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  • 10 juillet 2008

    Lettre ouverte aux emmerdeurs

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    Il est des moments dans la vie d’un homme où trop c’est trop, où la coupe est pleine et qu’il n’en faut plus ajouter une goute avant que de mettre le feu aux poudres.
     
    Ce billet que j’ai intitulé « Lettre ouverte aux emmerdeurs » s’adresse en particulier à ceux d’entre vous qui sont parents, jeunes ou vieux, ainsi qu’à ceux et celles qui aspirent à le devenir. Non pas que vous soyez tous des emmerdeurs avérés (quoique, ne me poussez pas à donner des noms, j’en serai capable) ; seulement vous êtes tous de futurs emmerdeurs potentiels, et peut être même en êtes vous déjà sans même vous en rendre compte. Si si… je vous assure…

    J’entends déjà les récriminations et les injures fuser comme autant de flèches assassines qui voudraient me faire taire – l’importun !! – avant que d’asséner quelque vérité qu’il ne fait  pas bon entendre.  Mais je n’en ai que faire et poursuivrai mon dessein tel qu’il mijote et bouillonne depuis 2 ou 3 jours, même si je sais que le combat est perdu d’avance, et tel un Don Quichotte des temps modernes, je me battrai avec détermination contre vents et marées dans une lutte que je sais pathétique. Le triomphe, s’il a lieu, n’en sera que plus grand, et la victoire exquise.
     
    Tout d’abord, il faut entendre une vérité première qui risque d’en froisser plus d’un, tant pis, je prends le risque : non quoiqu'ils soient si mignons/adorables/épanouis/curieux/bavards/etc. ad lib...
     
    vos enfants ne sont pas des génies.
     
    Le génie étant ici entendu au sens du Trésor de la langue française comme une « aptitude, faculté supérieures de l'esprit portées au-delà du niveau commun (se manifestant dans des entreprises, des inventions, des créations jugées exceptionnelles ou extraordinaires) », ou encore selon le Littré une « aptitude spéciale dépassant la mesure commune soit dans les lettres et les beaux-arts (concevoir et exprimer), soit dans les sciences et la philosophie (inventer, induire, déduire, systématiser), soit dans l'action telle que celle de l'homme d'État, du militaire, etc. ».
     
    Entendons nous bien : oui, vos marmots sont effectivement beaux, gentils, drôles, affectueux, éveillés... tout ce que vous voulez… Mais il est un moment où doit s’opérer un nécessaire retour à la réalité et d’admettre – fut-ce à contre cœur –  que le génie reste l’apanage de quelques rares privilégiés sur notre planète, ce qui n’est pas plus mal.
     
    Par conséquent, si par un beau jour un professeur de droit public assène à la copie de votre progéniture une note que vous jugerez alors indigne du statut supérieur qui auréole le rejeton en lequel vous voyez déjà briller les astres de la gloire inscrite de toute éternité dans les cieux, comprenez que si génie il y a (ce dont je vous ai déjà dit que l’on pouvait légitimement douter), il y a fort à parier que ce n’est pas le génie du droit public, voire pas le génie du droit du tout… Et toute votre mauvaise foi ne suffira pas à convaincre un professeur agrégé des Université que la copie qu’il a sous les yeux à laquelle il a, dans un épanchement de générosité, accordé la note de 6/20, vaut en fait la moyenne, voire bien plus, et que c’est scandaleusement qu’il n’a su déceler dans les 10 lignes laborieusement rédigées d’une main malhabile guidée pas des connaissances trop peu affirmées, le nouveau Maurice Hauriou que le Monde attendait reclus dans un misérabilisme intellectuel duquel allait bientôt jaillir la Lumière. 

    Non ! 

    S’il a mis une telle note – mauvaise –  c’est bien que la copie est nulle, quant il ne s’agit que de juger la copie…

    Ne le poussez pas à tomber le masque de gentillesse affectée, moirée de condescendance apitoyée, vous risqueriez d’entendre la vérité dans sa nudité la plus crue, celle que l’on ne veut pas connaitre et que l’on cache, un peu comme les murs humides d’une vieille maison que l’on recouvre d’une épaisse couche de lambris blond qui fait oublier le mal rongeant pourtant chaque jour davantage la demeure qui finira tôt ou tard par s’effondrer.
     
    Alors, vous, parents et futurs parents, n’affectez pas d’ignorer cette mise en garde. Peut être un jour, lorsque de l’école votre petiot reviendra avec son carnet de note couvert de rouge parce qu’il aura eu une mauvaise note, vous repenserez à ce billet que jadis vous aviez lu… et vous direz « Ah oui… peut être avait il raison… ». Non non… pas « peut être » : sûrement ! Et par pitié, laissez les profs tranquilles !
      
