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  • 7 octobre 2010

    Que votre main est froide...

    La nouvelle saison du Théâtre du Capitole s'ouvre par l'un des trois piliers de l'opéra : La Bohème de Puccini, adaptée de l'oeuvre de Henri Murger "Scènes de la vie de bohème" que quelques extraits intégrés au livret m'ont donné envie de lire. L'un des trois piliers ai-je écrit car j'ai appris tout récemment qu'il existait un moyen mnémotechnique tout simple pour se rappeler du nom de ce que l'on désigne classiquement comme les trois grands chef-d'oeuvre de l'opéra : A comme Aïda, B pour la Bohème, et C pour Carmen. Comme je suis un garçon qui ne fait rien comme les autres, j'ai naturellement commencé par la fin car voici quatre ans maintenant que j'écoutais pour la première fois, juché sur mon strapontin d'orchestre, la fresque éblouissante de Bizet. Aïda donné l'an passé ou l'année précédente, m'a échappé. J'attendrai donc mon tour patiemment pour compléter la trilogie.

    Il paraît que le quatrième tableau de la Bohème - celui de la mort de la douce Mimi - est celui des larmes, celui capable de faire pleurer comme une madeleine même le hollandais calviniste le plus austère. Mon coeur doit être d'airain. Car tant lors de la générale, où j'ai profité de la compagnie d'un très agréable jeune homme aussi cultivé que charmant, que lors de la représentation publique à laquelle j'ai assisté, c'est systématiquement le troisième tableau qui me tire les larmes. Pourtant il n'y a rien de véritablement dramatique dans ce tableau : pas de mort, pas de dilemme cornélien... Rien qui ne doive entraîner la compassion. Hé bien moi ça reste mon tableau préféré, loin des simagrées mielleuses du premier tableau, des frasques un peu tape à l"oeil quoique formidables du second, ou du trépas larmoyant du quatrième. A croire que la mort m'indiffère.
    De même, plus qu'au jeune premier qu'est Rodolfo, je m'attache - parce que je me reconnais ? - davantage au personnage de Marcello, un grand gaillard - incarné par un magnifique baryton, et je ne parle pas que de la voix ! -  tourmenté par ses démons intérieurs et des souvenirs amoureux lancinants. Rodolfo me paraît mièvre, inconsistant, presque superficiel. Il n'a pas les pieds sur terre ce garçon. Marcello en revanche a conscience de tout, il voit, il sait, il devine, il sent tourner le vent et venir la tempête. Et pour moi l'un des grands moments forts c'est, à la fin du deuxième tableau, le monologue de Marcello qui se lamente de retrouver Musetta et de retourner à ses amours perdues contre lesquelles il lutte de toutes ses forces, pour succomber à nouveau. Et là, oui, je pleure.

    Je n'aime pas les mondanités. Je le savais. La rentrée solennelle de la Faculté qui avait lieu ce soir fut l'occasion d'une piqûre de rappel. Non pas que croiser des personnalités importantes de la vie politique et économique me dérange, je n'ai rien contre. Plutôt que le contexte me donne la nausée. Ces instants où l'on a la curieuse sensation d'être plongé au beau milieu d'un aquarium de champagne  rempli de piranhas louvoyant entre des récifs de petits fours, à lécher le cul du plus offrant et à se gargariser en coeur de toute la merde qu'ils peuvent avoir collée sur les amygdales.
    Il ne faut pas être hypocrite : j'apprécie les honneurs. Mais uniquement lorsqu'ils sont justifiés. Je suis trop humble con pour tolérer qu'on me remette des lauriers dont j'aurais acheté chaque rameau au prix de mon asservissement. Il faut les voir ces renards de basse-cour, qui se sourient par devant et se poignardent par derrière, à la recherche d'une gloire vaniteuse et futile, spectacle qui m'amuse et m'apitoie. Pauvres d'eux. Pousse-toi de là que je m'y mette ! Monseigneur admirez mon ramage ! Vous prendrez bien un verre de cigüe ? Votre Seigneurie toisez donc mon plumage ! Votre altesse, que vous êtes jolie, vous me semblez belle ! Sans mentir... Mais tel le chat de la fable qui croque ses courtisans, n'est pas renard celui qu'on crôa !

