28 octobre 2011

Bienvenue en Shadokie

23 commentaires
Pour des raisons administratives il m'a été demandé l'autre jour d'entrer en contact avec un Éminent Professeur d'une Éminente Université Parisienne précisément localisée à Paris et qui accueille sur l'un des piédestaux du savoir que le Monde lui envie un Éminent Professeur, celui-là même avec qui je devais me mettre en relation.

Contacter un enseignant dans n'importe quelle Université est d'une facilité enfantine. Il suffit pour cela de consulter le site internet de l'établissement en question pour obtenir en quelques clics les coordonnées professionnelles désirées. Normalement. Mais pas pour cette Éminente Université Parisienne. Car au bout de quelques minutes de surfage il fallut me rendre à l'évidence : d'adresse mail point il n'y avait. Sinon un vilain numéro de téléphone qui tombait chaque fois dans le vide.

Ni Ga ni Bu une ni deux, je procède autrement et appelle directement l'accueil général de cette Éminente Université. Là au moins, pensais-je candidement, on me donnera les renseignements attendus.
- Éminente Université Parisienne bonjour ?
- Bonjour Madame, je cherche à entrer en contact avec un Éminent Professeur de votre Éminente Université Parisienne. J'aurais besoin de son adresse mail s'il vous plait.
- Je suis navrée Monsieur, je ne suis pas autorisée à donner ce genre d'information par téléphone.
- ? ? ? [moment d'hésitation] Mais je veux seulement une adresse mail professionnelle !
- Je suis navrée Monsieur, je ne suis pas autorisée à donner ce genre d'information par téléphone. Il faut vous adresser à la Direction Générale Des Gens Qui Donnent Des Information Super Secrètes. Voulez-vous que je vous mette en contact ?
- Oui s'il vous plait.
Quelques mesures de Vivaldi plus loin (environ Bu-Ga), quelqu'un décroche dans le bureau de la fameuse DGDGQDDISS :
- Direction Générale Des Gens Qui Donnent Des Information Super Secrètes de l'Éminente Université Parisienne bonjour ?
- Bonjour Monsieur, je cherche à entrer en contact avec  un Éminent Professeur de votre Éminente Université Parisienne.
- Je suis navré Monsieur, je ne suis pas autorisé à donner ce genre d'information par téléphone.
- [nouveau moment d'hésitation] J'aurais seulement besoin de son mail professionnel pour organiser un jury de thèse...
- Envoyez un mail à ma collègue. Vous aurez une réponse dans l'après midi.
- Merci Monsieur.
Envoyer un mail pour obtenir des coordonnées mail ? Ben voyons, quoi de plus logique ?
Je rédige donc un courriel très policé bien comme il faut et sollicite toute la bienveillance de la gentille destinataire de ce courrier afin que, de ses doigts de fées et du haut de sa licorne arc-en-ciel, elle lève enfin le voile de ténèbres qui s'abat sur le petit monde de la Forêt Magique et m'envoie les coordonnées mails professionnelles de cet Éminent Professeur
Une fois fini j'envoie le tout à Madame-DGDGQDDISS@ÉminenteUniversitéParisienne.fr et croise les doigts en attendant.

Quelques heures plus tard (un peu moins que Zo Meu), un message de la DGDGQDDISS arrive dans ma boite.
Première surprise, c'est non pas Madame mais Monsieur qui m'écrit.
Deuxième surprise, hé bien voyez plutôt la réponse :
Monsieur,
Comme suite à votre message,
Vous trouverez ci-joint le numéro de téléphone de Monsieur l'Éminent Professeur de notre Éminente Université Parisienne (...)
Cordialement
Monsieur de la DGDGQDDISS
Et pendant ce temps, les Shadoks pompaient...

25 octobre 2011

Les contes de la Forêt Magique : "Tambour Major a un gros paquet"

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Il était une fois, dans la Forêt Magique, des petits lapins et des petits écureuils qui aimaient beaucoup s'amuser, rire et chanter. Ce sont les petits animaux de la Forêt Magique...

