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  • 10 décembre 2009

    Confidences de Star !


    Tambour Major nous reçoit aujourd'hui dans sa somptueuse demeure où il nous a donné rendez-vous afin de nous accorder une entrevue. C'est avec cordialité et amabilité qu'il répond pour vous à toutes nos questions. Exclusivité !

    Tambour Major bonjour, et merci de nous recevoir chez vous. Première question pour nos lecteurs : comment allez-vous ?
    Ho  mais de rien, c'est un plaisir que de vous recevoir. Je vais bien même si un méchant rhume m'astreint à rester chez moi depuis quelques jours. Ce ne devrait bientôt plus être qu'un mauvais souvenir. 

    La grippe A ? 
    Non, non, ce n'est pas la grippe A ; mais c'est toujours embêtant d'être malade. Par contre on va laisser tomber le vous d'accord ?

    D'accord. Comme tu veux. Venons-en à ce qui m'amène aujourd'hui : qu'est-ce qui t'a motivé à ouvrir ton premier blog en août 2007 ?
    J'ai toujours aimé lire et écrire. Lorsque j'étais en 6°, ma prof de français me poussait beaucoup à lire et voulait que je fasse des études littéraires. Je me souviens qu'en plus des bouquins que nous avions à étudier en classe, elle me laissait tout un tas de trucs supplémentaires chaque vendredi dans son casier et que je dévorais dans la semaine. C'est elle qui m'a fait découvrir Stephen King ! Finalement j'ai fait des études juridiques, ce qui n'est pas très loin des lettres en définitive car le juriste aime les mots, ce sont ses outils de travail. Pendant mes études j'ai continué à lire régulièrement, et pas que des Dalloz ! Je me souviens avoir commencé l'écriture d'une nouvelle fantastique qui se déroulait chez ma grand mère, une sorte de pastiche d'un peu tout ce que j'avais pu lire jusqu'alors. Des brouillons doivent d'ailleurs encore traîner au fond d'un carton quelque part.
    J'ai ouvert mon premier blog en juillet 2007. A l'époque je faisais mes premiers pas dans le milieu, avais un ami qui bloggait pas mal et suivais ses péripéties par pixels interposés. J'ai compris que cela pourrait être un moyen d'assouvir mon envie d'écrire, de prendre la parole de façon anonyme, d'ouvrir une brèche timide sur ma vie privée et d'extérioriser certaines choses.

    Tu te revendiques clairement comme un "pédéblogueur". Mais ce n'était pas le cas de ton premier blog. Pourquoi ce parti pris ?
    Effectivement, lorsque j'ai ouvert mon premier blog, je n'assumais pas encore tout à fait ce que je suis. Il m'a fallu du temps, même si en relisant certains billets on s'aperçoit que de petits cailloux blancs jonchent les pages, pour qui sait les reconnaître. J'aime bien brouiller les pistes. Puis un beau jour j'ai écrit un billet assez explicite qui m'a valu de très beaux témoignages de la part de mes amis. Lorsqu'en février 2009 j'ai migré sous Blogger, je me sentais déjà assez affirmé, de mieux en mieux dans mes basquets. En fait, la bannière que j'ai réalisée pour ce blog est elle même multicolore : j'ai voulu qu'elle soit un clin d'oeil subliminal au rainbow-flag... Mais la prise de position claire parmi les pédéblogueurs n'a pas été évidente et j'ai longuement hésité à intégrer le "logo" après l'avoir vu chez Matoo. J'avais peur que cela soit réducteur car, comme vous le faisiez remarquer tout à l'heure, mon blog ne parle pas que d'homosexualité. Finalement ce ne fut qu'une étape de plus dans mon cheminement personnel, un acte qui peut paraître anodin de l'extérieur mais qui en réalité fut très fort pour moi. S'il m'a un peu effrayé au départ, aujourd'hui je l'assume pleinement. Toutefois, seul mon blog se revendique ainsi. Dans ma vie je ne suis pas notoire : si je ne fais pas grand chose pour me cacher - je n'ai d'ailleurs pas grand chose à faire pour cela - je n'en parle ouvertement que rarement.

