différents pays européens, certains produits interdits ici sont parfaitement légaux là-bas) ; d'autre part la proportion de produits industriels entrant dans notre alimentation, sur lesquels le consommateur n'a aucune possibilité de contrôle. C'est donc probablement sur la qualité des aliments que quelque chose aura changé. Je l'espère, en bien.

    Je ne crois pas aux grands bouleversements en la matière.Voici 50 ans, on nous promettait que l'homme de l'an 2000 se nourrirait de pilules multicolores qu'il avalerait une fois par jour. Le présent nous montre à quel point ces prophètes avaient vu faux.

    Dans 30 ans les gens continueront à manger des légumes, des tartines de confiture, de la viande grillée, des huîtres et du foie gras, en buvant de la bière et du bon vin...

     * * *

    Tiens, j'aimerais bien savoir ce qu'en pensent Jegoun, Le Faucon, l'ami niçois , la petite souris malicieuse et la gourmande toulousaine.

    10 juillet 2013

    Land of Confusion sur La Radio de l'été des blogueurs

    6 commentairess
    N'en déplaise aux inconditionnels, réécouter aujourd'hui les tubes du pourtant légendaire Genesis relève du supplice tellement cette musique m'apparaît datée, et pas de la meilleure façon. Ha ! Les années 80 et leur style heureusement inimitable n'ont hélas pas produit que des sons inoubliables. Et cela est bien dommage.

    Il y a de cela quelques semaines, alors que je transpirais consciencieusement à la salle de sport, j'ai entendu une reprise de  Land of Confusion, un des gros tubes du groupe, sorti en 1986 sur l'album Invisible Touch.

    Pas une mièvre reprise gnangnan-proutprout à base de guitare molle mal accordée et de dégoulinantes vocalises  Non. Du gros, du lourd, du velu, avec des poils...

    Passée au karcher du groupe Disturbed, que les métalleux connaissent bien, cette chanson déploie enfin toute sa rage et devient ce qu'elle aurait toujours du être.

    Je vous laisse apprécier.
    N'ayez pas peur, ça ne fait pas mal.
    Ce sera ma contribution à la radio de l'été des blogueurs.


    Je suis curieux de savoir ce que François, Loup, Nekkonezumi, Mimireliton et Glimpse vont choisir, puisqu'il s'agit d'une chaîne, dont les règles sont ici.

    23 mars 2013

    Un peu de tout, avec un chat dedans

    12 commentairess
    Pas trop le temps de bloguer en ce moment, ni tellement de quoi raconter. Je bosse comme un titan, rentre chez moi le soir lessivé avec la tête en bouillie et un besoin vital de calme et de silence. N'ayant plus de télévision, c'est à peine si j'allume la radio. Rien. Zéro décibel. Normalement j'en ai pour six mois. Je me demande déjà si je vais tenir le coup. Ca craint un peu... 

    Vendredi soir en sortant du boulot je suis allé prendre l'apéro avec des amis. On a un peu tout mélangé : des vins rouges, des cocktails, des tapas, du tabac... Me suis réveillé ce matin avec la bouche lyophilisée et une gueule de bois monstrueuse. C'est pas beau de vieillir.
     Et preuve que je devais empester l'alcool : le chat n'a pas daigné dormir à côté de moi cette nuit là.

    Heureusement, dans une semaine le week-end compte trois jours. Ça tombe très bien, je vais en profiter pour faire une cure de sommeil.

    Lundi dernier j'ai finalement récupéré Gaudi qui était en villégiature prolongée chez celle que j'ai auto proclamé sa marraine. Une vraie tata gâteau celle-là. Et Gaudi était comme une princesse : chouchoutée, gâtée, dorlotée... Pendant mon absence j'avais demandé à mes parents de la faire opérer (le chat, pas la marraine) par leur vétérinaire. Je ne sais pas si c'est ça ou les bons soins de sa marraine, mais disons qu'elle a pris un sacré embonpoint ! En réalité je ne sais pas si elle a véritablement grossi car lorsque je la papouille je n'ai pas l'impression de papouiller un sac de gras double. Peut-être l'opération et ses nécessaires perturbations hormonales a-t-elle eu des répercutions sur le squelette de la bête (s'il y a des vétérinaires ou des experts en chat-minou parmi vous) ?