Il était encore très tôt ce jour là au pays de la Forêt Magique lorsque quelqu'un sonna à la porte de Tambour Major.
Celui-ci était encore tout engourdi car, comme il avait beaucoup réfléchi la veille, il s'était couché très tard.
- Oui ? Interrogea-t-il grognon,
- C'est le facteur ! Vous avez un gros paquet.
- Ho, oui, j'arrive.

"Un gros paquet ? s’interrogeât-il en chemin, mais qu'est-ce que cela peut bien être ?"

Effectivement, c'était bel et bien un gros paquet qu'il avait entre les mains. Et cela faisait bien longtemps qu'il n'en avait pas eu d'aussi gros.


Sur un coin de ce très gros paquet, il crut reconnaître l'écriture de Marcellin, le pangolin.

Il était une fois dans un pays lointain, un petit pangolin. Il s'appelait Marcellin. Marcelin le pangolin vivait dans une contrée merveilleuse au milieu d'autres petits pangolins, de gentils nounours et d'adorables petits lapins. C'était la contrée du Bosquet Enchanté.
Marcellin le pangolin connaissait bien Tambour Major. Il s'étaient même rencontrés à l'occasion d'un passage de Tambour Major au pays du Bosquet Enchanté en juin dernier.

Impatient Tambour Major ouvrit ce gros paquet. Tout était très bien emballé.


"Ho, du chocolat ! Quelle surprise" s'écria Tambour Major qui ne s'y attendait pas du tout.


Et quatre tablettes s'il vous plait ! Toutes différentes les unes des autres.
"Miam miam !" se dit Tambour Major qui, joignant le geste à la parole, déchira l'emballage d'une tablette pour en croquer quelques carrés sur le champ.
"Miam miam !" confirma-t-il la bouche pleine de cette merveille cacaotée...


Mais ce n'était pas tout. Au milieu du gros paquet en carton, soigneusement emballé, se trouvait un étrange cadeau. Avec une très jolie carte et un petit mot gentil :


Tambour Major reconnut aussitôt le goût chic et sûr de son ami Marcellin le pangolin du Bosquet Enchanté, celui là même qui l'avait érigé en égérie de la mode et du bon goût à travers toute la Contrée Enchantée. Le genre de personne qui fait attention à bien harmoniser la couleur de la doublure de son caleçon avec celle des lacets de ses chaussures. Oui, on peut dire que Marcellin possède ce sens inné du détail et du raffinement.

Et le cadeau se devait d'être à la hauteur de sa réputation. Il n'a pas failli. Il s'est même surpassé.
Mais qu'est-ce que cela peut bien être ?

Découvrons ensemble... 



Merci Marcellin !
Mais, fallait pas, vraiment ...

En revanche le chocolat noir nougatine est à se damner !!! smileys Forum

21 octobre 2011

Les contes de la Forêt Magique : "La surprise de Tambour Major"

20 commentaires
Il était une fois, dans la Forêt Magique, des petits lapins et des petits écureuils qui aimaient beaucoup s'amuser, rire et chanter. Ce sont les petits animaux de la Forêt Magique. Les animaux de la Forêt Magique ont un grand copain : Tambour Major. Il est très grand,  et très costaud. C'est le plus fort de toute la Forêt Magique ! Avec lui on s'amuse, on pleure, on rit, il n'y a pas de méchant, que des gentils. Et Tambour Major aime beaucoup ses amis de la Forêt Magique.

Or, un beau jour, Tambour Major dit à ses amis :
- Ho, mes amis, je dois terminer ma thèse ! Je vais m'enfermer chez moi pendant quelques temps pour finir mon travail.
- Mais alors, tu ne vas plus jouer avec nous ?
- Hé bien non... Et je suis triste de savoir que vous vous amuserez sans moi.
- Travaille bien Tambour Major. A très vite !
- A très vite les amis.


Et Tambour Major s'enferma chez lui pour travailler, beaucoup travailler.

Parfois, du fin fond  d'un lointain fourré, on l'entendait pousser des cris puissants qui faisaient se coucher les oreilles de tous les petits lapins et de tous les écureuils de la Forêt Magique. C'était Tambour Major qui réfléchissait. Ça avait l'air très très compliqué.

