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  • 31 octobre 2014

    La stratégie de l'attente

    Attendre, prendre mon mal en patience, croiser les doigts, continuer d'y croire, perséverer, envers et contre tout... Lutter contre l'inertie demande une énergie hallucinante pour ne pas sombrer à mon tour dans les limbes de la déprime la plus abyssale. C'est dur. Très dur. C'est même une forme de violence sourde, invisible, insidieuse, éreintante, capable de terrasser le moral le plus tenace. Heureusement, malgré des coups de déprime qui m'assaillent sans relâche, je tiens bon et me relève. Pour le moment.

    Cette semaine sera peut-être celle qui marquera un tournant important et me permettra de m'extraitre de la spirale du néant dans laquelle je sombre. Une rencontre professionnelle qui devait durer une petite heure et dont je suis ressorti au bout de plus de trois et demi, une connivence intellectuelle parfaite, l'envie manifeste de travailler ensemble, des idées à profusion... Cela fait du bien, un peu d'espoir.

    Hier j'ai à nouveau anéanti les dragons de l'immobilisme administratif en déposant un dossier d'admission à l'université. Hé oui, c'est à ce prix là que je pourrai accéder à la première marche de cet escalier kafkaïen autour duquel je tourne depuis de trop longues semaines. Retourner sur les bancs de la fac, quelques mois, mon cheval de Troyes pour rentrer dans la Matrice et pouvoir ensuite la modeler selon mon désir, et tout faire pêter. Descendre, pour mieux remonter ensuite.

    Point de réjouissances anticipées, rien n'est encore joué. Il me faut encore attendre, prendre mon mal en patience, croiser les doigts, continuer d'y croire, perséverer, envers et contre tout, espérer que la commission d'admission acceptera mon dossier, que les servives de l'immigration daigneront me déliver un permis d'études dans des délais raisonnables et que mon interlocuteur tiendra parole.

    L'incertitude règne en maître.

    23 commentaires:

    1. Ce soir j'organise un rite vaudou à base de fers à cheval, de trèfles à quatre feuilles et de papattes de lapinou, voilà.

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      1. Tu peux aussi noyer un chatton dans de la cancoillotte. Il paraít que ca marche...

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      2. Ah non et re-non, on ne gâche pas de la cancoillotte!!! :)

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      3. C'est pour la bonne cause ! ;-)

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    2. je comprend ce que tu dis là : Lutter contre l'inertie demande une énergie hallucinante pour ne pas sombrer à mon tour dans les limbes de la déprime la plus abyssale. Cette après midi j'ai sacrifié un jeune garçon a mon maitre Satan ( je suis du lobby satanique n'oublions pas) cela va peut etre t'aider ? sinon je dois remonter les morceaux et et le rendre à sa mère :p

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      1. Je m'abandonne à ton entier jugement concernant ce sansonnet. J'appartiens pour ma part au lobby des labradoriens (clouer un labrador sur sa porte éloigne le mauvais oeil).

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    3. Les tunnels sont parfois longs, mais ils ont toujours un bout. Courage...

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      1. Merci ! Ramper dans un tunnel foird, long et étroit n'a jamais été mon passe-temps favorit...

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    4. Tout est possible pour qui travaille ose rêve et n'abandonne jamais ce n'est pas de moi mais de Xavier Dolan alors courage
      yann yewan75 twitter

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      1. Courage ou inconscience ? Parfois je me demande.

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    5. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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      1. Edit : Question naïve et vénale : étant donné que tu fréquentes les églises et que tu as des talents d'organiste, pourquoi ne pas chercher un moyen de monnayer l'exercice de cette passion ?

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      2. La question n'est pas naïve du tout, elle est au contraire très pertinente.
        Pour travailler n'importe où, quelque soit le moindre petit boulot, il me faut un permis de travail. Même pour accompagner des cantiques dans une église. Ici c'est un boulot très syndiqué et réglementé, contrairement à chez nous en France. Effectivement ce serait possible, j'ai les compétences requises. SAUF que, si je demandais - et obtenais - un tel permis, ce serait un permis fermé - par opposition au permis ouvert - et qui ne me permettrait pas de chercher du boulot dans mon secteur d'activité. Par la suite. Je serais bloqué.
        Autre difficulté : l'employeur doit justifier auprès des services de l'immigration qu'aucun Québécois n'est disponible sur le marché du travail pour effectuer la tâche que l'on s'apprête de confier à un étranger. Et des organistes, au Québec, il y en a toute une armée...

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    6. Réponses
      1. Parfois je me dis que ce serait tellement plus simple de rentrer... Mais pour le moment ce n'est pas ce que je veux. Alors je continue d'y croire :)

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    7. Je croise les doigts pour que tout se débloque enfin !

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    8. Il semblerait que, quel que soit le pays du monde, les pesanteurs administratives soient les mêmes. Courage, courage !
      J'aime beaucoup - champardennais oblige - ce cheval de Troyes qui remplace si souvent le cheval de Troie ;)

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      1. Pour m'y frotter un petit peu, je trouve assez intéressant de pouvoir comparer la rigidité administrative selon les pays. Croire que la France est championne est une erreur. En fait, les causes et les manifestations de cette pesanteur sont vraiment différentes. Ici au Québec, le personnel est très gentil, accueuillant et assez conciliant, ce qui donne l'illusion de la facilité. Mais derrière, se cache une machine froide et implacable.

        Je n'avais même pas fait attention à la faute. J'avais en tête Les Toyens de Berlioz... Je vais laisser comme ca, pour la couleur franchouillarde. =)

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    9. En tout cas, je suis bien d'accord : on ne gâche pas la cancoillotte, même pour un chaton ! :-)

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    10. On ne met pas de chatons dans la nourriture!!!

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    11. On y croit !! On y croit !! :)

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