    Avant de la récupérer définitivement j'étais d'abord aller la voir dans son royaume transitoire. Elle m'avait tiré une de ces gueules ! Wow j'avais jamais vu ça.... Un regard de mépris mêlé de rancune rance qui disait grosso modo : " Mais va te faire foutre, pauvre type". Et elle avait passé le reste de la soirée sous le lit à m'ignorer royalement. 

    A la seconde visite, lundi soir donc, mademoiselle s'est montré plus coopérative et n'a pas fui. Elle est restée et a même joué un peu. Et depuis qu'elle est revenue à l'appart, elle a très (très !) vite repris ses habitudes : celles des ronrons le soir au coucher, celle de sa litière (ce chat est d'une propreté exemplaire !) et tout un tas d'autre petite choses qui font que Gaudi est un chat exceptionnel. Et ça fait du bien de la retrouver le soir en rentrant, à faire des roulades sur le tapis dans l'entrée pour que je lui gratouille le ventre. Un peu de réconfort après mes rudes journées.

    A propos de tout autre chose, j'ai depuis deux semaines le plaisir de retrouver une très jolie plume, celle de Erik sur son blog L'arbre à chat. J'aime toujours autant sa manière d'écrire, simple, souple, aérée. Allez lire notamment son dernier billet qui m'a tout simplement transporté de fenêtre en fenêtre. 

    Toujours sur les blogs, deux billets (ici et ici) de Patrick Antoine m'ont beaucoup marqué tant ils décrivent des univers auxquels je me confronte presque quotidiennement et qui n'en finissent plus de me donner la nausée. Lorsque vous sauvez que je suis un fervent partisan de la méritocratie, vous comprendrez pourquoi en allant lire chez lui.

    Ho, et puis, vous avez déjà lu Les Chroniques de Princesse Pouffiasse ? Non ? Vous devriez !

    Et puis allez fouiller un peu dans toute la blogroll, ce ne sont que des blogs que je lis - avec plus ou moins de régularité - et que j'aime vraiment.

    Alors bonne lecture et à bientôt. Le chat me réclame.

    26 février 2013

    Le Presse-purée de la mort

    6 commentairess
    Faisant suite au tag que je lui ai refilé vendredi, et après l'Épisode II - La Revanche du doryphore-garou - paru hier en réponse à un nouveau tag de FalconHill, c'est à présent au grand Tto de me faire l'honneur de me taguer en retour avec un jeu de onze questions. Certaines vengeances sont mesquines mais, que voulez-vous, je suis joueur.

    Jamais deux sans trois, voici donc le troisième (et dernier) volet de cette saga patatoïde. 

    Place à l'action !

    Épisode III : Le presse-purée de la mort - sur un scénario original de Tto

    1. Au point où nous en sommes, la seule solution n'est-elle pas le retour de Dare Dare motus, la souris aérodynamique ?
    L'inquiétude est légitime et cette question est fille des angoisses existentielles de ce monde qui chaque jour tombe plus bas. Alors, du fond de l'engloutissement, l'humanité lève les yeux au ciel en implorant le Destin de leur envoyer un Sauveur. Mais qui ? Goldorak a pris sa retraite, Bioman s'est biodégradé, X-Or est devenu fleuriste à Tokyo, les Chevaliers du Zodiaque sont en procès avec Élisabeth Tessier, et Sangoku essaye de ressusciter ses amis pour la deux-cent unième fois... Alors, qui reste-il ? Les Snorkies peut-être ?

    2. Puisque Twitter est devenu un truc genre msn/caramail où on croise plus de "slt", "bonjour" et autres trucs du genre, où est-ce qu'on va aller maintenant ?
    On pourrait troller les Skyblogs, non ?

    3/ "Pingouin dans les champs, hiver méchant", tu es d'accord ? Pourquoi ?
    Je m'en rapporterai aux propos de Hume qui, dans son  Enquête sur l'entendement humain écrivait :
    "Si nous prenons en main un volume quelconque, de théologie ou de métaphysique scolastique, par exemple, demandons-nous : Contient-il des raisonnements abstraits sur la quantité ou le nombre ? Non. Contient-il des raisonnements expérimentaux sur des questions de fait et d'existence ? Non. Alors, mettez-le au feu, car il ne contient que sophismes et illusions". 
    Alors voilà, le pingouin n'étant que sophismes et illusions, brûlons tous les pingouins, pour le plus grand bien de l'humanité.