Par un bel après midi ensoleillé, Neunoeil l'écureuil passa la tête par la fenêtre de la maison de Tambour Major. Il n'avait pas bonne mine le pauvre... Et cela fit beaucoup de peine a notre ami l'écureuil.
Alors, Neunoeil eut une idée : "Et si je faisais une surprise à Tambour Major pour lui remonter le moral ?" se dit-il. Aussitôt dit, aussitôt fait. Bondissant de branche en branche comme seul un écureuil en est capable, il se rendit en cachette chez Huguette la Biquette pour lui soumettre son idée. Et Huguette la trouva excellente.

Quelques jour plus tard, Tambour Major ouvrit sa boite à lettres. Il fut tout surpris de trouver un gros paquet avec son nom écrit dessus.
"Tiens - se dit il en se grattant la tête - qu'est-ce que cela peut bien être ?" Il était très étonné et intrigué par ce colis. Impossible de savoir ce que c'est !
Rentré chez lui, Tambour Major prit une paire de ciseaux et ouvrit le paquet, qui était très très bien ligoté.
Au milieu de l'épais emballage, il eut la joie de découvrir, non pas une, non pas deux, non pas trois, mais quatre tablettes de chocolat !
"Ho, quelle belle surprise !" se dit Tambour Major.
Oui, c'était vraiment une très belle surprise.



Faim Fin

Si toi aussi tu veux faire une surprise à Tambour Major, envoie-lui des tablettes de chocolat !
smileys Forum



19 octobre 2011

Les Saint Jacques de l'enfer

16 commentaires
Comme chacun sait, et si tu ne le sais pas encore ce sera chose faite, je suis un pur génie culinaire, capable de transformer un fond de frigo en festin cinq étoiles aussitôt côté au Michelin. Alors quand le produit de base est déjà de qualité, si le mot "miracle" a un sens, je mérite sans discussion possible la béatification ! Hier soir, je m'étais préparé un petit gueuleton pour moi tout seul à base de coquilles Saint-Jaques (il n'y a pas de menus plaisirs) ma foi tout à fait excellent. Tout en savourant mon festin du soir, je m'étais prévu une petite soirée détente avec au programme The Devil's Chair, film d'horreur dont j'avais lu sur quelques blogs qu'il faisait partie des meilleurs de sa catégorie, ce qui avait motivé que je m'en procure un exemplaire (mes amis les animaux de la forêt magique sont très gentils).

Car, vois-tu, j'aime les films d'horreur, les films gore. De la tripe, des cris, du macabre, de la bestiole infernale qui suce de la cervelle à pleine mâchoire, du poltergeist trucideur d'orpheline, des insectes géants friands de chair humaine, je ne m'en lasse pas. Le pire c'est que je suis assez bon public et que, même si le film est une sous-merde de 8° catégorie, j'irai jusqu'au bout, pour savoir ! Hier soir en fut une nouvelle preuve. Soyons clairs, ce film est ... mauvais. Oui, un film d'horreur réussi, ça ne court pas les rues. Dès les premières minutes ça commence mal, comme un téléfilm de M6 ou NRJ12, en plus vulgaire.

Le film s'annonçant difficilement supportable, je décidais de le regarder d'un œil et demi, tandis que je lorgnais un peu sur FaceBook de l'autre moitié restante, et entreprenais de raconter ma recette à la cantonade, histoire de rendre ma soirée plus intéressante.

Sur les sollicitations de Loup, qui a pris une part active à ma soirée, voici la retranscription à peu près fidèle de ma recette de coquilles :