    Comme tu viens de le dire à l'instant, ton blog est plutôt un fourre tout. Pourquoi ne pas avoir choisi une ligne éditoriale claire ?
    Tout simplement parce que ce n'est pas un blog thématique. C'est une sorte de journal de bord tenu régulièrement où je m'autorise à parler de tout ce qui m'intéresse, me fait rire ou pleurer. Ce blog est un peu le reflet de mon quotidien : bariolé, éclectique, un peu foufou parfois.

    Certains de tes billets ne manquent pas d'humour en effet !
    Oui c'est vrai. Le rire est une arme puissante qui permet de mettre un couvercle sur pas mal de choses moins reluisantes.

    Comme quoi ?
    Boarf... des angoisses personnelles qui font que je suis ce que je suis. Nous avons tous les nôtres, et devons apprendre à vivre avec.

    Comme ton homosexualité par exemple ? Tu es sorti du placard assez tardivement...
    Oui, c'est vrai, j'ai eu ma première expérience avec un garçon à 29 ans. Jusqu'à mes 25 ans j'étais "embrigadé" dans des groupes de jeunes Cathos et enlisé dans des convictions religieuses qui diabolisent l'homosexualité. Or lorsque l'on est Chrétien on vous enseigne que l'homosexualité est une grave perversion, que c'est le mal absolu et l'on vous promet la damnation éternelle et tout un tas de réjouissances infernales. Ce fut un très gros obstacle qui m'a fait refouler pendant de longues années, mais terriblement déprimer aussi.

    Et comment as-tu fait ? Tu t'es fâché avec la religion ?
    Non, pas du tout. Je conserve de fortes convictions religieuses que je ne renie pas. Elles font indéfectiblement partie de moi, de mon identité, même si cela paraît contradictoire de premier abord. Il m'a fallu le temps de prendre du recul et de réaliser le décalage qu'il existe entre le discours tenu par l'Eglise et ceux qui le tiennent : je ne suis pas pire que certains prêtres pédophiles, trucideurs de scouts, ou tripoteurs d'enfants de choeur. Pour avoir accès à pas mal de coulisses, je puis vous assurer que tout n'est pas reluisant. De plus je ne pense pas vivre comme un salopard qui répend le malheur et la haine autour de lui, pour qui l'autre est un objet dénué de sens. Ce n'est pas un secret qu'il y a des prêtres homosexuels. Et alors ? Je vaux moins qu'eux ? Paradoxalement, ce sont des témoignages de Musulmans Gays qui m'ont beaucoup aidé dans ma réflexion. L'un d'eux avait écrit que s'il était Gay, c'est parce que Dieu l'avait voulu, qu'il l'aimait ainsi et voulait, comme pour tout être humain, qu'il soit heureux. Cela m'a paru tout à fait pertinent. La religion peut être un outil d'asservissement extraordinaire...

    Tu continues à aller à l'église ?
    Oui oui. Régulièrement.

    Tu viens de nous expliquer comment la religion a pu être un handicap dans ton acceptation, mais comment as-tu découvert ton homosexualité ?
    Rétrospectivement, je crois que je l'ai su assez tôt. C'est assez compliqué et très simple à la fois. Cela passe par exemple, étant ado, par plein de petits signes que l'on a d'abord du mal à interpréter mais dont on ignore le sens parce que je n'en parlais pas avec mes copains. Un élément de déclic important a été un soir que nous regardions un film porno sur Canal+ : mes potes étaient à fond sur les nanas, moi pas. Puis au lycée dans les vestiaires, voir quelques beaux garçons se dénuder pour se changer vous donne des frissons mais vous n'osez pas admettre que cela puisse être à cause de votre attirance pour eux. Et ainsi de suite jusqu'au moment où cela devient on ne peut plus clair dans votre tête...