    Fuyant à toutes jambes ce panier de crabes nauséabond, je repensais au Figaro de Beaumarchais :
    "- Comment voulez-vous ? la foule est là: chacun veut courir, on se presse, on pousse, on coudoie, on renverse, arrive qui peut; le reste est écrasé. Aussi c'est fait ; pour moi, j'y renonce."
    Le mariage de Figaro (III,5)

    En entrant chez moi en fin d'après midi, j'ai eu la confirmation d'une impression récurrente : cet appartement a besoin d'une âme qui le hante. Même si l'on a essayé de m'en dissuader je crois que je vais faire entrer un compagnon dans ma vie, qui puisse venir se frotter contre moi en rentrant le soir, me regarder un instant et continuer sa vie féline quelque part ailleurs. Oui, je crois bien que j'ai très envie d'un chat. Un joli chat gris aux poils soyeux et aux longues moustaches, peut être un chartreux. Ou un rouquin tigré au  grands yeux verts remplis de malice, quoique j'ai entendu dire que  les chats tigrés sont tarés... Mais ce soir tandis que je défaisais les lacets de mes souliers en cuir, j'aurais bien aimé qu'un matou vienne se faufiler entre mes chevilles endolories par deux rudes journées ponctuées d'une trop brève nuit, sentir la douceur de son pelage contre ma main froide et chancelante, et l'entendre jouer avec mes chaussettes toutes griffes dehors pendant que la baignoire distillerait les embruns aromatiques des sels apaisants.

    Enveloppé de la mousse onctueuse d'un bon bain chaud, je me délasse enfin, tandis qu'au loin Mélisande se lamente de Pelléas. Une bonne bouteille de Château Neuf 2005 a également été ouverte qui s'aère pendant que mes membres se délassent. Une soudaine envie de m'enivrer un peu, de laisser aller mes sens où bon leur semblait. L'effet est réussi.

    Dieu que cette partition est belle. Et dire que je ne l'avais point aimée la première fois...

    J'ai ouvert la fenêtre ;
    il fait trop chaud dans la tour.
    Il fait beau cette nuit.

    Debussy - Pelléas et Mélisande, (III, 1)

    22 commentaires:

    1. Bô Billet M'sieur !
      Le 'A', je peux dire que je le connais bien maintenant ! En L, en l et en tr !
      ;^)

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    2. Ton billet me donne envie de courir à l'opéra. "Les noces de Figaro" passent cette année à Bastille. Quant au chat j'ai la même envie que toi. J'ai failli aller à la SPA dimanche dernier.

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    3. Tu vois, la pratique de l'hypocrisie n'est pas réservée aux soirées de cocktail, et se pratique partout. Au bureau, dans l'immeuble, sur le Net, au supermarché... partout car c'est humain semble-t-il de se sourire en cachant son couteau dans son dos - et puisque tout le monde le sait, on fait avec et voilà tout.
      Je n'y connais personnellement pas grand chose à l'opéra. Et la moitié de vie qu'il me reste ne me suffira pas à rattrapper mon retard dans ce domaine.
      Par contre, j'ai fait l'expérience du chat. C'est un animal plus affectueux que je le pensais. Le tout est de savoir l'y amener. Malgré tout, tu ne peux pas effacer son côté "solitaire" qui fait que quoiqu'attaché à toi, il ne te fera pas la fête quand tu rentreras (sauf s'il a envie que tu le nourrisses).

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    4. Je comprends mieux pourquoi tu parlais d'un besoin de musique éthérée :-)
      Pour les chats, j'ai eu un chat tigré, et c'est vrai qu'il était un peu taré, contrairement à un chat tacheté que j'avais eu plus jeune... Mais le tacheté vivait souvent dehors alors que le tigré avait connu la vie extérieure mais était souvent confiné à l'intérieur. C'était peut-être la cause de ses périodes de cinglé ? Ou peut-être qu'ils le sont tous mais qu'on ne le voit pas quand ils sont dehors....

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    5. Ah la délicieuse ambiance hypocrite des pince-fesses ! Je crois que parmi tous les genres, l'universitaire est celui qui m'a le plus dégoûté de l'exercice...

      Pour ce qui est du chat, c'est quoi cette théorie sur les chats tigrés ? TOUS les chats sans exception sont timbrés, barrés, cinglés, tarés. Pas besoin d'être tigré pour ça ! ;-) Il n'y a pas de règle en la matière, mais si tu veux une version câline de la boule de poils sur pattes, je te conseille un mâle.