     
    Toute ressemblance et coïncidence avec des faits et des personnages ayant existé ne serait pas totalement fortuite ^^

    2 juillet 2008

    Parlez après le bip !

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    "Gaston y’a l’téléphon qui son
    Et y’a jamais person
    Qui y répond !"
     
    Ce qui était vrai dans les années 60 ne l’est plus depuis l’invention du répondeur téléphonique. Hé oui, désormais le téléphon qui son a toujours quelqu'un qui répond !
    Je me suis amusé à faire une petite recherche sur Internet. Hé bien figurez-vous que les premiers répondeurs téléphoniques étaient de grosses caisses en plastique fonctionnant avec un ampli à lampes, un relais électrique, des cylindres magnétiques, pour un poids de plusieurs kilos (très décoratif et pratique sur votre bureau !), au juste prix de 8.000 Francs soit 1.200 Euros… Ensuite vint l’avènement de la bande magnétique (on peut encore en voir quelques exemples dans les premiers épisodes de Colombo), de la cassette audio puis de la micro cassette, et enfin de la mémoire électronique qui permet une miniaturisation extrême jusqu'à devenir quasi-invisible.
     
    Ce qui est fascinant dans un répondeur n’est pas tant la machine en elle-même, qui au fond est assez chiante, mais son contenu : le message délivré à l’interlocuteur que la voix électronique laisse sur le palier en l’absence du maître des lieux.
     
    Souvent il n’y a rien de plus frustrant que de tomber sur un répondeur. Toujours le même message que l’on réparti en deux catégories.
    La première : le message enregistré par la personne elle-même. Il contient quasi invariablement les mots suivants placés dans tel ou tel ordre à la manière des beaux yeux de la marquise qui mourir me font d’amour : « Bonjour vous êtes bien sur le portable de Barnabé. Je ne suis pas là pour l’instant. Vous pouvez me laisser un message après le bip. Je vous re-contacte dès mon retour. Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiip ».
    Simple, efficace, on comprend que le correspondant n’est pas joignable et qu’on est invité à laisser quelques mots pour qu’on soit rappelé ou lui faire se souvenir de ramener du pain et de passer dire bonjour à Tante Jeanne avant qu’elle parte boire le thé chez la Cousine Ursuline. Bref…
     
    La seconde n’est pas très éloignée de la première mais s’en distingue par le fait qu’une bonne partie du message est le fait d’une machine préprogrammée pour débiter le même discours sur le ton monocorde que nous connaissons tous, et que seul le nom de notre interlocuteur a été enregistré par ce dernier. D’ailleurs c’est souvent très nase ce type de message. Parce que quand on enregistre ce type d’annonce on nous demande de parler après un signal sonore qui tarde à venir ou qui est tellement bizarre qu’on se demande tout d’abord si c’est bien à ce moment là qu’il faut parler, ce qui se traduit infailliblement par une vague hésitation dans la voix, précédée ou suivie de bruits environnants du plus mauvais effet. Ca peut donner quelque chose dans ce goût là : « Bonjour. Vous êtes sur la messagerie de  "schtrflfllft Hector Berliozrfffrrrrrrrrrrrrrrrrrrtzzzzzz" . Votre correspondant n’est pas disponible pour l’instant… » etc. etc.   Vous l’aurez constaté comme moi, c’est à chier.
     
    Je ne parlerai même pas des messages fantaisie ignobles de médiocrité humoristique où un mauvais imitateur singe la voix de telle ou telle célébrité pour débiter des sornettes avilissantes qui ne font rire que les adoléscents boutonneux et les beaufs de tout poils qui regardent Cauet sur TF1. Je ne m'étendai pas, c'en est déjà beaucoup trop.
     
    Face à cette médiocrité standardisée se dresse une troisième voie, un brin plus intéressante à mes oreilles.
    Je me souviens d’un message de répondeur absolument génial que l’on pouvait entendre sur la ligne du mari d’une amie. Il commençait par « Bonjour, vous êtes en relation avec un répondeur. Surtout gardez votre calme ! » Je ne me souviens plus exactement de la suite mais les première secondes étaient tout simplement exquises. Enfin de l’originalité dans ce monde de platitude.
    Cette découverte fut pour moi une révélation. Oui, il était possible de faire autre chose ! Autre chose...
    Dès que j’eus en ma possession une machine de cette espèce je m’employais à exploiter toutes les ressources créatrices autorisées par ce nouveau jouet. J’avoue que mon premier message était d’une banalité affligeante mais j’eus tôt fait de pervertir cet équipement dont je mesurais les facultés déliresques.
     
