Jeudi 06 juillet...
Voici bientôt trois semaines que j'ai posé ma démission. Trois semaines de moins à rester ici, sous la coupe de ma boss qui m'insupporte depuis quasiment le début et dont le comportement à mon égard ne cesse de m'insupporter chaque jour d'avantage.
La date du départ est inscrite en lettres de sang dans mon agenda. Et je crois qu'elle me fera chier jusqu'au bout. Tenir, et ne rien lâcher...
Chaque heure qui passe est une petite victoire, chaque jour de gagné me rapproche de la sortie, chaque semaine qui s'écoule est un espoir de lendemains meilleurs. Prendre son mal en patience, faire le dos rond, ne pas trop se ronger les sangs parce qu'elle n'en vaut pas la peine, même si au final c'est moi qui m'expose en présentant son travail et que je ne tiens pas à avoir l'air ridicule. Bosser pour elle est parfois déjà largement assez infamant...
Chaque heure qui passe est une petite victoire, chaque jour de gagné me rapproche de la sortie, chaque semaine qui s'écoule est un espoir de lendemains meilleurs. Prendre son mal en patience, faire le dos rond, ne pas trop se ronger les sangs parce qu'elle n'en vaut pas la peine, même si au final c'est moi qui m'expose en présentant son travail et que je ne tiens pas à avoir l'air ridicule. Bosser pour elle est parfois déjà largement assez infamant...
Qu'elle ne se réjouisse pas trop vite. Je lui prépare un joli mot d'adieu, bien vénéneux.
Face à cela, mon épuisement s'accroît de jour en jour. Mon sommeil est dégueulasse, mes nuits peu réparatrices. Cette nuit j'ai rêvé que je devais partir avec un ami, loin, pour une tâche importante. Je ne me souviens plus des détails mais il y était question d'un véhicule qui ne démarre pas, d'un train qu'on ne trouve pas puis d'un bateau cassé. On avait beau ramer, le canot n'avançait pas, ou de travers. Le rêve merdique qui sent l'échec et l'angoisse... Je me suis réveillé vers quatre heures du matin, pas tout à fait dans mon assiette, avec une soif terrible.
Heureusement il y a des petits bonheurs qui permettent de s'agripper à cette corde invisible de l'espoir : savoir que mon temps ici est compté ; savoir qu'un ailleurs m'attend pour la rentrée et préparer ce temps de demain qui se rapproche d'heure en heure ; rigoler sur les réseaux sociaux avec des amis que j'espère revoir bientôt ; penser aux weekends que je vais pouvoir consacrer à aller marcher en montagne au calme et au grand air.
Toujours à propos d'un demain plus lointain, avait lieu aujourd'hui la troisième étape d'un processus de reconversion professionnelle que j'ai mis en oeuvre en décembre dernier. Je crois que cela s'est bien passé. Le verdict tombera en fin d'année, en espérant qu'il soit positif. C'est long. Très long... Jusqu'au bout il faut tenir et ne rien lâcher. Et y croire.
Jusqu'au bout.
Ce n'est qu'un début, continuons le com-bat ! (ondes +++)
RépondreSupprimerTiens bon l'ami !
RépondreSupprimerAllez courage ! Tu es fort ! Bien plus fort qu'elle ;) Bisous !
RépondreSupprimerBel été en attendant, pour les moments à toi, bises
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