28 mai 2012

Un peu de zique : C2C et TYP

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Hop, un petit billet du lundi, comme ça, l'air de rien, histoire de compenser le silence de certains blogs musicaux dont le taulier doit encore être par monts zéparvaux (p'taing, t'es où encore ?).

Comme il fait soleil (ouiiiiii ! enfin !) et qu'on a besoin de trucs qui collent la patate, deux petites sélections de mes récentes découvertes.

Le premier est le groupe C2C (mais non coquinous, c'est pas ce que vous croyez), un collectif de DJ français (cocorico !) qui a déjà bien fait son trou sur les scènes mondiales. Ils étaient de passage au Bikini à Toulouse la semaine passée, je ne l'ai su que trop tard.
Pour en savoir plus allez visiter leur Myspace.

Voilà un remix qui sent bon la french-touch, solaire tout ce qu'il faut. Zou !



Dans un autre style, voici TYP, The Young Professional, groupe electro de Tel Aviv (leur site c'est ici). Têtu leur avait consacré une interview en janvier dernier.

C'est frais, décalé, peps et groovy à donf'. On aime.




Ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi.

Bonne journée !

26 mai 2012

Sur mon balcon

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Malgré les ravages de l'hiver glacial, la vie reprend sur mes balcons. Car il y a eu des pertes. Exit le callistémon, les bougainvilliers, le bananier et le plumbago. Grillés, nets ! Il m'a fallu scier, couper, tailler et... jeter. C'est très dommage. D'un autre côté, ça libère pas mal d'espace, et je crois que je vais arrêter de tout envahir de végétation. Pouvoir profiter physiquement de son balcon, c'est pas mal non plus.

Néanmoins, pour égayer l'espace un poil tristounet, j'ai opté pour des valeurs sûres et peu coûteuses. Du rustique : des géraniums retombants. Et un plumbago tout neuf aussi, car j'aime se fleurs bleues. C'est un peu mois exotique que précédemment, on frise la méméïsation, mais je m'en fous, ça met de la couleur et tout ce qui compte.

 

En plus, je suis super fier de mes acquisistions, en particulier ce spécimen qui fait de très belles fleurs pourpres avec un fin liseré blanc.

 


La grande inconnue était l'avenir du mandarinier, fusillé en pleine floraison. Après m'être convaincu que, non, tout le feuillage n'était pas cramé et que, oui, cette petite feuille semblait présenter un soupçon de vie (la force du déni est prodigieuse), je me suis résolu à le couper net. Et puis, à force de taillader, quelques centimètres avant les racines, l'écorce était encore verte. Hum... Une lueur d'espoir ? Et quelques semaines plus tard, hop !


Tadaaaaaaaaam ! Il est bel et bien vivant !
Je ne mangerai pas de mandarines du balcon cette année, mais l'essentiel n'est pas là.
Sinon, ben, la vigne a ré-envahi toute la treille, laissant un peu de place à la clématite qui se fait toute fleurs.


Et la passiflore prépare un nouveau festival floral pour cet été. C'en est même étonnant : malgré des conditions pour le moins difficiles, en pot, sur un balcon, maltraitée par les coups de vent, elle se plait... 


Ne manque plus qu'un peu de soleil pour donner un peu de joie à tout cela. Dites, ça finit quand l'hiver ?

15 mai 2012

La photo du mois : "L'Escalier"

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Bonjour tout le monde ! Nous sommes le 15 Mai, jour de La photo du mois ! Comme chaque mois, un groupe de blogueurs réalise une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogues respectifs des participants, le 15, à midi, heure de Paris.

Ce mois-ci le thème a été choisi par Sébastien qui nous propose de plancher sur : " L'Escalier ". 

" Parce que je trouve les escaliers fascinants. Il y en a de toutes les formes, de toutes les tailles, et toutes les matières. On peut se trouver dessus, comme dessous (Cf. Harry Potter). Et quand on ne sait pas où ils mènent, je les trouve vraiment mystérieux.
J'attends vos photos de vos plus beaux escaliers."