    Mon premier essai fut un coup de maître, n’ayons pas peur des mots, et certains d’entre vous s’en souviennent encore. Il est d’ailleurs à ce jour toujours en vigueur, après quelques autres tentatives moins fructueuses, sur mon téléphone fixe.
    Pour vous donner une vague idée et ne pas me la faire piquer, tout commence par un musique un peu grinçante jouée sur un clavier électronique (l’air du monde aquatique de Super Mario Bross sur NES…) après quoi vient le message proprement dit. Il y est question de chambre capitonnée, de visites terminées pour l'instant, de camisole de force qui sera bientôt retirée, de message aussi qui sera délivré après décamisolage… Oui, j’ai parfois des traits de génie que Starck m’envie, soyons modestes. Je me souviens qu’une fois le plombier qui devait venir réparer mon chauffe-eau en panne avait même téléphoné à mes parents pour avoir mon vrai numéro de téléphone parce que chaque fois qu’il composait celui que l’agence immobilière lui avait donné, il tombait sur un hôpital psychiatrique… Et ma mère un peu génée de lui expliquer que non, il ne s'agissait pas d'une erreur, que c'était bien le bon numéro de téléphone qu'on lui avait donné. Il y a ceux qui ont de l’humour… et les autres !
     
    Un autre exploit fut tout récent avec un message façon machine à café : « pour un café long tapez 1, pour un expresso tapez 2, pour laisser un message parlez après le bip ». Effet garanti !
     
    L’avantage d’avoir un message de répondeur totalement zinzin est qu’au final les gens qui appellent laissent assez peu de messages. J’ai trouvé à cela plusieurs explications possibles :
    - Déconcertés, ils en ont oublié la raison de leur appel
    - Ils ne savent pas s’ils ont bien composé le bon numéro
    - Ils sont effrayés à l’idée de parler à un extraterrestre qui a élu domicile sur Terre
    - Leur message n’est finalement pas si urgent que ça et ils essaient de rappeler plus tard.
    Il y en a sûrement d’autres, je note seulement celles qui me viennent sur le vif.
     
    Si la méthode est efficace sur le téléphone fixe, elle l’est aussi sur le téléphone portable.
    J’ai d’ailleurs cet après midi composé mon actuelle annonce de répondeur, sûrement la plus débile que j’aie jamais pu écrire (oui, je les écris parfois avant) et qui aurait pu résulter du débilitronage d’une phrase au départ censée. Je vous rassure : nul débilitronage dans tout cela, c’est de l’authentique Tambour Major garanti sans additif ni colorant artificiel. Ce serait sous-estimer mes aptitudes à la folie pure, et certains d’entre vous savent à quel point je n’en ai pas besoin. Pour les autres, parcourir ce blog devrait vous donner une vague idée de ce dont je suis capable. Ce chef d’œuvre de l’art du répondeur est tout simplement unique. Il y est question d'arborescence laineuse, de poignée de boulons, d’autoclave, d’asperges astigmates… Dans un esprit fin et léger qui en étouffera plus d’un, à n’en pas douter.
     
    Vous l’aurez compris, il est des choses pour lesquelles je n’aime pas faire comme tout le monde. C’est tellement facile de faire comme tout le monde. Mais c’est tellement triste cette uniformité…
     
    Alors, à vos répondeurs, et faites moi fumer tout ça !

    30 juin 2008

    Un lundi (presque) comme les autres…

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    Un lundi (presque) comme les autres.

    Un lundi comme il y en a eu des centaines et comme il y en aura encore des milliers.

    Un lundi qui fait suite à un dimanche, lui-même précédé d’un samedi, tout ce qu’il y a de plus agréables. Des amis, des rires, du soleil, des grillades en plein air, l’odeur de la braise, le bruit des merguez qui crépitent, les bras rougis à la fin de la journée et la marque des lunettes de soleil autour des yeux…

     

    Un dimanche de lumière, un dimanche de chants d'oiseaux, de retrouvailles et de frissons.

    Un dimanche (presque) ordinaire

    Un dimanche comme j'aimerai en vivre plus souvent...

     

    Un lundi matin où le réveil gronde sur la table de nuit qu’il faut mettre terme à ces instants d’insouciance, poser un pied à terre, puis un second. Mettre la cafetière en route, écouter les nouvelles à la radio, apprendre qu’il y a eu 17 blessés à Carcassonne. Une douce odeur d’arabica envahit la cuisine tandis que les tartines se parent de confiture dorée. Passage obligatoire par la salle de bain, se raser sans s’écorcher pour ne pas avoir l’air ridicule au travail, une bonne douche et l’odeur du savon parfumé, la chaleur réconfortante de l’eau qui coule sur le corps, tel un cocon qui nous enrobe et nous protège. Chercher dans la penderie la chemise qui ira bien avec l’humeur du jour, un jean, enfiler ses baskets, prendre les clés sur la commode dans le couloir… la journée commence.

     

    Et cette douleur lancinante qui revient de temps à autres

    J'y pense et puis j'oublie

    Ainsi va vie !

