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  • 22 octobre 2007

    Angoisse de la page blanche


     

    C'est assez étrange comme sensation. Ca ne m'était pas vraiment arrivé, j'étais toujours parvenu à trouver un subterfuge pour y remédier.



    Mais là... non, je vois pas.

     

    Je ne sais pas de quoi vous parler.

    Je n'ai rien à vous raconter.

     




    Ben ouép... vous n'aurez pas droit à un petit billet sarcastique dans lequel je taperai à loisir sur la Coupe de Monde de Rugby et la fin pathétique de nos hatlètes déchus qui, n'en doutons pas, auront tôt fait de s'exhiber le cul à l'air pour un nouveau calendrier sur lequel s'extasieront  jeunes filles en fleur, des ados post-pubères en cours de recherche personnelle, et toute la faune gay friande de ce genre de bô-mecs pris dans des postures lascives à la limite du soutenable.

    J'aurais pu, mais non.

     

    J'aurais pu également taper sur les saoulards qui ont gueulé comme des putois le samedi soir où la france s'est qualifiée pour la 1/2 finale et allotir de noms d'oiseaux exotiques tous ces écervelés des hautes alpes qui ont passé une bonne partie de la soirée dans leur voiture à klaxoner à qui mieux-mieux et à beugler comme des forcenés.

    Mais non.

     

    J'aurais pu jeter mon dévolu sur le divorce de notre Président de la République dont toute la France semble s'émouvoir. A croire que cela va bouleverser la face du monde. Mais non... toute cette beaufitude me navre plus qu'autre chose et je pense avoir déjà perdu assez de temps en bavardage inutile sur ce sujet.

     

    Vous n'aurez pas d'avantage droit à un compte rendu de mes activités professionnelles de Môssieur le secrétaire académique qui se la pète dans ses beaux costumes. Ben non... même pô. De ce côté là, tout va bien, sans anicroche ou anecdote interressante à vous narrer. Les étudiants sont contents, dynamiques, bosseurs, sympas, les profs sont satisfaits du travail effectué.

    Non, rien à raconter là non plus.

     

    Ma vie privée est également tout à fait sereine, ponctuée ça et là de soirées fort agréables. Je suis de mieux en mieux dans ma peau (il était temps vous me direz !), j'ai des amis formidables avec qui je m'entends bien... Rien qui me permette de rechigner ou de grongner. Bien au contraire. Or vous le savez, dire que tout va bien n'est jamais propice au croustillant.

    Mon directeur de thèse est content de mon travail et m'envoie des mails en latin (on s'amuse comme on peut, que voulez vous !).

    Mes semaines s'enchaînent à un rythme effréné, chaque journée est copieusement remplie. Délesté de mes activités paraistaires, je profite de mes soirées pour entretenir ma vie sociale et me reposer...

     

    Bref, rien en ce moment qui prête au sarcasme. Triste non ? Ou peut être tant mieux au fond ?

    A moins que ce passage à vide ne soit que la manifestation d'une fatigue générale qui appelle à d'avantage de repos ?

     

    Allez, promis, je ferai mieux la prochaine fois.


    1 commentaire:

    1. Pour mon cas, le chocolat marche pas vraiment mais sait on jamais...donc en prescription, monsieur le Secrétaire Académique débordé, une tablette de chocolat à tous les repas, surtout au goûter ;)
      Si avec ça l\'inspiration revient pas :p

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