 Coquilles Saint Jacques Alla Tambour Major
  • Prenez de très belle coquilles St jaques (pour 1 gourmand ou 2 personnes normales, environ 400g de St Jacques crues (sans coquille), et surtout bien grosses et charnues que vous faites cuire à la poêle, avec juste un filet d'huile d'olive. La poêle doit être très grande et très chaude.
  • Vous faites légèrement colorer des 2 cotés, ça va assez vite.
  • Quand la couleur légèrement dorée est là, vous ajouter une cuillerée à café de miel assez fort (toutes fleurs, de montagne...) et remuez les st Jacques. Laisser colorer un poil plus.
  • Il est super important que la poêle soit très chaude pour que l'extérieur cuise vite et que le coeur reste moelleux.
  • Juste avant de débarrasser les st jacques, vous poivrez copieusement, et salez légèrement.
  • Dans la poêle encore chaude et débarrassée des St jacques, déglacer avec du vinaigre de vin (environ 1 doigt ). Gardez le feu allumé assez vif pour évaporer l'alcool.
C'est à cet instant que le Loup, sûrement par l'odeur alléché, me tint à peu prés ce langage :
  • Loup : La poêle doit être grande comment par rapport aux St-Jacques ?
  • Tambour Major ‎@ loup : au moins le double, sinon ça fait de la flotte car la surface ne permet pas l'évaporation.
  • Donc, je disais, vous déglacez la poêle au vinaigre normal (j'ai utilisé du vinaigre de vin maison donc très puissant en goût et alcool). Grattez la poêle pour bien décoller les sucs du fond. Salez.
  • Quand ça a bien réduit (la sauce doit rester liquide mais ne plus puer l’ammoniac), ajoutez une grosse pincée de paprika.
  • Mélangez, laissez infuser 30 secondes sur le feu, et versez sur les St Jacques.
  • Je me demande si on pourrait pas épaissir un poil avec un trait de crème fraîche entière, mais on perdrait certainement en vivacité.
  • A servir avec un riz blanc tout simple.
  • Si j'en avais encore eu en cave, j'aurais probablement débouché un Pinot gris bien frais pour accompagner le tout (Ha... les vins d'Alsace !).
Loup : Est-ce bien utile de rajouter encore de l'alcool dans ton état de stress ?
Tambour Major : Pour l'Art Culinaire, je suis prêt à beaucoup de sacrifices ;)

* * *

Pendant ce temps, le film continuait son déroulement hémoglobinesque. Juste pour assouvir votre curiosité, mes commentaires live sur ce monument :

  • The Evil's Chair : film a priori ultra gore, mais plutôt très mauvais, vu comment ça commence.
  • Heureusement mes St Jacques sont ultra bonnes :)
  • C'est du sous Hell Raiser, avec des dialogues pathétiques et une esthétique très Schtroumpf (bleutée quoi).
  • Et un bout de Aliens parcequ'il y a une grosse bébête qu'on sait pas trop ce qu'elle fout là ni ce qu'elle veut vraiment.
  • J'ai vu des pornos mieux tournés que ça... c'est dire !
  • On peut y voir aussi une fausse mauvaise référence à Saw également, en étant large d'esprit.
  • Ou plutôt à Hostel pour le coté couloirs / sang
  • Houlà, la déclaration d'amour la plus nase du 7° art....
  • Loup : En y réfléchissant, tu es sûr que c'est pas un film comique que tu as acheté / loué / trouvé ?
  • Que c'est mauvaaaaaais....
  • Tambour Major @ ‎Loup : Ben... c'est à se le demander. Celà dit à partir de 1h15 les couleurs deviennent vraiment jolies.
  • Ah, voilà la séquence steack tartare...
  • Mais mais mais....!! Pourquoi après avoir été défoncée à la hache elle a pas la tête en compote ? Pffffffff zéro crédibilité !
  • Cela étant, la photographie de la fin est très belle.
  • Loup  : sur allociné, il y a un commentaire qui conclut par "à voir et à revoir" :-)
  • Tambour Major @ ‎Loup Blanc : Sûrement un ado boutonneux qui aime les hectolitres de sang... le même qui aura détesté Paranormal Activity (que j'avais beaucoup aimé).
  • Bilan : très dommage. L'idée de départ était intéressante (une chaise de torture possédée par le diable), une narration vulgaire, un jeu d'acteurs poussifs, scénario inexistant, décors à chier. Des litres de sang totalement inutiles, de la violence même pas montrée (coût en effets spéciaux réduits), quelques images de synthèse programmées avec un Atari St 500 (au moins), lumière bleue du début à presque la fin. Rebondissement final nase et prévisible.
  • Loup @‎Tambour Major : jeu d'acteurs poussifs ??? Ah non, les St Jacques qui criaient dans la poêles étaient tout à fait crédibles !
  • Voilà voilà... Merci Loup Blanc de m'avoir tenu compagnie :)
  • Loup  : Tout le plaisir était pour moi : j'ai beaucoup aimé ce film ! :-) 
 