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    6. Un homme de goût... Puccini, les chats, un verre de vin... :-)

      Mais les mondanités (j'avoue que je ne connais que celles des ambassades), c'est génial. Observer le petit manège de chacun, les roublardises de tous. Ceux qui s'empiffrent, ceux qui jeunent...

      Réjouissant !

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    7. Quelque commentaire :
      Je ne suis pas ok avec ton (enfin ce n’est pas le tien) ABC , mais tout choix est subjectif.
      Je préfère PDW (a toi de trouver)

      Sinon … (On ne parle pas des mondanités)

      Dans ma cervelle se promène,
      Ainsi qu'en son appartement,
      Un beau chat, fort, doux et charmant.
      Quand il miaule, on l'entend à peine,

      Tant son timbre est tendre et discret ;
      Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
      Elle est toujours riche et profonde.
      C'est là son charme et son secret.

      La suite sur :http://wheatoncollege.edu/academic/academicdept/French/ViveVoix/Resources/chat.html
      Charles BAUDELAIRE, Les Fleurs du mal (1857)

      APOLLINAIRE nous parle aussi du chat, mais il y a un détail qui ne marche pas …

      Le chat
      Je souhaite dans ma maison :
      Une femme ayant sa raison,
      Un chat passant parmi les livres,
      Des amis en toute saison
      Sans lesquels je ne peux pas vivre.

      Quel dommage Poulenc ne l’a pas mis dans son bestiaire …
      Je pense à deux autres transitions entre l’art lyrique et les chats
      Ravel : le génial duo des chats de l’enfant et les sortilèges et bien sûr à Rossini … Il y en a surement d'autre.

      Mois j’ai un chat chez moi et il m’a ramené en pièce détaché l’écureuil qui hantait le jardin … (Ça casse l’ambiance).

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    8. ça me rappelle ce que Kissinger disait à propos du milieu universitaire. :)

      Cela dit, je n'ai jamais eu de problèmes de ce côté mais c'est sans doute parce que je suis encore un padawan. Mon directeur me disait qu'il passait un temps fou à faire de la "politique" (et sans plaisir).

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    9. Han! Ça fait deux jours que j'ai un chat tigré à la maison et je confirme il est complètement gaga... de moi, ou l'inverse je sais plus trop :o)

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    10. je rêve de voir la flute enchantée ... Des couleurs, des notes ... plein de notes ....

      Un chat ... T'imagine bien avec un chartreux .... ouais, ça t'irait bien un chartreux ....

      bises de moi à toi

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    11. ohhhh un chat minouchat ! Trop bien ! :D

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    12. Cela fait plusieurs billets que je me retiens d'écrire un commentaire du style "Quel style !", mais là je ne le contiens plus.
      Ton expérience mondaine me rappelle les salons dans le roman de Proust.
      Bien qu'étant issu d'une "famille chien", j'ai déjà pensé à prendre un chat, à défaut d'un bon gros toutou. Mais j'ai déjà tellement de mal à garder les plantes vertes en vie...

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    13. Le chat c'est une bonne idée! Je trouve que les mâles ont tendance à être plus aggressifs que les femelles, mais il y a sûrement des exceptions! En tout cas, quand un chat vient se lover sur tes genoux et commence à ronronner, c'est un moment de pure félicité! Et ça fait une excellente bouillotte pour les longues soirées télé d'hiver!

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    14. Tu m'as fait bien rire.... je vais continuer par de l'humour alors: Carmen, je l'ai découvert à Barcelone ou à Madrid, je ne sais plus..:
      http://nigloo.20six.fr/nigloo/art/1458604/INTERROGATION-
      J'ai compris maintenant que pour attirer les renards, il leur faut du champagne!!;-)
      J'avais cru lire que tu avais un Labrador???

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    15. Joli billet.
      Je m'y retrouve. Sauf que mon envie de chat, en début d'année, m'est passée (provisoirement) à cause des aléas pour le faire garder...

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    16. Le chat... J'ai déjà donné avec un spécimen noir visuellement adorable, mais odieusement mal élevé. Pas par mes soins, je précise.
      De plus, si parfois j'aurais des velléités de l'encombrer d'un félin privatif, je me souviens :
      - des poils que sèment généreusement les chats des amis que je connais ;
      - qu'il me faut nourrir celui de ma voisine lorsqu'elle veut partir en vacances (et le mien, donc, qui s'en occupera ?)
      - qu'enfin, chats comme chiens, un animal, même "domestique' reclus dans les limites d'un appartement est un égoïsme anthropocentrique que je me refuse à faire subir.