     

    Un lundi matin où tout recommence

    Un lundi matin où tout continue

    Un lundi matin perdu au milieu de tant de jours

    Un lundi matin comme j'en ai déjà oublié des centaintes

    Un lundi matin comme j'en oublierai encore des milliers...

     

    Et la vie continue

    Le temps passe

    Ce n'est rien

     

    27 juin 2008

    Pensée du jour

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    Pensée du soir en fait, captée hier soir de la bouche d'une amie après quelques bières et une longue journée de travail :

     

    "On ne change pas, on se révèle"

     

    Lavoisier n'aurait pas dit mieux...

    24 juin 2008

    Droit au logement opposable... suite.

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    Il fallait le faire, c'est désormais fait !

     

    Mon nouvel hôte avait le besoin impérieux d'un logement décent qui puisse se substituer efficacement à la bonbonnière dans laquelle il avait momentanément refuge. Oui, une bonbonnière c’est fait pour stocker des bonbons, pas un poisson, fut-ce un poisson télescope quasi aveugle qui ne se rend pas trop compte de son sort. Mais tout de même, le sort de cette petite bébête m’attristait un peu et les 2 compères à l’origine de ce présent aquatique s’inquiétaient également de l’état de santé de leur petit protégé (hé oui, on s’attache vite !). Je devais donc dégotter un aquarium pour transférer truc-much (oui, j’affublerai la bête de tout un tas de noms bizarres en attendant les résultats du sondage… et ranafout’ du prétendu choc psychologique hypothétiquement causé par le manque de référent nominatif…).

     

    Bref, c’est au bord de l’effondrement que j’envoyais un S.O.S. au PtitCréole, aquariophile averti, pour voir s’il n’avait pas, à tout hasard, de quoi me dépanner. Par une heureuse coïncidence, se trouvait sur le palier, entre trois pots de fleurs et deux plants pavot, un assemblage de 5 plaques de verre hermétiquement collées et dont l’aspect général pouvait laisser encore penser qu’il fut jadis un aquarium. A l’intérieur, l’épaisse couche de gravier servait de substrat à quelques plantes folles qui les oiseaux avaient semées.

     


    L'aquarium dans son biotope avant nettoyage.

    Mais siiiiii .... LA !!

     

    J’embarque le bidule et sur le chemin du retour fais une brève halte dans une jardinerie/animalerie/piège-à-cons afin de faire l’acquisition d’un bulleur nécessaire à l’oxygénation de l’eau, et de quelques gadgets pour agrémenter l’environnement de mon pensionnaire.

    C’est fou tout ce qu’on peut trouver pour décorer un aquarium… du plus simple au plus kitch, en passant par des compositions complètement folles de temples incas de 50 cm de haut que même certains mômes n’ont pas ça pour jouer avec !! Ne voulant pas inutilement multiplier les obstacles dans la circulation de Titi qui – quasi aveugle – risquerait de se cogner dedans (j’ai vu ça sur le net, je n’invente rien !), je me contentais d’un rô cailloux avec un trou au milieu pour jouer à faire coucou, et d’une amphore pour raccorder au bulleur (oui, j’ai évité le coffre fort qui s’ouvre au gré des bulles qui montent… et de toutes façons il n’y en avait plus !).

     

          

    A gauche le caillou pour que le poipoi puisse jouer à cache cache.

    A droite une amphore pour le bulleur, totalement inutile donc résolument indispensable !


     

    Me voici donc de retour chez moi.

    Opération number ouane, vider l’aquarium de ses 3 Kg de gravier et rendre aux vitres la transparence que je supposais avoir été la leur un temps jadis. Muni d’une louche j’extrayais les gravats que j’entreposais dans des saladiers (bé oui, système D !) avant de karchériser le tout.

    PtitCréole m’avait surtout recommandé de bien bien laver le gravier qui avait dû essuyer tout un tas de saloperies de pesticides en tout genre qui eussent été susceptible de décimer un cheval. Je m’exécutais donc et passai 20 bonnes minutes à 4 pattes à farfouiller dans la baignoire pour éradiquer le gravier de tout élément toxique. Je me rendis vite compte que l’opération aurait également pour effet de le purger d’une foultitude de saletés qui sinon se seraient mêlées à l’eau pour transformer l’aquarium en bassin saumâtre…

     


    Quand la baignoire devient une auge...

     


    Etape n°2 : un ptit coup d’Antikal et hop les vitres redeviennent totalement transparentes, vierge de toute trace disgracieuse. Surtout rinçage hyper abondant pour ne pas dissoudre le poisson une fois qu’il serait installé dedans !! Ayé, l’aquarium est tout propre.