Dédicace à Loup et à Pa Dam

15 octobre 2011

La photo du mois : Surnaturel

62 commentaires
Bonjour tout le monde ! Nous sommes le 15 Octobre, jour de la de La photo du mois.
Chaque mois un groupe de blogueurs réalise une photo en fonction d'un thème donné. Toutes les photos sont publiées sur les blogues respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

Ce mois-ci le thème choisi est : " Surnaturel ".

L'idée de la photo de ce mois-ci m'est venue en repensant à un recueil de nouvelles du mangaka Kastuhiro Otomo dont j'avais déjà eu l'occasion de parler en décembre 2008, et en particulier à l'une d'entre elles, Fire Ball, que l'auteur considère lui même comme le point de départ de son cultissime Akira.

Dans cette nouvelle il est question de deux frères dotés de pouvoirs surnaturels de psychokinèse qui intéressent fortement l'Etat. Avant que l'un des deux ne soit transformé en cobaye humain, un dessin le montre en train de jouer à faire léviter un crayon, visiblement intrigué par ce pouvoir dont il ne connait ni l'ampleur ni le danger qu'il lui fait courrir.

C'est cette image qui m'a servi de fil conducteur. Elle représente assez bien ma conception du surnaturel, tout à la fois fascinant et terrifiant. Fascinant en ce que le surnaturel dépasse le champ de la rationalité matérielle et affranchit celui qui possède un tel pouvoir de certaines contraintes dont ses congénères sont tributaires. Placé au dessus du lot commun, il attire l'attention, mais suscite également des sentiments aussi contrastés que l'envie, la peur, la convoitise, et alimente les fantasmes les plus fous. C'est un ressort classique de littérature fantastique. Car, tout inoffensif soit-il, ce pouvoir le sera-t-il encore s'il tombe entre les main de l'arrogante cupidité d'un seul ?


Bien évidemment je n'ai pas encore de pouvoirs surnaturels, le stylo ne défie pas les lois de la gravité malgré toutes mes tentatives. Oui, il y a une petite astuce ! Et non, hormis une retouche des teintes, rien n'a été modifié ni avec Photoshop ni aucun autre concurrent...
Alors, à votre avis, comment ai-je fait ?
Celui qui trouvera le premier l'explication exacte recevra un petit quelque chose. smileys Forum


Entre deux pauses-café pour refaire le plein de supers-pouvoirs, allez donc faire un tour chez les autres participants de ce mois-ci : Viviane, Vanilla, Urbamedia, Urbaine, Unjour-Montreal, Ty, Titem, Thib, TheMouse, Terhi, Stephane08, Sprout©h, Sinuaisons, Sephiraph, Sébastien, Renepaulhenry, PavotdeLune, OùtrouveràMontréal?, Onee-Chan, Noon, Nomade57, Nolwenn, Niwatori, Nathalie, Mérantaise, M'dameJo, Maureen, Marion, Marie, Manola, Mandy, MagetsonMagàlire, magda627, M, LucileetRod, leviacarmina, lesegarten, LeLoutronGlouton, L'azimutée, Laure, Laurabreizh, LaParigina, LaPapote, LaMadame, LaFilledel'Air, Kyn, Krn, Karrijini, jenetdam, JeanWILMOTTE, Isabelle, Inesmeralda, Hugo, hibiscus, Grignette, Glose, Gizeh, Gilsoub, Frédéric, Frankonorsk, François, florianL, Filamots, Fabienne, Emma, E, Dr.CaSo, Dorydee, Doremi, Dicey, Cynthia, Claude, CindyChou, Cherrybee, Champagne, CélineinParis, Céline, Celiano, Cécy, CathyBrocard, Caroline, Caro, Carnetsd'Images, CalamityScrap, Boopalicious, blogoth67, Bao, Babou, Aude, Anne, Alice, Alexanne, Agnès, A&G, 4petitssuissesdansunbolderiz et 100driiine.

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11 octobre 2011

Raz la cuve...