    Je vois. Et pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour mettre les choses au point ? Ca n'aurait pas été plus facile de t'y prendre plus tôt ?
    Soyons clair : je n'ai pas attendu. Il m'a fallu du temps, en raison notamment de mes convictions religieuses. On ne remet pas fondamentalement en cause toutes ses convictions en un week-end et on ne construit pas une nouvelle façon de vivre en quelques heures... C'est stupide, mais je me disais que c'était impossible que je sois Gay, que c'était comme de dire à un oiseau qu'il est un poisson et qu'au lieu de voleter de branche en branche il devrait désormais apprendre à nager. Je me disais aussi très connement que tant que je passais pas à l'acte, je n'en étais pas... Alors, pendant des années j'ai joué à l'hétéro. Jusqu'au jour où la coupe a été pleine. Mais le temps pris était nécessaire... Comme dit la chanson : chacun sa route, chacun son chemin. L'essentiel est d'arriver au bout, quelque soit la distance parcourue.

    Et pendant ce temps tu as eu des relations avec des filles ?
    A la fac je suis sorti quelques temps avec une nana. On était super complices et on sortait régulièrement ensemble. C'était purement platonique et voué à l'échec car, pour être un peu cru, les nanas ne m'ont jamais fait bander. Je vous fais pas un dessin... Mais au moins pendant ce temps les apparences étaient sauves et on ne me posait pas de question embarrassante. 

    Qu'est-ce qui t'a finalement poussé à faire ton Comming Out ? C'est un moment particulier pour les Gays en général...
    Oui, c'est un moment très spécial. Je me souviens très bien de ce moment là. Cela remonte à juin 2007. J'ai toujours eu des amis homos. Lors d'un week-end entre potes, mi juin,  je les voyais heureux, bien dans leur peau, tout et tout. Et moi au bord du gouffre. Je me suis demandé pourquoi eux étaient heureux et pas moi. L'évidence m'a sauté aux yeux. Je suis rentré chez moi effondré. Le lendemain matin je croise un de mes potes Gays sur MSN. On commence à papoter et me demande comment je vais. Je lui réponds "pas très bien". Il me demande de quoi il s'agit, et lui réponds que ce ne sont pas des choses dont j'ai envie de parler comme ça sur MSN. Il m'invite alors à passer chez lui le soir même pour en discuter parcequ'il n'aime pas voir ses amis déprimer. J'ai cru que mon coeur allait s'arrêter. L'opportunité de crever l'abscès était devant moi. Tandis que je réfléchisais, je me revois taper "d'accord" puis presser la touche "Enter" de mon clavier, et le texte s'afficher à l'écran, un "d'accord" qui ne m'appartient plus... c'était parti, je ne pouvais plus faire marche arrière.
    Le soir, il est 20 heures lorsque je prends ma voiture, et roule en m'efforçant de ne penser à rien. Je me retrouve chez lui, le coeur battant à 100 à l'heure, un piège à loup me nouant la gorge. J'entre. Il m'accueille tout sourire et enjoué comme à son habitude. Il ne me demande rien et m'offre une bière ainsi que quelques sucreries apéritives. On parle musique, boulot... Puis sur le coup de 1 heure du matin, je finis par cracher le morceau. Il ne s'y attendait pas mais sa réaction fut formidable. Tout d'un coup j'ai senti un poids colossal s'évanouir. On a discuté à bâtons rompus jusque tard dans la nuit ; il m'a beaucoup rassuré. Je lui en serai éternellement reconnaissant.