    Vient ensuite l’assemblage du petit bordel : d’abord la couche de gravier, puis on dispose avec talent le gros cailloux pour faire coucou, on regarde où placer l’amphore « bullifère » puis on la raccorde au bulleur. Après quelques ajustements, on trouve l’équilibre à toute la petite installation.

                             

    En cours d'installation : le poipoi qui frétille d'impatience dans sa bonbonnière et installation du gravier.

     

    Etape n°3 : le remplissage. J’ai eu beau faire doucement, ça n’a pas empêché de soulever le gravier et les vestiges de saletés encore présentes.

     


    En cours de remplissage, tout doucement pour pas trop remuer le fond (raté !)

     

    Résultat des courses : une eau trouble… Bon, c’est pas grave, ça décantera ! Une fois arrivé à la hauteur désirée, je me saisi de la bestiole qui gesticulait de tout ce qu’elle savait (elle a même failli m’arracher un doigt !! Si c’est vrai… ) et la largue délicatement dans son nouveau biotope. Et là, merveille de la nature : elle frétille de bonheur…

     

    Et voilà le résultat :

     

               

     


      

    Rôoooooo, c’est y pas meugnon tout plein ?

     

     

    Je sais pas si vous partagez mon avis mais… il est un peu tout seul mon poipoi.

    Me demande si je vais pas lui adjoindre quelques copains…

     

    22 juin 2008

    Mon colocataire : Sondage !

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    TADAAAAM ! Surprise !

    Voilà voilà voilà, finalement, après avoir fait quelques infidélités à ce blog pour aller voir ailleurs le temps de me rendre compte que finalement j'étais plutôt bien ici, je reprend le fil de ma prose là où je l'avais laissée, sous le regard incrédule d'une bestiole munies de nageoires, de branchies, de deux yeux globuleux et qui fait joyeusement 'blob blob' dans la bonbonnière qui lui sert momentanément de refuge en attendant mieux.

    Certains reconnaîtront le billet que j'avais posté sur une adresse qui n'aura duré que quelques heures mais des nouveaux éléments me poussent à le modifier quelque peu.

    Hé oui, comme vous le savez certainement, j'ai reçu entre autres cadeaux pour mon anniversaire... un poisson ! En attendant mieux, il a trouvé refuge dans la bonbonnière en verre qui trône sur le buffet chinois du salon.

    Comme vous vous en rendez compte, la pauvre bête est un peu à l'étroit et surtout une bonbonnière n'est pas un logement décent pour un poisson. Pas de filtre, pas de buleur, pas d'algues pour lui faire gousi-gousi sur le ventre quand il passe dessus, la loose intégrale ! Heureusement j'ai dans mes proches un aquariophile averti qui élève tout un tas de choses dont certains biologistes ignorent jusqu'à l'existence et qui s'ébrouent joyeusement dans un nombre invraisemblable d'aquariums de la taille d'une piscine olympique. En cette période où le logement devient "opposable" et que l'on réfléchit à donner un statut à l'animal, je me dois de prendre les devants sous peine de me retrouver tantôt sur le banc des accusés, entre un voleur de poules et un trafiquant de Smarties. On n'est jamais trop prudent.

    Un poisson rouge... non, pas vraiment rouge, vous pourrez en juger par les photos qui illustrent ce billet. Disons qu'il a des oréoles rouges qui maculent un corps grisâtre d'où émergent, outre les habituelles nageoires, une paire de gros noeneoeils protubérants comme s'il avait choppé la myxomatose ; sauf que ça attrape pas la myxo un poisson... On pourrait presque dire qu'il a une sale gueule ! Il s'agit en fait d'un Carassius Auratus, également appelé poisson "Télescope" en raison précisemment de ses yeux énoooormes :

    D'ailleurs, un cas de conscience se pose : comment nommer mon colocataire ? (Oui, je sais j'ai des questions existentielles qui font de chaque seconde de ma vie un drame Cornélien).

    J'ai tout d'abord songé à "noenoeil" parce que mon frère en avait un tout pareil qu'il avait baptisé de ce doux sobriquet. Ma belle-soeur l'a appelé "Globule" dans un mail s'enquérant de la santé de la poiscaille. Il est aussi possible de l'appeler tout simplement "bubulle", à moins que je ne décide de l'affubler d'un nom Tambour Majoresque : "Gringer" (oué, comme le tigre de combat d'un célèbre super héro), ou encore "Belphégor". Bref, je suis dans l'indécision la plus totale.

    S'agissant d'un poisson venant du d'Asie (Chine ou Japon...?), sont alors également possibles Sushi et Wasabi....

    AAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaargh .... Je suis perdu !

    Aidez moi !!

    Je compte sur votre participation au sondage qui se trouve ici !

    Les votes s'arrêteront le 1er Juillet à midi pile.