A priori, photographier un escalier, quoi de plus simple ! Oui... Mais quoi de plus con qu'un escalier ! Comment faire une photo un minimum intéressante avec quelque chose qui puisse être aussi insignifiant qu'un escalier ? Bref, cela s'annonçait plus compliqué qu'il n'y paraissait de premier abord. Encore une fois, je dois à mes pérégrinations Toulousaines le clicher du mois de Mai.

Le centre ville de Toulouse regorge d'hôtels particuliers, pour la plupart bâtis entre le XVe et le XIXe siècle, puis maniés et remaniés au gré des caprices d'une mode qui n'a de cesse de se démoder. Invisibles au premier coup d’œil, il suffit souvent de se faufiler entre les battants entrouverts d'une énorme porte cochère pour découvrir des trésors qui dorment à l'abri des regards des passants.
Ma photo de ce mois-ci a été prise dans l'un de ces superbes immeubles, non loin de la rue de Metz.


L'escalier - somptueux ! - a hélas été remodelé pour les besoins d'aménagements techniques. Toutefois, les sculptures qui l'ornent sont intactes. En particulier ce magnifique animal aquatique nocturne triton qui veille, imperturbable, sur les allées et venues de visiteurs qui ne le remarquent peut-être même plus.

Allez donc faire un tour sur les contributions des autres participants. Nous sommes plus de 130 ce mois-ci !



100driiine, A&G, Agnès, Agrippine, Akaieric, Alexanne, Alexinparis, Alice Wonderland, André Éric, Anita, Anne, Anne Laure T, Anne-Cécile, Annick, Aparça, Aude, Ava, Babou, Batilou, Bestofava, Blogoth67, Cara, Carnets d'images, Caro, Carole In England, Caroline, Cathy, Cécile, Cekoline, Céliano, Céline in Paris, Cessna, oui !, Champagne, Cherrybee, CHIFFONS and Co, Chris et Nanou, Clara, Coco, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Cynthia, Dan, David et Mélanie, DNA, Dorydee, Dr CaSo, E, Eff'Zee'Bee, Egedan, Elapstic, Emily58, Emma, Famille Gerdel, Filamots, florianL, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Gizeh, Glose, Grignette, Hélène d'avril, hibiscus, Hugo, Isabelle, Isabelle et Gilles, J'adore j'adhère, Jean Wilmotte, jen et dam, Karrijini, Krn, Kyn, Kyoko, La Fille de l'Air, La Flaneuse, La Nantaise, La Papote, La Parigina, LaGodiche, Laura, Laure, Laurent Nicolas, Lauriane, Lavandine, L'Azimutée, Le Mag à lire, Le-Chroniqueur, Les petits supplices !, Les voyages de Lucy, Les zinzins, lesegarten, Leviacarmina, Lhise, Lost in London, Louiki, Louisianne, Loutron glouton, Lucile et Rod, Lyonelk, M, M.C.O, magda627, Maïder, Mamysoren, Manola, Marion, M'dame Jo, Melting Pot, Mgie les bons tuyaux, Minicecile, Muni57, Narayan, Nataru, Nathalie, Nicky, Nikit@, Nomade57, Nora, Olivier, Ori, Otak, Où trouver à Montréal ?, Ovan, Petite Marie, Pilisi, Quelbazar, Renepaulhenry, Sébastien, Sephiraph, Sinuaisons, Skipi, Stephane08, Stéphie&lesCacahuètes, Surfanna, TamTestinaute, The Mouse, The Parisienne, Titem, Typh', Un jour une rencontre, Une niçoise, Vanilla, Véro Beramelo, Vinie, Violette, Viviane, Xavier Mohr, Xoliv', Zaromcha.

9 mai 2012

Chronophages

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Ce mois de mai 2012 est particulièrement riche en ponts : pas moins de trois. Ca en fait du temps libre ! Sauf que, comme c'est la crise, que votre compte en banque est dans le rouge, que votre chat/chien/hamster/panda (rayer les mentions inutiles) a choppé une angine carabinée qui vous a coûté un bras de vétérinaire, vous n'avez ni les moyens de vous payer trois petits séjours de rêve en Indonésie ni d'aller faire les soldes à New York... Du coup, vous restez sagement chez vous, en attendant que le temps passe.