25 commentaires
Aujourd'hui j'en ai juste...

***
Edit:



C'était un communiqué du CDTQFC, le Comité des Directeurs de Thèse Qui Font Chier

10 octobre 2011

Parfois j'aime (encore) payer mes factures EDF

20 commentaires
Ainsi que je l'écrivais en août dernier :

"parfois, de rares fois, payer ses factures devient un moment d'exaltation, un instant de joie pure dont on se rappelle avec délectation. Un de ces moments idéaux où, tout auréolé de lumière comme le sont les êtres célestes, du ciel s'ouvrant en une béance lumineuse scintillante descendrait la main du Grand Créateur qui toucherait de son doigt notre front incrédule. Et l'espace d'une fraction de seconde, ayant enfin accès à la connaissance universelle, tout ne serait plus qu'évidence, clarté, transparence..."

Hé bien, comment dire ? Bis repetita...
Encore une fois, déchirant avec dédain l'enveloppe affublée du célèbre logo, je fus soudain épris d'une exaltation suprême et vis le ciel s'ouvrir en une béance lumineuse scintillante... 

Toutefois, j'en viens à me demander comment ils font, chez EDF, pour calculer leur évaluation de ma consommation et se planter autant. M'auraient pas un peu pris pour une vache à lait des fois ?


6 octobre 2011

Méthode Coué

20 commentaires
Tout va mal super bien et je suis au bout du rouleau en pleine forme. 


Ici et maintenant contient l’éternité. Le monde est infesté de connards rampants est beau à qui sait le regarder simplement.


Je exècre la terre entière  fais des bisous aux papillons, et je vais tous les enculer et aux écureuils aussi, avec du gravier et du verre pilé. Je fais des bisous à tous les animaux de la forêt magique.


Comme un long fleuve la vie n'est qu'un tas de merde putride que je gerbe par tous les pores  n’est magnifique qu’en offrant de multiples méandres


N’interrogez pas le silence car il est muet… c’est en nous même que nous devons chercher la délivrance avec une batte de baseball cloutée pour mieux leur défoncer la gueule à ces bâtards !


Qui triomphe de lui-même possède la force.

4 octobre 2011

10 Choses qui me foutent en rogne

20 commentaires
Il y quelques temps FalconHill m’a fait suivre une nouvelle chaine : Quelles sont les 10 choses qui me foutent en rogne ? J'avais promis de répondre rapidement mais entre une chose et l'autre, bon, je vous fais pas un dessin. 
Alors sans plus tarder, hop, mon top 10 du foutage en rognerie tambour majoresque :

1/ Les voisins qui font du boucan à toute heure du jour et surtout de la nuit.  Je suis un ayatollah de la quiétude inter-foyers. Oui, chacun est libre de faire tout le bruit qu'il veut chez lui. Il peut se promener à poil en chantant du Gloria Gaynor en Islandais, regarder les pires crétineries télévisuelles en mâchouillant du pop-corn, je m'en fous, tant que je n'en perçois pas le moindre millième de décibel.

2/ Les gens qui racontent n'importe quoi à tout bout de champ et qui trouvent un auditoire pour les croire. La désinformation, les faux raccourcis, les approximations abusives qui transforment une parabole en contrevérité, ça, c'est un truc qui me fait monter dans les tours.

3/ Les lèche-culs. Je supporte pas. Je m'en étais déjà plaint il y a un an. Ça n'a pas changé, je les exècre toujours autant. Rien que d'y penser j'ai envie de frapper le chat cogner le mur.

4/ Le manque de logique des gens. La bonne logique cartésienne. Ainsi que je l'avais déjà dit chez l'Autre Fred, devoir expliquer l'évidence ou me trouver confronté à une réponse qui n'est pas logique dans la conversation, surtout quand j'ai raison et que l'autre n'admet pas son erreur de raisonnement, ça m'insupporte. Car on est rapidement conduit à une impasse du dialogue.

5/ M'apercevoir, le matin alors que j'ai la tête dans le cul, qu'il n'y a plus de café. Et, pire encore, me rendre compte en fouillant dans le placard, que je n'en ai pas un paquet d'avance... En général ce genre d'événement annonce une journée de loositude intégrale.

