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  • 8 février 2017

    Fatigué

    En ce moment je suis fatigué. 

    Je me réveille fatigué. Très fatigué. A ce titre il ne me faut pas moins de quarante minutes pour m'extraire de mon lit.

    Ensuite je me lève, fatigué, comme si je n'avais pratiquement pas dormi. Alors que si.

    J'avale mon café et mes tartines avec la lenteur d'un escargot neurasthénique par grande canicule. Heureusement le cerveau est une bien belle chose qui sait guider sûrement les gestes dont il sait qu'ils assureront sa survie. Manipuler ma cafetière les yeux mi-clos en fait partie et relève d'un exercice de pure routine. Aussi familier que le montage et le démontage d'un Famas l'est à un militaire, pour exactement les mêmes raison. Si vis pacem para bellum... 

    Sous la douche encore, il me faudra mobiliser des ressources de volonté inénarrables pour ne pas succomber aux voix des sirènes portées par l'eau chaude ruisselante et émolliente. Lointaine réminiscence de l'apaisement fœtal, certainement.

    Toute la journée sera ensuite une lutte acharnée contre cette sorte de somnolence léthargique qui appellerait volontiers une bonne sieste de plusieurs jours heures. Il faut tenir, pourtant.

    Le soir je rentre chez moi fatigué de toute cette journée de fatigue fatigante. Après avoir dîné je m'installe dans le canapé où, harassé par tant de fatigue, je lutte pour ne pas plonger dans le sommeil sitôt après, parce que bon, hein...

    Puis à peine une heure plus tard, terrassé par une fatigue extrême qui m'aura fait piquer du nez une paire de fois, je m'endors comme une fleur au pays des rêves, avant que l'alarme de 6h45 ne sonne avec la brutalité d'un coup de canon dans un élevage de poussins. Paf...! Mais à cette heure là, par une faille temporelle qui m'échappe encore, mon état de fatigue, lui, est resté le même, coincé quelque part entre minuit douze et minuit treize... 

    Et puis tout recommence : levage, tartinage, douchage, travaillage... jusqu'au weekend. 

    C'est exténuant.

    2 commentaires:

    1. Ceci n'est pas un commentaire mais de la vitamine magique : le lire à voix haute, puis courir sur les mains trois fois autour du salon en criant "I'm Batman" avec une voix caverneuse et hop, regain d'énergie garantie ! (en cas d'échec, un ricanement bête sortira, c'est toujours ça de pris :-))

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    2. Je crois que c'est la fin de l'hiver qui marque cette lassitude et fatigue, malgré les jours qui rallongent un peu plus tous les matins. Et putain de vie de merde quoi. :DDD

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