Heureusement, j'ai dégoté pour vous quelques petits chronophages bien comme il faut qui vous occuperont pendant des heures et des heures ! Hop, c'est parti...

Shift
Shift n'est pas tout nouveau (le quatrième volet est déjà sorti !) mais il reste parmi les meilleurs de sa catégorie, ceux des escape games. Ne vous laissez pas berner par l'apparente simplicité du graphisme en noir et blanc de Shift. Tableau après tableau, vous devez guider votre personnage jusqu'à la porte de sortie, en récupérant les clés nécessaires, en activant les interrupteurs qui verrouillent le passage et bien sûr en évitant les pièges mortels. Bon, rien de très affriolant pour me direz vous. Certes... Sauf que, toute l'ingéniosité de Shift réside dans son concept : en appuyant sur la touche "Shift" le tableau de jeu s'inverse : le dessus devient le dessous, la droite la gauche, le haut le bas, etc. De sorte que, tout d'un coup, cet obstacle devient un précipice et cette plateforme inaccessible devient soudainement à portée de main... Renversant !



Starmada
On change complètement de registre avec Starmada, un shoot them up à scrolling vertical complètement disjoncté. Sur une bande son sous amphétamines, vous devez dézinguer tout ce qui bouge et récolter les pièces qui vous permettront d'acheter des options afin de rendre votre vaisseau plus puissant. Si Starmada n'a rien de super original dans son concept, l'animation est hyper fluide et la difficulté réellement présente : Ca tire dans tous les sens, à tel point qu'on est souvent perdu entre les feux ennemis et les options à récupérer. Attention, Starmada est terriblement addictif !



Samorost
Attention chef-d'oeuvre !
Un gentil lecteur m'a fait découvrir Samorost, un jeu de toute beauté. Vous incarnez un petit lutin dont la planète est menacée par une collision avec une autre planète. Aussitôt, il saute dans sa fusée et se rend sur la planète folle pour l'arrêter dans sa course.
Samorost repose sur le principe du "clic to play", c'est à dire que vous devez cliquer, dans un certain ordre, sur divers éléments présents à l'écran pour les faire interagir ou agir tout court et guider le personnage d'un tableau à l'autre.
L'ambiance de Samorost est vraiment réussie, sans compter que, visuellement, c'est un enchantement. A essayer sans tarder !



William and Sly 2
On reste dans la catégorie des jeux très beaux et très agréables à jouer avec William and Sly 2, qui n'est pas sans rappeler Ecco the Dolphin, auquel certains d'entre vous ont peut être joué, naguère, sur Megadrive (c'était en 1992... mon dieu, le méchant coup de vieux !). A vrai dire, j'ignorais qu'il y avait eu  un premier volet de William and Sly, et qu'importe, c'est l'opus 2 qui nous intéresse ici.
Vous êtes Sly, un joli petit renard, qui doit parcourir une immense forêt et rassembler 25 fragments du journal éparpillés par votre maître William. Voilà pour les grandes lignes, vous découvrirez le reste par vous même. Tout ça est très beau, très mignon, baigné par une atmosphère absolument fabuleuse, et se laisse agréablement jouer. A découvrir !




Kingdom Rush
Pour finir, changeons totalement de catégorie avec Kingdom Rush, un tower defense bien comme il faut, qui vous tiendra en haleine pendant des heures et des heures ! Au menu, des salves d'affreux à dégommer, des trolls, des yétis (si si !), des boss intermédiaires, et un gros boss de fin. A votre disposition : des magiciens, des archers, des bombardes et des tours défensives, chaque type de tour ayant ses aptitudes, ses up-grades et bottes secrètes, toussa toussa. La durée de vie est relativement importante en raison de la difficulté croissante de tableau en tableau ainsi que des 3 possibilités de jeu de chacun d'eux, les 2e et 3e n'étant accessibles qu'après avoir triomphé vaillamment de tous les ennemis.
Ce qui distingue Kingdom Rush de beaucoup de ses semblables, c'est, outre sa réalisation sans faille, ce petit quelque chose en plus, ce brin de folie totalement assumée qui rend le jeu totalement jouissif ! Vous voilà avertis !