    4. François HOLLANDE doit-il décider de taxer à 135% le patrimoine de tout participant à "Taxi 6", "Camping 4" ou "La Vérité si je mens 7" ?
    D'un point de vue strictement fiscal, je doute que cette mesure trouve sa pleine efficacité. Certes, dans cette hypothèse précise il est beaucoup plus dissuasif de taxer le capital que l'intelligence - quoique l'on en ait trouvé une trace dans la flore intestinale d'un assistant plateau.

    5. Qui te manque le plus : Tina Arena, Sandy Valentino ou Larusso ?
    Ce qui est fantastique avec la mémoire, c'est l'aptitude à l'oubli. Et si j'ai totalement oublié les deux premières, figure-toi qu'il y a quinze jours je me suis surpris à réécouter "Tu m'oublieras" de Larusso. Je ne crois pas au hasard.

    6. C'est vrai ce qu'on m'a dit à ton sujet (non parce que je ne l'ai pas cru mais si tu confirmes, alors là ...) ?
    Je démens totalement. C'est largement en dessous de la vérité... tu le sais parfaitement.

    7. On a tous des trucs honteux à confesser. Mais dans ta discothèque, qu'est ce qui justifierait que tu sois lapidé immédiatement et sans autre forme de procès ?
    Mes enfers discothécophiles comportent deux oeuvres magistrales. La première est l'immonde disque d'une non moins immonde contralto qui, le plus sérieusement du monde, massacre le Répertoire au point de le rendre méconnaissable même par des oreilles très averties. Même le chat a eu peur. Le second est l'album "Glamour à mort" de Arielle Dombasle...


    8. Y a-t-il une pire insulte que "tu fais ta Nadine Morano là" ? Si oui, laquelle ?
    Dire à quelqu'un qu'il / elle a joué dans "Taxi 6", "Camping 4" ou "La Vérité si je mens 7"...  

    9. On parle peu du drame des autruches hermaphrodites albinos ... et pourtant, tu ne penses pas qu'on devrait faire quelque chose ?
    Leur offrir des chaussures en pastèque. Je ne vois rien de plus urgent.

    10. En dehors de toi et de moi (parce qu'on ne peut être juge et partie), quel twitto devrait coucher avec quel autre ? Pourquoi ?
    Je suis pas du genre mère maquerelle dont je laisse à d'autres le soin de se mêler de ce genre de chose. Par contre si un tweetos veut coucher avec moi, qu'il m'envoie sa candidature et son pedigree par DM et j'examinerai personnellement son dossier.

    11. Tu en fais quoi quand tu as joui ? (oui oui, c'est exprès que je n'ai pas précisé alors réponds plutôt que de tergiverser)
    Je laisse mon partenaire du moment s'en charger, selon son enthousiasme, ses fantasme, et nos envies. Et toi ?

    Voilà, ici s'achève cette trilogie. Oui je sais, tu es triste. À moins qu'il ne se trouve des personnes assez aventurières pour braver l'une, l'autre ou la totalité de ces onze questions. Après tout, l'essentiel est peut-être dans l'inutile.

    ***
    Conformément à l'article 719 quarter-bis 1/ de la Convention Internationale des Droits des Presse-Purée et des Épluche-Légumes, aucun presse-purée n'a été blessé ou maltraité pendant la rédaction de ce billet. 

    25 février 2013

    La Revanche du doryphore-garou

    11 commentairess
    Non content de m'avoir tagué vendredi dernier, cet insolent de FalconHill (mais qui est-il vraiment ? quels sont ses réseaux ?) me tague à nouveau pour - bis repetita - 11 nouvelles et palpitantes questions piochées chez Romain.

    Prêts pour une nouvelle indigestion ? Non ? C'est pas grave.
    Attention ça va saigner !

    Épisode IILa revanche du doryphore-garou 
    (Sur un scénario original de FalconHill)

    1. Pourquoi le ciel est-il bleu ?
    Si le ciel est si bleu en Argentine c'est pour que les Argentins aient au moins une raison de se réjouir en se levant le matin.

    2. Quel est le motif de rupture que tu as le plus souvent donné ?
    Des motifs de rupture je n'en ai jamais donné beaucoup, faute d'avoir eu une vie sentimentale suffisamment remplie pour avoir à le faire plus de fois qu'il n'y a de doigts sur une seule main. Disons que, pour les peu de fois où j'ai rompu, le motif se résume à "entre toi et moi c'est pas possible". Terriblement banal.

