Au début de l'été, un couple d'amis à la main verte m'avait gracieusement donné quelques plants de tomates surnuméraires qui ne pouvaient pas trouver place dans leur propre jardin. Deux petits pots dans lesquels l'on avait abandonné une pincée de graines, livrées ensuite au bon vouloir de Dame Nature. Une dizaine de plants environ, totalement entremêlés.
Le petit bout de jardin qui orne notre terrain n'étant pas approprié pour y aménager un jardin potager, je décidais de repiquer mes tomates dans des jardinières, remplies de terreau à fleurs.
Le petit bout de jardin qui orne notre terrain n'étant pas approprié pour y aménager un jardin potager, je décidais de repiquer mes tomates dans des jardinières, remplies de terreau à fleurs.
Je me prenais alors à rêver de salades estivales colorées aux saveurs sucrées. Des tomates, la culture la plus simple qui se puisse concevoir : un peu d'eau, du soleil et ça pousse tout seul ! Ou presque.
Depuis juin, elles ont bien poussé mes tomates. Enfin, toutes proportions gardées.
Des tomates, il y en a. J'aurais aimé pouvoir écrire que j'en ai récolté et que je m'en suis délecté matin midi et soir, à l'instar de mes amis qui, eux, croulent sous l'abondance. Mais tel n'est pas le cas. Et il s'en faut de beaucoup.
Car, en réalité je n'en ai pas mangé une seule. Et pour cause : voici seulement qu'elles commencent à sortir ! Il y a même encore des fleurs. Plein...
Le problème vient vraisemblablement du terreau dans lequel je les ai plantées, pas assez riche pour des tomates. Longtemps maigrichons, mes plants ont réllement commencé à avoir de l'allure le jour où je me suis décidé à les booster à l'engrais pur. La différence c'est aussitôt faite sentir !
En attendant, mes tomates ont facilement trois mois de retard. Alors que l'été est bel est bien fini, je les regarde grandir, espérant en voir mûrir au moins une avant les premières gelées qui ne sauraient plus tarder...
Au pire, mon anachronique récolte me permettra de faire un pot de confiture de tomates vertes !
Ce sera déjà ça de pris.
Des tomates, il y en a. J'aurais aimé pouvoir écrire que j'en ai récolté et que je m'en suis délecté matin midi et soir, à l'instar de mes amis qui, eux, croulent sous l'abondance. Mais tel n'est pas le cas. Et il s'en faut de beaucoup.
Car, en réalité je n'en ai pas mangé une seule. Et pour cause : voici seulement qu'elles commencent à sortir ! Il y a même encore des fleurs. Plein...
En attendant, mes tomates ont facilement trois mois de retard. Alors que l'été est bel est bien fini, je les regarde grandir, espérant en voir mûrir au moins une avant les premières gelées qui ne sauraient plus tarder...
Au pire, mon anachronique récolte me permettra de faire un pot de confiture de tomates vertes !
Ce sera déjà ça de pris.






