     


    20 juin 2008

    30 Piges ...!

    0 commentaires
    8 jours tout ronds… c’est le délai qui sépare ce billet du précédent.

    Dire que ma vie a bel et bien été presque ordinaire ces derniers temps relèverait du plus pur mensonge.

    [Prologue]

    C’est très étonnant la vie.

    Il y a un an – à quelques jours près -  je me suis trouvé dans la même situation d’effondrement total que celle qui m’a frappé de plein fouet ces jours-ci. Alors que dimanche soir c’est moi qui passait une nuit presque blanche à ouvrir les yeux à un ami sur l’inanité de la situation dans laquelle il s’était embourbé et de laquelle il ne savait comment se dépêtrer, je fus le lendemain la victime en quelque sorte de ma propre lucidité face aux réalités de la vie et dû mettre en œuvre d’un commun accord, mais à contre cœur, les préceptes sur lesquels j’avais fondé mon sermon de la veille. De « notre » lucidité devrais-je écrire, car je tiens à mettre en avant la grande honnêteté de la personne avec qui j’ai pourtant passé des moments merveilleux et que je n’oublierai pas. Mais la vie est ainsi faite… Nous avons eu le courage de renoncer au bon moment. Le navire prend un nouveau cap.

    Fluctuat nec mergitur !

    [Fin du prologue]

    30 ans, ça y est, le cap est passé. Et de quelle façon !

    D’abord, des SMS par dizaine, des coups de fil, des mails… ça n’en finissait pas. Trop dure la vie ! Record-woman du célébrage d’anniversaire : Hélène qui m’envoyai le 1er texto à 00:09:28  ! Je lui avais souhaité le sien à minuit 03 si ma mémoire est exacte ; c’est un juste retour des choses ^^

    J’avais hésité à organiser quelque chose à la maison avec quelques amis le jour « J », même en pleine semaine parce que j’avais 3 millions de choses à faire, que l’après midi je devais passer quelques heures à La Croix Rouge pour effectuer la correction publique de deux épreuves d’examen pour des étudiants en formation d’assistante sociale. Mais finalement, et très tardivement, je me suis décidé à lancer les invitations dont les réponses positives n’ont pas tardé à ma plus grande satisfaction. 30 ans tout de même, il fallait faire au moins un petit quelque chose ! L’idée de départ était celle d’un petit apéro dînatoire sans façon et un peu improvisé histoire de réunir des amis proches et d’arroser ça dignement. Mais finalement, ce qui ne devait être qu'un apéro dînatoire s'est transformé en grosse soirée qui a duré jusqu'à 4h du matin !! La bière, le vin et le champagne (5 bouteilles...!!!) ont coulé à flot dans la joie et la bonne humeur.

    Qui dit anniversaire dit cadeaux. Certes je n’avais pas invité mes convives spécifiquement pour cela, mais je me doutais un tout petit peu que les bribes d’amitié qu’ils me portent les conduiraient inévitablement à envisager cette question. Je n’ai pas été déçu…

    Mes "amis" (oué, je mets des guillemets, parce que je ne sais plus vraiment si je dois encore les appeler ainsi...) avaient décidé de tous me faire un cadeau nul à 2€ maxi... si si si... j'ai donc reçu :

    • un xylophone en plastique et métal qui fait ding dingue dong,
    • un avion en papier à monter soi même
    • de la pâte à modeler,
    • une brosse en plastique contre la cellulite (je sais pas comment le prendre)
    • un cahier de vacances pour CP avec des zotocolants dedans (entre deux chapitres de ma thèse, ce sera parfait…)
    • un splendide nain de jardin vert en plâtre qui n’est pas sans rappeler un certain Atchoum (moi qui tiens les nains de jardin en horreur…)
    • une grenouille pneumatique verte qui saute (si si,ça existe !!)
    • une bougie du Sacré Cœur (hommage à mon éducation catholique certainement ?
    • un poisson rouge avec des yeux énormes et qui fait blub blub (Pascaaaaaaaaal au secours !!! Si t’as un aquarium de rab’ à me prêter en dépannage, tu sauves la vie d’un être vivant ),
    • un album original 33 tours de Elton John de 1978 « A Single Man »,
    • un abominable très élégant sablier bleu avec des dauphins en relief,
    • un stylo mauve avec Dora L'exploratrice en embout et qui s'allume quant on écrit avec (j'oserai jamais me servir de ce truc !)
    • et un dé à 6 faces pour décider de ce qu'on va faire le soir (dodo, disco, tv, etc etc...).
    Bon, j’ai aussi reçu des trucs un peu moins trashes : des livres qui viendront compléter ma bibliothèque.

    Bref, du très grand !! Je ne sais pas à l’heure où j’écris ces lignes si je vais réinviter tout ces gens un jour… Et merci à Martin pour cette initiative qui a mis un peu de piment dans cette soirée fort réussie. Normal me direz-vous, j’en étais l’instigateur ( Méééééheeeu !)