    3. Dans la vie idéale, quel serait ton métier ?
    Cette question c'est le drame de ma vie. Quel métier je voudrais faire ? Je n'en ai jamais rien su et je n'en sais toujours rien. Un "métier"... quel drôle d'idée ! Toutefois, pour répondre à la question, je verrais un métier qui implique une relation avec des gens, c'est à dire un métier qui ne s'exerce pas au fond d'un placard, un métier intellectuellement stimulant, qui fasse appel à une certaine créativité, un métier dans lequel on ne s'ennuie pas car il n'y aurait pas de routine, un métier qui soit valorisant, qui me laisse une grande marge d'autonomie dans l'organisation de mon travail et qui me permette de vivre confortablement. Celui que je tends à exercer en ce moment semble réunir pas mal de ces critères. On verra s'il est pour moi le métier idéal, à défaut d'avoir une vie idéale.

    4. Si tu avais le choix entre stopper les guerres dans le monde ou devenir très riche, de quelle couleur serait ta limousine ?
    J'aurais préféré que tu me proposes de jolies photos pour choisir mon chauffeur... Bon ben disons gris souris, avec un volant en ivoire (ou en argent ?) et des sièges en cuir pleine fleur couleur caramel.

    5. Aurais-tu aimé vivre dans les seventies?
    Dans quel siècle ? Même si j'aurais beaucoup aimé connaître le XIX° siècle, les années 1870 ne m'attirent pas trop, à cause de la guerre de 1874 toussa. Les années 1970, ben je suis né avant qu'elles n'agonisent, donc d'une certaine manière je les ai traversées sans véritablement les avoir connues. Et rétrospectivement je reste assez circonspect sur cette période-là. Donc tout est bien ainsi.

    6. Qu’est-ce qui t’intéresse dans la politique ?
    Lorsque j'étais ado je ne m'intéressais pas, mais alors pas du tout à la politique. Je me rappelle avoir déclaré une fois à table que jamais je ne m'y intéresserai. Et puis j'ai entrepris des études qui m'ont conduit, malgré moi, à m'intéresser au sujet. Lorsque l'on fait du droit son métier, il est impossible de passer à côté de la case politique. Et lorsque l'on met le doigt dans l'engrenage, c'est fini. Je ne me considère pas comme un fin connaisseur de la chose, loin de là. Je suis les débats, les idées, mais je suis incapable d'argumenter sur des sujets strictement politiques. J'adore écouter les autres en parler en revanche, surtout lorsque leurs propos sont teinté d'un soupçon de mauvaise foi.

    7. Pourquoi les otaries sont-elles insupportables ?
    Les otaries ont un sens de l'humour absolument déplorable. Pire que les plus mauvaises blagues de Jean Roucas. Je préfère encore mâchouiller du verre pilé en écoutant Afida Turner slamer de la poésie Vogon !

    8. Que penses-tu de Gérard Collomb, le Maire de Lyon ?
    Qu'il est maire d'un très jolie ville. (Tu la sens passer la réponse à la question 6 ?)

    9. Quel est ta musique/ton groupe/chanteur/chanteuse préférée?
    Très dur de répondre. J'ai en la matière des goûts plutôt éclectiques. Disons pour poser des bases que j'aime beaucoup la musique dite "classique" avec une grosse addiction à la grande école Française : Koechlin, Ravel, Schmitt, Franck, Debussy, les romantiques Allemands comme Reger ou Wagner, la musique un peu plus "contemporaine" comme celle de Messiaen ou d'un Schöenberg, sans oublier Bach (ach !) et Chopin (longtemps mon préféré).
    Sinon j'écoute aussi du Björk, du Gainsbourg (dont j'aime vraiment beaucoup la première période), un peu de variétoche vachement sympa que nous fait régulièrement découvrir l'ami Gildan sur son blog très riche, et je me délecte de l'émission Addictions sur France Inter (une véritable mine).
    Bon tout cela ne répond pas à la question. Donc, si je devais donner ma chanteuse préférée ce serait sans la moindre hésitation Tracey Thorn, anciennement Everything But The Girl, qui mène maintenant une carrière solo (toujours accompagnée aux instru par son Ben Watt de mari) et qui chaque année nous pond des albums aux petits oignons (j'avais fait un court billet sur Love And Its Opposite). Elle ne renouvelle pas forcément beaucoup son style d'album en album mais elle fait ça avec un tel talent qu'on ne lui en veut vraiment, mais vraiment pas.