6/ Les gens qui prennent tout leur temps à la caisse du supermarché. Je suis sûr que vous les haïssez aussi ceux là. En général le tapis roulant est littéralement englouti sous une montagne de provisions hétéroclites, du gel douche à la banane au gigot d'autruche surgelé en passant par des produits cosmétiques dont vous ignoriez qu'ils eussent la moindre utilité, frisant parfois l'irrationnel (mais pourquoi ces 18 paquets de fromage rappé premier prix que c'est même pas du vrai fromage ??) et qui s'en cognent pour environ 280 Euros. Le clou du spectacle c'est d'assister à l'emballage méticuleux de chaque paquet de piles, boite de thon à l'huile et autre pizza surgelée, avec la méticulosité d'un archéologue et la lenteur d'une limace neurasthénique. Et pendant ce temps, la file dans la quelle vous êtes attend, attend, attend...

7/ Les extrémistes de la bouffe bio. Ceux qui voient dans le bio l'arme absolue contre tous les maux de la terre et qui, surtout, ne comprennent pas que une culture bio ne signifie pas une culture sans engrais ni produit phytosanitaire (les fameux pesticides dont on ne sait plus tellement à quoi ils correspondent), les mêmes qui, réciproquement, vilipendent toutes dents dehors cette agriculture extensive qui, à les en croire, est l'incarnation du mal absolu. Le bio, je n'ai rien contre, je crois même qu'il y a de très belles choses à réaliser, mais qu'il y a encore beaucoup de progrès à faire, à beaucoup de niveaux. Si seulement c'était vraiment meilleur. Si seulement c'était vraiment sain sans doute possible... Juste pour un exemple, on ne sait pas traiter sans produit antifongique chimique (donc interdit sur culture bio) le bacille du charbon du blé, hautement toxique pour l'alimentation humaine (voir ici page 4, et  ici). Bon, j'arrête là, je vais m'énerver.

8/ Un ordinateur qui plante. C'est tout con, ça nous est tous arrivé, probablement au moment le plus saugrenu. Comme ça, hop, sans crier gare, un joli plantage en bonne et due forme. Ça énerve. Et rien ne sert de le frapper, il nous le rendrait au centuple.

9/ Isabelle Giordano. Me demandez pas pourquoi, la voir ou l'entendre m'exaspère. C'est simple, je peux pas. Comment vous dire les choses clairement : je la trouve conne.  En fidèle de France Inter, je peux vous dire que 10 ans de présence radiophonique m'ont laissé le temps de mûrir mon aversion, ce n'est pas une folie passagèreCorto).

10/ Ne pas trouver de place libre pour ranger mon Vélib VélÔToulouse (oui, je sais, ce nom est d'une laideur sans borne). Rhââ, ça c'est le truc ultime pour me faire râler ! Passer 10 minutes à chercher une station pour pouvoir poser mon vélo et, au final, mettre autant de temps - voire plus - qu'à pied... Vous savez ce qui arrive à Bruce Banner lorsqu'il s'énerve ? Ben moi c'est pareil, la couleur verte en moins. Dans la même veine, j'éructe de rage lorsque les utilisateurs de VélÔToulouse (je m'y ferai jamais) ne signalent pas un dysfonctionnement en retournant la selle et qu'on se retrouve à devoir en changer parce que ce n'est qu'une fois monté dessus qu'on s'aperçoit que le cycle est hors d'usage, perdant ainsi des minutes précieuses, surtout lorsqu'on est à la bourre le matin. Parce que, entre nous, ça coûte quoi de retourner la selle d'un vélo qu'on vient de poser et que l'on sait en panne putain de bordel de merde ? Hein ? HEIN ????

Opffffffff vite, après une telle montée de moutarde, je vous propose quelques instants de méditation transcendantale :


Maintenant que la paix et l'harmonie sont revenues dans nos esprits tourmentés, et comme je suis joueur, je vais demander à Lui, Lui, Lui, Elle et Elle de nous raconter ce qui les met en rogne.
Sinon vous, c'est quoi le truc qui vous met en rogne ?
Et on reste zen !