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  • 2 novembre 2018

    Cinquante deux jours avant Noël

    Peu à peu la Ville Rose se pare des décors de fin d'année qui ornent déjà les rues du centre-ville. Un compte à rebours m'apprend que cinquante deux petits jours nous séparent de Noël et de son cortège de festivités obligatoires. Vu la propension du temps à passer comme un éclair en ce moment, ces cinquante deux jours sont en réalité après demain. 

    Il me tarde, à vrai dire, de pouvoir me poser un petit peu, de ralentir mon rythme de travail assez intense. De profiter de ma famille, passer deux ou trois jours au coin du feu, à ne rien faire ou si peu, d'avoir les narines emplies de ces odeurs si caractéristiques de vin chaud, de cannelle, de cardamome et de chocolat. L'odeur de Noël.

    Cela me fait songer à cette recette de biscuit absolument délicieuse que j'avais découverte chez la gourmande @cuipatchocandco. J'avais grâce à elle, pu réaliser l'an passé un très joli sapin de nawouel en biscuits qui avait été dévoré en quelques heures.

    Réaliser des biscuits. en voilà une activité simple, ludique et horriblement régressive qui me rappelle, l'odeur des épices à biscuit en plus, l'atelier pâte à modeler que j'affectionnais tant lorsque, gamin, j'étais en classe de maternelle. C'est fascinant combien notre enfance peut façonner notre vie d'adulte.

    A cet égard, depuis que j'ai passé une après-midi chez les parents de Tarvalanion en début d'année, à confectionner des biscuits pour le thé avec des emporte-pièces rigolos, j'ai acquis à mon tour tout un tas d'emporte-pièces sympas : étoile, licorne, ange, flocon de neige, nounours... Encore l'autre jour, j'ai sauté sur une occasion pour m'en acheter trois de plus, ce qui doit porter ma petite collection à une bonne dizaine de formes différentes. Il faut que je m'accorde un dimanche récréatif pour refaire des biscuits et emplir l'appartement de ces odeurs apaisantes qui donnent aux jours de grisaille un petit air de fête.

    Si je fêterai bel et bien Noël, je ne crois pas en revanche que cette année je fêterai le Nouvel An. Je n'en ai plus véritablement envie. Et ce n'est pas nouveau. Cela fait plusieurs années que je me dis : "cette année tu ne fais rien" et que, malgré moi, je me laisse entraîner dans des soirées plus ou moins conviviales. Et cette année, je n'en ai pas, mais alors pas du tout envie. 

    Ce qui me fatigue par avance avec le Nouvel An, c'est l'obligation d'être heureux sur commande, de festoyer à ce qui ne représente rien à mes yeux, sans aucune valeur symbolique. Ultime pied-de-nez, je crois que, si je le pouvais, je me débrouillerais pour travailler cette nuit-là...

    A propos de festivités, pour mon anniversaire l'été dernier, les copains m'ont offert un joli chèque cadeau chez un célèbre commerçant en ligne, afin de m'acheter une Switch et de jouer au dernier Zelda. Car je suis un gros fan de la licence depuis ses origines. Et que ce jeu est vraiment réussi, aux dires de tous et du haut des toutes petites minutes que j'ai pu y jouer. 

    Mais voilà, j'ai beaucoup de mal à admettre claquer autant d'argent dans une console de jeu à laquelle je n'ai, en réalité, que peu de temps à consacrer. En semaine, je suis beaucoup trop fatigué pour cela en rentrant du boulot tard le soir, et je crois préférer consacrer mes quelques weekends libres à mes amis et à un peu de vie sociale, plutôt qu'à pourfendre du monstre à travers les plaines d'Hyrule. Du coup, je ne sais exactement que faire ce de bon d'achat.

    Et en même temps, puisqu'il m'a été offert pour mes 40 ans, je ne veux pas l'employer à n'importe quoi. Dilemme car je demeure attaché à la force des symboles. A moins que je n'utilise cette somme pour financer l'achat de cette belle montre qui me ferait tant plaisir et que je suis sûr de porter au poignet pendant des années... Oui, ce serait une belle idée. 

    Et cela ferait un très joli paquet sous le sapin.

    2 commentaires:

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