    10. Peux-tu nous expliquer en détail la situation géopolitique au Nigéria ?
    Alors... tout d'abord il y a des gentils. Ensuite, il y a des un peu moins gentils. Et puis des méchants et des très méchants. Les très méchants veulent péter la gueule des un peu moins gentils avec l'aide des gentils. Sauf que les gentils sont copains avec des gros vilains qui n'aiment pas du tout les très méchants. Alors les très méchants ont commencé à casser la figure des un peu moins gentils, et des gentils aussi, parce que c'est pas toujours facile de les reconnaître entre eux. Les gentils ne se sont pas laissé faire et ont aussi tapé sur les très méchants en représailles, attisant le courroux des gros vilains qui ont pété la gueule à tout le monde parce que bon, hein, faut pas pousser non plus.
    En gros quoi...

    11. Crois-tu en Dieu ?
    Je crois en oui. Dieu, ou disons plutôt une transcendance, quelque soit le nom qu'on lui donne. Plus jeune j'étais nettement plus convaincu en engagé dans la foi chrétienne, ce qui n'a pas été sans créer un violent conflit identitaire lorsqu'il a fallu que j'assume mon homosexualité (je m'en étais déjà expliqué ici). Je reste toutefois attaché à ces valeurs que mes parents m'ont transmises, qui sont totalement miennes et que je ne saurais renier sans me renier moi-même.

    Et maintenant, à qui le tour ?

    Tiens, pour cette chaîne-ci, je refile la patate chaude à François, Anouchka, Méchant Chimiste, Charly, brol, Seb, l'Azimutée et Lui (dont je sais déjà tout le bonheur que cette nouvelle lui apportera), qui devront répondre aux 11 mêmes questions. Bien entendu, et pour parer à toutes représailles mesquines, ces éminents blogueurs n'ont certainement pas le droit de me re-retaguer...

    Et que ça saute !
    (boum)

    ***
    Aucun doryphore n'a été blessé ou mal-traité pendant la rédaction de ce billet.

    23 février 2013

    11 Questions pour une patate

    20 commentairess
    Ho ! Une chaîne ! Cela faisait très longtemps que je n'en avais pas été victime. Cette fois c'est FalconHill qui me refile la chtouille et ses onze questions. Et ça me fait bien plaisir, merci à lui .

    Alors, on ne perd pas de temps, place à l'action !

    1. Le changement, c’est pour maintenant ou pour demain ?
    Le changement c'est comme le fût du canon : ça met un certain temps.

    2. Qui gagnera la Ligue des Champions cette année ?
    Madonna ou Britney Spears. À mon avis, avec ses 20 kilos en trop, Lady Gaga est out pour la saison. 
    Oué je suis une bouse en foot...

    3. Qu’as-tu vécu quand tu avais 20 ans ?
    La coupe du monde de 98 ! Et cela n'a rien changé au résultat de la question précédente...

    4. Peut-on vraiment rester fidèle ?
    Si je dis oui je mens, si je dis non je suis un salaud....

    5. Bon… Les panneaux de radar, on fait quoi ? On les laisse, on les enlève, on les remet ? 
    On les laisse putain de bordel de merde. Ou alors on les remplace par des panneaux de rappel de limitation de vitesse. Qui ne s'est jamais retrouvé sur un route sans savoir exactement quelle était la vitesse maximale autorisée ?

    6. Le syndicalisme peut-il et doit-il être responsable ?
    L'histoire du syndicalisme en France démontre hélas que syndicalisme et responsabilité sont incompatibles...

    7. Pourquoi a-t-on régulièrement des spams à la con de voyants à deux balles qui « adorent ce que vous faites, merci de continuer je vous aime » ?
    Mais parce que c'est vrai voyons ! Nos blogs sont magnifiques, tout le monde nous aime et des nuées de licornes répandent bonheur et harmonie sur la Terre. Ou alors c'est un coup de Fantomas...