    Qui dit anniversaire dit aussi gâteau et bougies qui furent soufflées avec une virtuosité indécente qui ne surprendra personne. Gâteaux dont la dégustation coïncida par un heureux hasard avec le débouchage consécutif de 5 bouteilles de champagne (nous étions alors une quinzaine de survivants) dont les bulles agrémentèrent jusqu’à la dernière goutte la fin de ce 18 juin 2008. Vinrent ensuite les spiritueux et liqueurs mais je vous passe les détails, certaines personnes dont je tairai le nom pourraient voir leur carrière compromise… Je me suis laissé dire que le réveil a dû être délicat pour plusieurs d'entre nous, je ne dénoncerai personne, ils se reconnaîtront !

    Pour conclure ce billet dont le caractère exceptionnel se trouve tout à fait justifié, je tenais à remercier tous ceux et celles qui ont fait de cette journée une journée unique par leurs témoignage d’amitié et d’affection, par leurs messages sous toutes leurs formes, et leur présence à mes cotés.

    Ad multos annos !

    12 juin 2008

    Arthur de Pins

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    Cela fait un petit moment que j’avais eu l’idée de ce billet qui n’avait finalement pas trouvé l’opportunité de s’éclore sur les feuilles vertes, quoique dépourvues de chlorophylle, de ce blog. Je saisis un moment – rare -  de disponibilité pour épancher ici bas le fruit de mes découvertes bibliophiles en matière de bande dessinée, puisque tel est l’objet du récit de ce soir.
     
    Abonné à Fluide Glacial depuis quelques temps déjà, sont apparues dans les pages de ce magazine, voici déjà plusieurs mois, de nouveaux personnages aux courbes gracieuses qui trouvent peut être leur inspiration chez un Botero sans pour autant tourner à l’embonpoint gracile qui caractérise les traits du Maître.
     
    Les histoires sont celles de jeunes gens qui ont probablement la trentaine, à quelques années prés en plus ou en moins, et tournent principalement autour du sujet qui nous accapare toutes et tous : l’amour et le sexe. (Qui a dit "Ha bon ? Pas moi !" que je le/la giffle ?).
    Ho non, rien de pornographique dans tout cela, bien au contraire. Si l’auteur ne se prive pas de représenter les choses telles qu’elles sont et là où elles sont supposées se trouver (et non, les garçons ne naissent pas dans les choux, pas plus que les filles ne naissent dans les roses), il ne va pas non plus par quatre chemins pour exprimer le for intérieur de ses personnages qui pensent tout haut ce que nous pensons souvent tout bas en rougissant parfois, ou pas...
     
    La plume est crue, ça pique un petit peu au début chez les âmes puritaines mais finalement, c’est comme les bonnes chips : si on trouve ça un peu trop salé au départ, on a tôt fait d’engloutir le paquet sans s’en rendre compte !
     
     
    Le dessin peut également dérouter de premier abord. Je me suis ainsi demandé s’il s’agissait de dessins réalisés par ordinateur, tellement tout cela est formellement léché, le trait précis et finalement relativement épuré. Alors, finalement, oui ! Tout cela est réalisé à l'aide d'une tablette graphique. Cela est-il un critère suffisant pour renier les qualités indéniables du travail de cet auteur ? 

    Car passé les premiers a priori, on se prend très vite au jeu et c’est avec regret que l’on referme le tome que l’on s’empresse de r’ouvrir au hasard n’importe où et de recommencer la lecture avec un plaisir incessant tellement les situations cocasses, les répliques cinglantes, nous rappellent notre quotidien, ou celui de certaines de nos connaissances (non, je ne vise personne !).
     
    Bimbo allumeuse, nymphomane en mal de mâle, matcho de base qui se la joue et se prend râteau sur râteau, fantasmes inavouables et / ou  inavoués… tout passe à la moulinette Arthur de Pins, car tel est le nom de ce talentueux dessinateur dont vous pourrez à loisir apprécier l’univers loufoque sur sa page perso.

    A découvrir sans plus tarder : les deux premiers tomes de "Péchés Mignons" - dont sont extraites les illustrations reproduites sur cette page - chez tous les bons libraires.
     
      
    Bonne lecture !

    11 juin 2008

    Scandale !

    1 commentaires
     

    Erf... ça y est, ça recommence...!

    Voilà déjà 6 jours que je n'ai pas garni ce blog d'un billet qui ferait vos délices ou dans lequel je soignerais mes névroses psychotiques à grand coup d'introspections cahotiques qui n'interesseraient que moi.

