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  • 4 mars 2008

    Billet du jour....

     

    Argh....  je n'y arrive pas.

     

    J'aurais voulu ce soir écrire un billet un peu sérieux sur "Les gens", une sorte de typologie des gens que l'on connait. Ca commençait par "Il y a ceux qui nous indiffèrent et dont le souvenir sera irrémédiablement estompé sitôt qu'on leur aura tourné le dos". J'avais écrit une dizaine de lignes que je trouvais particlulièrement médiocres et finalement insuffisamment mûres pour être couchées ici. Alors j'ai cliqué sur "annuler" et ma feuille à peine noircie a recouvré sa virginité. Ho ! Non pas que tous mes billets soient particulièrement soignés, longuement réfléchis, travaillés et polis avec la méticulosité des artisans du temps jadis qui ne comptaient pas leur sueur pour livrer la quintéssence de leur art. Non, je suis beaucoup plus expéditif et la majeure partie du temps ces bafouilles que vous me faites l'honneur de lire sont écrites d'une traite et suivies de nombreuses lectures et relectures afin de traquer la coquille indésirable ou la tournure maladroite. Le fond de mon propos lui, est fixé dès les premières minutes. Je réécris rarement mes phrases. J'aime leur spontanéité.

     

    J'aurais également souhaité que ce billet soit léger et plein de fantaisie. J'aurais voulu vous raconter des choses légères et futiles qui ne demandent pas trop d'effort après une rude journée, vous parler à mots couverts de la pluie et du beau temps, vous faire partager quelques délires Tambour-Majoresques dont j'ai le secret. Par exemple vous raconter des histoires drôles comme celle des deux canards dans une mare. L'un des deux s'écrie "Coin coin coin !" ; et l'autre lui répond "tient, c'est bizare, j'allais dire la même chose". Mais le coeur n'y est pas et comme je suis une grosse feignasse je ne me force pas à écrire ce que mes doigts ne veulent pas extirper de mes méninges.

     

    J'aurais peut être aussi voulu vous raconter mon après midi d'hier à l'opéra, la beauté des costumes, la somptuosité des voix, vous exposer l'ongéniosité de la mise en scène. Mais je n'y arrive pas non plus.

     

    Bref, ce soir je ne vous parlerai de rien.

     

     

    Ah si : Amédée refait une feuille après s'être terrée dans un mutisme végétal post-floraison. Elle vous passe le bonjour.

     

     

     

    Et il y a ceux, rares, qui comptent plus que tout.

     

    Ca c'était la fin du billet que j'avais commencé à rédiger sans le terminer. J'écris cette phrase pour la première fois. Je ne sais pas pourquoi, mais celle-là je tiens à la conserver, pour pouvoir la relire plus tard.

    N'imaginez rien. Vous seriez déçus.

     

    4 commentaires:

    1. cher tambour major
       
      dans ces cas : reccomandations personnelles - soit une bouteille de bordeaux de 15 ans avec un p\'tain de bon film
      soit 1 coupetta :):):):):):):)
      cela traduira l\'envie d\'abandon (négatif) en envie de lacher-prise (positif)
      je m\'inquiette pas pour toitu seras en meilleure forme bientôt (mais c pas les bienveillantes qui te mettront de meilleure humeur :):):))
       
      un sage taoïste disait : si tu veux atteindre la vérité prends toutes les livres et jettes lez dans le feu
      bon alors lui soit il était le piromane de la bibliothèque d\'alexandrie - à l\'époque les gens voyageeaient bcp
      soit alors il manquait juste de pextine et était trop aware
       
      no je n\'ai pas bu de champagne depuis mdr:):):)
       
      je suis revenue au caffé :):)
      mets le champ au frais c bieeeeeeen.....
      have a nice day
      xxo

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    2. j\'ai écrit nimportekomen.......c tjrs pas le champ juste pas assez de caffé mdr

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    3. chimiste-méchant4 mars 2008 à 16:57

      Ne t\'inquiète pas, quelqu\'un d\'autre a déjà glosé sur ce sujet riche qu\'est la classification zoologique au sein des relations humaines : le grand Pierre Desproges.
       
      http://michbuze.club.fr/lavache/pierre_desproges_chroniques_de_la_haine_ordinaire.htm
       
      L\'humanité, chronique de la Haine ordinaire du 10 mars 1986.
       
      Pourquoi se fatiguer quand le travail est déjà fait ?

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    4. @ Chimiste-méchant : Ma typologie n\'était pas d\'essence desprogienne mais bel et bien Tambour-majoresque. Tout reste donc à faire.
      Merci quand même pour ce lien qui n\'est pas dépourvu de tout d\'intérêt.

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