    8. Pourquoi ces chaînes obligent à avoir 11 questions, quand on commence à bloquer dès la deuxième ?
    Question de pure arithmétique très cher.
    Si tu prends 2, que tu multiplies par le coefficient de croissance de ton blog pondéré par la consommation annuelle de bière de Jegoun et la facture EDF des six derniers mois de Gildan, que tu appliques ensuite une simple dérivée de f(x)=[(1/cosƱ)+y^sin(4/x)+ un cheval] et que tu divises le résultat par µ, tu obtiens, Ô miracle devant tes yeux ébahis,  le chiffre tout rond de 11. 
    C'est pourtant simple, mais il fallait y penser.

    9. Est-ce grave, quand on est footballeur, de rêver amoureusement à l’élite des buteurs ?
    Absolument pas... Et puis qui est-on pour juger ? On n’est jamais très fort pour ce calcul.
    Quelqu'un a vu ma savonette ?

    10. Quelqu’un a des nouvelles de Nicolas Dupont-Aignan ?
    Aux dernières nouvelles il a fondé un Boys Band néo-gothique en Tanzanie transalpine.

    11.  Un Front Républicain contre l’extrême droite et l’extrême gauche, c’est possible ? 
    Au pays des bisounours, oui. Tiens faudrait en parler à Bayrou. Elles donnent swoaf tes questions... On boit un coup ?

    Et comme la purée avec du beurre frais c'est bon, voici mes 11 questions à moi. Attention, il y a des spéciales dédicaces astucieusement cachées, sauras-tu les reconnaître ?
    1/ Où étais-tu et que faisais-tu lorsque tu as pris connaissance de cette chaîne ?
    2/ Le déclin de l'industrie ferroviaire en Litunanie est-il imputable à la disparition du Benco ?
    3/ Un sujet qui fâche : faut-il mettre du beurre dans les sandwiches au camembert ?
    4/ Les accords de BerLatran, t'en penses quoi ?
    5/ C'est quoi ta vanne préférée sur le scandale Findus ?
    6/ On boit un coup ?
    7/ Que penses-tu de la probable suppression de la lutte des disciplines inscrites aux prochains JO ?
    8/ Selon toi qui va gagner MasterChef cette année et pourquoi ?
    9/ Dexter, gentil ou méchant ?
    10/ Et sinon, pour parler un peu musique, crois-tu que prochain album annoncé de Afida Turner va relancer l'industrie ferroviaire en Lituanie ?
    11/ La remarque la plus stupide que tu te sois faite cette semaine, c'était quoi ?
    Les nominés au patate award questionary sont : Chris (pendant qu'il se fera lifter les fesses), Boutfil (qui dit que des gros mots dans son dernier billet), Nekkonezumi (pour quand elle aura le temps entre deux quintes), Glimpse (une bonne occasion de râler tiens !), Deef (qui m'avait refilé mes derniers morpions ma dernière chaîne), Loup (qui aura l'occasion de bloguer un peu...), Olivier (entre deux balades avec son toutou) et Tto (dont je sais déjà que la vengeance sera terrible).

    Non ne me remerciez pas, c'est un plaisir...  

    1 mars 2012

    Le frigo et le néant

    25 commentairess
    Selon mes derniers calculs, il existe dans la vie d'un homme environ 791.125.325.014.784,3 raisons de se réjouir : arracher les ailes d'une mouche, manger du Nutella® dans le pot, jouer avec le chat, boire du champagne, se gratter les couilles, faire un croche patte à une vioque qui s'incruste dans la file d'attente, écouter l'intégrale de Lorie en se frottant les yeux avec du verre pilé... Je vous laisse compléter la liste. 791.125.325.014.784,3 et pas une de plus. Mes équations sont ab-so-lu-ment formelles. C'est assez peu à l'échelle de l'univers. Mais c'est déjà beaucoup trop à l'échelle de l'humanité. Et ne discutez pas je vous prie. Tout ça pour dire qu'il y a une foultitude de petits bonheurs dont on serait bien bécasse de se priver ou de ne pas apprécier à leur juste valeur. Parmi mes dernières trouvailles, il en est une toute simple : remplir mon frigo.