    Et ta première fois ?
    Hum, c'est indiscret comme question ça ! Oui, il y a bien eu une première fois... et une deuxième, une troisième, une quatrième. Au bout d'un moment j'ai cessé de compter ! (rires)

    Si tu avais à choisir entre être homo ou hétéro, que ferais-tu ?
    La question ne se pose pas. Contrairement à ce que le laissent entendre certains mouvements religieux aux Etats-Unis, on ne choisi pas son identité, pas plus qu'on ne peut en changer. Je ne regrette pas ce que je suis, il n'y a rien à regretter. Je suis ce que je suis, et être Gay est une part de moi au même titre que d'aimer la musique classique, les films d'horreur, les jeux vidéos et la bonne bouffe. C'est une erreur insupportable que de réduire les gens à leur seule orientation sexuelle. Alors,  pour en revenir à ta question, je trouve qu'ill y a déjà fort à faire avec ce que l'on est pour perdre son temps à réfléchir à ce qu'on n'est pas et qu'on ne sera jamais.

    Si l'on ne doit pas perdre son temps à réfléchir à ce qu'on n'est pas, on peut peut-être songer à ce que l'on est... Alors, ma dernière question : qu'est-ce que tu es ? Qui est Tambour Major ?
    Ha ha ! Vaste sujet ! (enfoiré) (rires) Je peux essayer de vous décrire ce que j'étais hier, : un mec coincé, mal dans sa peau, déprimé, qui attendait qu'on lui sorte la tête de l'eau. J'ai une petite idée de ce que je suis aujourd'hui : un Tambour Major épanoui, de mieux en mieux dans sa tête et dans sa peau, même s'il je suis bardé de complexes quant à mon physique. Je prends chaque jour plus  d'assurance et j'ai plein d'ambitions dans la vie. Maintenant, ce que je serai demain, je suis bien incapable de le savoir ! L'identité se construit chaque jour, c'est un édifice complexe dont la dernière pierre ne sera posé qu'à la dernière heure. Qui sait quelle allure il aura à ce moment là ?

    Merci Tambour Major et à bientôt sur votre blog.
    J'espère bien ! A bientôt.


    * * *




    Pour poursuivre :
    Allez donc lire l'album de Ralf König Et en plus il est gaucher dont est extrait le dessin d'illustration.
    Pour des récits de première fois, allez faire un tour en bas de la colonne de droite, ou allez voir par ici.

    18 commentaires:

    1. Cher tambour major,
      je débarquais il y a peu sur vot blog, par les plus grands des hasards.Cette ITW très sensible tombe à point nommé pour pour mieux vous connaitre.
      Qui sommes nous ?La question de l'identité poursuit chacun quoi qu'il arrive.Personne n'y échappe.Certains sont contraints de s'y confronter parfois violemment pour continuer à avancer.C'est une bonne chose de savoir qui l'on est au plus profond de soi.
      Merci pour ce témoignage.

      C'est rigolo, en vous lisant, je pressentais fort votre foi catholique.Elle est prégnante dans vos écrits, sans l'être explicitement.
      En tant qu'athé, en étant passé longtemps par la case agnostique, je respecte profondément ceux qui ont la foi la vrai ( celle qui connecte directement avec celui qui est là haut) sans avoir à se coltiner " les églises".
      Sincèrement votre.
      Elliot

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    2. Oooooh un petit cul bénit, c'est toujours irrésistible à détourner !!! :)) (Dans tous les sens du terme !!)

      C'est cool d'en lire ainsi un peu plus sur toi. ;)

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    3. Un billet de grande qualité d'écriture et assez fondamental pour comprendre l'essentiel des aventures précédemment narrées :-)

      Et pour répondre à Matoo (chez qui je n'ai jamais laissé de commentaire alors même que je le lis depuis bien plus longtemps), détourner un cul-bénit c'est certes irrésistible mais difficile à gérer sur le long terme (surtout quand le mariage gay est un sujet tendance)...

      Au plaisir de lire encore des billets aussi personnels ;-)

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    4. Je me demande, après lecture, s'il ne va pas falloir te racheter une nouvelle moquette pour noël, L'actuelle doit être passablement entamée...;o)

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    5. @ Elliot : Avé plaisir ! ;-)
      Que l'on sente ma foi catholique (parfois un peu ébréchée je l'admets) transparaitre en filigrane me surprend à moitié car, quoique je ne fasse rien pour l'y intégrer, ce sont des valeurs auxquelles je crois et par lesquelles j'ai été structuré depuis mon enfance. Comme je l'ai écrit dans mon billet, cela fait partie de moi, il doit bien en avoir un petit bout qui s'échappe par-ci par-là inconsciemment.