    6 jours déjà et je n'ai rien de bien original à vous raconter. A croire que ma vie est bien ordinaire en ce moment. Effectivement elle l'est ! Les partiels sont terminés, ou presques, me libérant ainsi des montagnes de copies qui s'amoncelaient sur mon bureau, les beaux jours devraient être là mais ont cédé la place à la grisaille dépréssiongène que nous connaissons depuis dejà plusieurs semaines, je recommence à travailler sur ma thèse de façon régulière, et songe déjà aux vacances dont je vais bénéficier cet été, entre deux séances de rédaction thésardesque.

    Houlà, d'ailleurs, à ce sujet, il faut que je dénonce un scandale national de premier ordre. Si si , je vous assure, j'ai mis le doigt cet après midi sur quelque chose de proprement SCANDALEUX, et je pèse mes mots, qui à lui seul suffirait à faire basculer la République et le Gouvernement, chavirer la construction Européenne, et j'en passe.

     

    Accrochez-vous, je vous préviens, c'est du lourd, et même du TRES lourd.

     

    Je vous re-situe le contexte : j'étais donc cet après midi à la bibliothèque en train de dépecer un ouvrage de droit civil des biens et de dire du mal (c'est la première partie de ma thèse: dire du mal de tout le monde pour dire ensuite qu'il n'y a que moi qui ai raison). Au bout de quelques dizaines de pages, je tombe sur le passage - incontournable en droit des biens - dans lequel il est dit - à la suite de l'article 552 du Code civil - que la propriété du sol emporte la propriété du dessus et du dessous, à quelques exceptions près prévues par les réglementations administratives, qu'il s'agisse de règles d'urbanisme ou de la réglementation des mines et carrières. C'est précisemment ce dernier point qui m'intéressait en l'occurence pour ma thèse. N'étant pas un spécialiste absolu du droit minier, je faisais quelques recherches dans une encylcopédie juridique dont la qualité n'est plus à démontrer et trouvais des éléments de travail. Mais, avide de notions et de définitions, je cherchais également un manuel ou un ouvrage de référence sur le sujet afin qu'un auteur m'abreuve de son érudition et assouvisse ma soif de savoir. J'ouvris donc sur un ordinateur, la page d'accueil de la B.U. de l'Arsenal et entrai quelques mots clés qui devaient d'un clic de souris, me donner une liste de résultats. J'entrevoyais déjà les heures de bonheurs qui s'étalaient devant moi face à toute cette littérature dont chacun d'entre vous rêve de se délecter sur la plage, un peu comme je le fis l'an passé avec le droit des concessions funéraires. Frémissant d'impatience je scrutais l'écran afin de découvrir les noms des heureux élus.

    Quelle ne fut pas ma déception ! Car je vous le donne dans le mile, il n'exite à ce jour AUCUN manuel de droit minier à jour !! Aucun auteur n'a eu le courage de rédiger un ouvrage de ce genre depuis les années 1930 ! Le bouquin le plus récent date de 1987 et se limite au droit de la prospection prétrolière... Nan mé si c'est pas du scandale ça ?

     

    Bon, vivement que j'aie fini tout ce bazard de doctorat : ma première oeuvre de Docteur sera, outre la refondation de l'Etat Nation et la création d'un ministère du tulumba, la rédaction d'un manuel, non, d'une encyclopédie du droit minier. Je restaurerai la noblesse de cette matière injustement déchue par je ne sais quelles bassesses intellectuelles qui n'honorent pas leurs instigateurs. Ha si, j'abolierai la Marseillaise, l'Hymne nationale devenant "Horse With No Name" ou "Human Behaviour"... au choix. Ha bé voilà : les années paires, le tube de America, et les années impaires Björk. Et les années bissextiles ? Mwé mwé mwé... encore du pain sur la planche moi. 

    Au boulot !

    4 juin 2008

    Découverte musicale : Bonobo

    1 commentaires
     

    Connaissez-vous Bonobo ?

     

    Non, non, pas le primate qui vit en Afrique Centrale...

     

    Bonobo, le compositeur  / DJ ...?

    Non ?

     

    Vous êtes tout excusables car j'ignorais moi aussi l'existence de cet individu voici seulement encore quelques semaines.

    Tout à commencé par une discussion MSN (là même que celle relative à Horse With No Name si mes souvenirs sont exacts). Mon interlocuteur m'envoie un lien Youtube vers un truc un peu bizarre.

    "Tu connais Scuba ?

    - Non....

    - Alors écoute ça ! "

    Après avoir écouté ce truc 10 fois, séduit par je ne sais trop quoi, je me décidai à découvrir le reste de l'oeuvre du bonhomme. Je n'ai pas été déçu !

    Je vous invite à écouter l'extrait mis en vidéo tout en haut de cette page, de faire un tour par ici, et de faire un tour sur son MySpace (voir ma liste de sites que j'aime).