    Déjà, à la base, un frigo même vide, c'est fichtrement intéressant aussi. D'un point de vue conceptuel je veux dire. Par exemple, je suis à peu près certain que c'est en contemplant son frigo que Pascal a eu l'idée de son fameux Traité du vide. Et puis, c'est presque beau un frigo vide. Une beauté quasi surnaturelle ; presque inquiétante. Ici une bouteille de lait UHT parée de son incontournable bouchon bleu, indiquant la teneur semi-écrémée de son contenu. Là un pot de moutarde, tout aussi vide, laissé à son futile désœuvrement. Un peu plus haut, une clayette en verre tente d'exister dans toute sa transparence, perdue entre un citron rance et une demi tomate même pas mûre. Hé non, un frigo vide n'est jamais totalement vide. C'est une sorte de figure Sartrienne hyperbolique de la vacuité de nos contemporains doublée d'une allégorie cinglante d'un ostracisme paranoïaque refoulé. C'est beau...

    Ce matin donc, je contemplais le vide intersidéral de mon frigo et m'extasiais sur ce petit univers grelottant lorsque, soudain, je songeai aux invités qu'il allait me falloir régaler tantôt. Hé oui car, vois-tu, je reçois bientôt à table l'ami Brol qui doit me parler de son projet d'OPA sauvage sur la branche "croquettes pour chat" de la société Friskies ou quelque chose dans ce genre là, et qui me demande audience. Si je n'ai pas tout compris à sa question (j'y connais pas grand chose en OPA sur les croquettes pour chat), je sais en revanche que : 1/ je vais devoir le nourrir et que 2/ l'état de désertification de mon réfrigérateur s'y oppose. Face à cet abîme culinaire, une idée d'une transcendance inouïe s'est faite jour : et si j'allais faire des courses ? Ho oui tiens !

    Hop hop hop, quelques minutes plus tard et quelques dizaines d'Euros en moins, on revient les bras chargés de mille et une choses dont on n'avait pas forcément besoin mais dont les sirènes du marketing on su habilement nous convaincre du contraire. On tri, on déballe, on range et, miracle : mon frigo naguère vide est désormais grouillant de victuailles. Là où régnait la triste monochromie d'une blancheur immaculée se trouve désormais une symphonie de couleurs chatoyantes : du vert, du rouge, du jaune. Ha que tout cela est excitant. On croirait revivre, à l'échelle d'une cuisine d'appartement, les grandes heures du Big Bang et de la génération spontanée. Quand je pense que certains passent leur temps à scruter l'infini à la recherche d'informations cruciales sur l'origine de l'univers, alors qu'il leur suffirait tout simplement de mettre le nez là, juste devant eux : dans leur frigo... Que c'est beau, un frigo plein !

    20 février 2012

    11 Choses et des poussières...

    17 commentairess
    Pffffffff... Deef m'a tagué pour une chaîne. Il y  en a qui ne savent vraiment pas quoi raconter sur leur blog, j'vous jure ma brave dame ! L'insolent me demande de répondre à 11 questions navrantes, mais drôles. Comme je suis de bonne composition, et prince parmi les Seigneurs hop, je me lance dans le marathon des questions.
    Tout d'abord, un petit rappel des règles pour ceux qui n'auraient pas tout suivi, mais aussi pour les suivants (hu hu hu) :

    1 – Vous devez publier les règles,
    2 – Faire 11 révélations à votre sujet,
    3 – Répondre aux 11 questions du blogueur qui vous a tagué puis créer 11 nouvelles questions destinées aux personnes que vous taguez,
    4 – Choisir 11 blogueurs et insérer un lien vers leurs blogs dans votre billet,
    5 – Vous rendre sur leurs blogs afin de leur dire qu’ils ou elles ont été tagués,
    6 – Ne pas les taguer sans les prévenir,
    7 – Taguer obligatoirement 11 personnes.

    C'est parti mon kiki !

    1. Qu’est-ce qui vous démange ?
    J'ai la guitare qui me démange,  alors je gratte un petit peu. Ça me soulage et ça s'arrange mais ça fait pas très sérieux.  Pardonnez-moi, c'est très étrange, ça me prend là où ça veut.  C'est la guitare qui me démange, alors je gratte un petit peu.

    2. Avez-vous déjà fait l’amour en avion ? (Si oui, développez : pourquoi, quand, avec qui, combien de fois, était-ce plus orgasmique qu’ailleurs ? Si non, développez quand même).
    Non, jamais. Déjà que j'ai du mal à m'installer entre deux sièges sans avoir les genoux en compote, je vois mal comment je pourrais faire des galipettes dans un endroit aussi exigu !

    3. Au secours, êtes-vous laide ?
    Ça va, je me plains pas trop. Je suis assez loin de me taper un 10/10 au laideronnômètre !