      @ Matoo : Naméo... Laisse donc mon postérieur tranquille... Tu vas corrompre mes oreilles chastes et pures :D

      @ Kynseker : Merci merci, n'en jette plus... Matoo va être jaloux ^^
      Je n'ai pas trop l'habitude de me mettre "à nu" de la sorte, même si j'ai pas mal de choses à raconter. Il faut juste les laisser mûrir pour les récolter à point.

      @ Méchant Chimiste : Niiinnnnnh !! Mais enfin, tu sais bien que la moquette est bannie de la somptueuse demeure des Montgomerry !

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    6. J'ai beaucoup ce billet. Sa sensibilité, son style, son honnêteté... sa maturité... Merci beaucoup pour ce joli moment de lecture...
      A bientôt mon grand ;)

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    7. T'as oublié aussi de préciser que les lieux de cultes sont aussi pour toi un gagne pain parfois non négligeable... y a pas qu'une question de foi... y a aussi le pognon (et c'est pas un reproche, c'est pareil pour moi...). Même si c'est maigre je te le concède.

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    8. "Maigre", c'est un euphémisme...

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    9. @ P"tit Bedou : Merci ma grande ;-)

      @KingLuther : Chacun voit midi à sa porte très cher ^^ Si l'argent était ma seule motivation, voici bien longtemps que j'aurais renoncé !

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    10. Je plussoie sur le fond et la forme.

      Ça se fume, le parquet ?

      Une question que tu n'as pas abordée : Es-tu plutôt Brett, Brad ou Brenda ?
      Si tu me réponds Crystale, je fonds ;-))))

      «les lieux de cultes sont aussi pour toi un gagne pain parfois non négligeable...»
      Tu fais les troncs dans les églises ? Ok ok je sors...

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    11. @ Eric : Tu as presque failli me provoquer une expression faciale... :D

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    12. "Tu fais les troncs dans les églises"
      En fait, quand tu connais ses chiottes, ce serait plutôt l'étron dans les lieux de cul(te)s... les connaisseurs comprendront.
      @Méchant chimiste jusqu'à il y a peu, il n'y avait pas que la partie "interprète" qui le nourrissait y avait aussi la partie "professorale", ça remontait la part maigre. Mais pour le reste, nous sommes assez d'accord !

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    13. J'aime beaucoup ce billet. Parce que cela fait peu de temps que je te lis, et que ça résume (un peu) tout ce qu'il y a dans ton blog.

      Parce que tu me rappelles mon meilleur ami, gay, pince-sans-rire, élevé avec des valeurs judéo-chrétiennes qui se perdent aujourd'hui, et qui adore le droit.

      Parce que j'apprécie ta façon d'écrire, sans fautes !

      Et avant tout parce que c'est sincère.

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    14. @ Anouchka :Aurais-je donc un jumeau ?

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    15. Ce billet m'a juste donné envie de vous (de te ?) rencontrer en vrai. J'ai l'impression d'avoir pas mal de points communs avec ce parcours (j'adore les euphémismes ;)...

      J'ai dévoré ce billet.

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    16. Salut Tambour-Major,

      J'ai lu que tu avais fait des études de droit. Que deviens-tu aujourd'hui professionnelement parlant ? Je pense m'orienter vers le notariat, et l'avis d'un ancien apprenti juriste serait le bienvenu !!! @+ Pierre ^^

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    17. Belle description, mais pourquoi écrire baskets comme tu le fais : basquets :) ? étrange non... ça mérite une analyse tout ça !
      bonne soirée,
      Jj

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    18. A quand une photo de ta bouille sur ton blog ? :)))

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