    4. Irez-vous voter en 2012 ? Pourquoi ?
    Oui, j'irai voter. Par devoir, par envie, par conviction !

    5. Avez-vous encore des rapports sexuels ?
    Oui, et toi connasse ?

    6. Quelle est votre plus grande peur ?
    Qu'il n'y ait plus de café moulu dans mon placard le matin lorsque je me réveille. Oué, j'ai de graves préoccupations dans la vie.

    7. Avec ou sans la langue ?
    Avec !

    8. Quel est le pire gros mot que vous connaissez ?
    "Diantre". Ou peut être "Bigre"... Ça tue sa mère à coup de pioche non ?

    9. Faites-vous l’étoile ?
    Non, je préfère faire le 2 pour dire que je suis satisfait d'avoir fait le 1 parce que j'avais tapé 4.

    10. Le sexe : avec ou sans poils ?
    Soyons précis... J'aime bien les mecs un peu velus, certes. Mais je déteste avoir un "seuveu" sur la langue ou coincé entre les dents :D

    11. La réponse est 42 : trouvez la question.
    Quel nombre forment les 92e et 93e décimales de µ ?

    * * *

    Ha mécépatou !!! Car voyez-vous, le double effet Kiss Kool, ou effet Pec Citron "même quand il n'y en a plus, il y en a encore", a frappé : voilà-t-y pas que le petit Flavien m'a également tagué pour la même chaîne et ses onze huit questions ! C'est à croire qu'il s'agit d'un complot inter-blogueurs... Moi je dis que tout ça se paiera un jour ou l'autre... Alors, réponses en folies, acte deux :

    1bis. Que serait pour toi un monde sans électronique ?
    L'enfer.

    2bis. Tu prends ta douche le matin ou le soir ? (le matin pour les autres, le soir pour la propreté, les deux pour le perfectionnisme)
    Généralement le matin. Quand je fais du sport je me douche aussi au moment.

    3bis. A quelle personne célèbre aurais tu aimé dire Papa, ou Maman, ou Mon enfant ?
    De personne. Demande un peu à Luke Skywalker ce qu'il en pense !

    4bis. Tu crois que Madonna Lady Gaga et Jeanne Mas sont has-been ? (Une seule réponse par oui ou non).
    Non (hélas pour les unes, heureusement pour l'autre).

    5bis. Si tu devais obligatoirement habiter à la campagne, quelle région de l'univers, de la terre, ou de la France choisirais tu ? Pourquoi ? (si tu trouves la question trop longue tu switches avec : « quel est le sens de la vie? »)
    En France ce serait certainement le Tarn ou l'Aude. A l'étranger, l'Argentine ou l'Italie.

    6bis. Que ferais-tu de ton gain au loto?
    Tout dépend du gain. S'il est assez important : je finis ce que je suis en train de faire sans me soucier de fric, puis je me casse à l'étranger pour quelques années, histoire de vivre une vie de princesse all inclusive. S'il est plus modeste, je mets un peu de beurre dans les épinards et garde quelques noisettes de côté pour les beaux jours.

    7bis. Quelle qualité préfères-tu chez ceux que tu aimes ?
    Leur humour et leur vivacité d'esprit.

    8bis Qu'est-ce que tu vas faire là, juste après ?
    Sûrement bouquiner un peu.

     * * *

    Dans la logique des choses, c'est à moi de poser 11 questions. Les voici : 
    1. Qu’est-ce qui te démange ?
    2. Iras-tu voter en 2012 ? Pourquoi ?
    3. On mange quoi ce soir ?
    4. Rat des villes ou rat des champs ?
    5. Que serait pour toi un monde sans électronique ?
    6. Quel est le parfum de ton gel douche ?
    7. Dans ton évier, là, maintenant, il y a quoi ?
    8. Chèque ou CB ?
    9. Le dernier morceau de musique que tu as écouté aujourd'hui, c'était ?
    10. Laura Ingalls, c'était quand même une belle connasse, non ?
    11. Le facteur sonne toujours deux fois. Et toi ?
    Et les heureuses victimes sont : Loup, FalconHill (qui m'avait tagué la fois dernière.. gniark gniark gniark...), Charly, Nekkonezumi, Gayculte, François, L'Azimutée, Trois point zéro, Sandrine, Ennairam, et last but not least : Joss. Inutile de me remercier, tout le plaisir est pour moi !