      En général, ces quelques arguments objectifs viennent à bout de tout ramollissement pathologiquement sentimental.
      Vous ai-je parlé de mon argumentaire anti-plantes d'intérieur ?

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    17. Un billet très riche, très bien écrit, on ne sait pas comment commenter sans écrire trois pages. La priorité c'est le chat, évidemment. Oui les tigrés peut-être plus proche du sauvage ont besoin d'espace. Je n'aurais pas pris un tigré sans un jardin ouvert sur le lotissement. Mais ma tigrée a fait exactement ce que tu dis ce soir.
      Sinon j'ai eu persan, siamois, chartreux croisé, gouttière noir avec plastron blanc et gouttière tacheté. Tout dépend de ta place et de ce que tu aimes comme indépendance/affection.

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    18. Et après avoir fini ta bouteille, pense à appeler ta mère !

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    19. Je vais commenter ce que je maîtrise le plus : l'opéra. Ou pas. Je vais plutôt choisir les chats ... J'en ai toujours eu, et me voit difficilement vivre sans ...
      Les côtés négatifs :
      * En appartement, il ne pourra sortir (enfin, un balcon c'est déjà ça de pris). Du coup il faut le prendre chaton pour qu'il s'habitue.
      * Les poils ... y'en a partout ! Surtout s'il a les poils longs.
      * Le pipi de chat. Ca c'est le pire, lorsqu'il affectionne un coin pour y pisser dessus, dur de le faire changer d'avis.
      * Les griffures sur certaines matières. Gaffe au canapé en cuir.

      Ensuite c'est que du bonheur, faire ronronner son chat (y'a pas de métaphore, hein) fait partie des petits plaisirs de la vie, et c'est très apaisant.

      Côté esthétique / caractère : aucune règle pour moi, ils ont tous leur propre personnalité.
      Tu saurais que les tigrés ne sont pas forcément tarés, si tu n'essayais pas de manger le mien à chaque fois que tu le vois ;)


      A part ça petite remarque HS : tu précises dans l'enregistrement de commentaire que "Vous pouvez agrémenter votre commentaire avec les balises HTML de votre choix."
      Et bien NON ! Je suis frustré, je me fais jeter pour chaque tentative du genre < s >, < ul >, < li > ... Message "Balise non autorisée" ...

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    20. Boudu, je me rends compte que je n'ai répondu à aucun de vos commentaires ! Hop hop hop, je me rattrape sur le champ :

      @ Gildan : C'est le dernier des trois qu'il me reste à voir. Hélas il n'est pas au programme de la saison en cours. L'an prochain peut être ?

      @ Gouli : Mon envie de chat se précise, j'ai même commencé à prospecter par-ci par-là !

      @ Ek91 : Ho mais comme il m'arrive de m'absenter longuement de chez moi durant la journée, le coté solitaire du bestiau me va très bien.
      Pour l'opéra, nul besoin de tout connaître. Commencer par y prendre du plaisir est déjà une très bonne voie.
      Enfin pour les soirées cocktail, j'ai souvent l'impression de revivre le film "Ridicule".

      @ Loup : Le mien vivra dedans, habitant au 5° étage. Il bénéficiera d'un joli balcon exposé au soleil pour ses siestes félines. Ca ne vaut pas les grands espaces mais il pourra déjà prendre l'air et bronzer le poil au soleil. Et puis un maitre comme moi vaut bien quelques concessions non ? ^^

      @ Glimpse : Je suis naturellement porté vers les mâles de toute façon ^^ Les minettes ne sont donc pas câlines ?

      @ Kynseker : Quand tu n'as aucune implication, c'est en effet très agréable de se placer comme observateur et de regarder la basse cour caqueter en coeur. Mais lorsque les piranhas sont tes collègues ou futurs collègues, l'aquarium sent tout d'un coup le fumier.

      @ Pianiste : P pour Peleas & Méllisande ? D pour Daphnis & chloé ? W pour la Walkyrie ?
      Tu oublies aussi Colette qui a beaucoup et magnifiquement écrit sur ses compagnons à 4 pattes.

      @ Bashô : Et que disait Kissinger ?
      S'agissant des mondanités, à ce niveau là ce n'est même plus de la politique : on est dans la pure théâtralité.

      @ PascalIR : J'ai lu ça oui. D'ailleurs à chaque fois ça me file la banane ! Je suis avec grand intérêt les aventures de ton héros de chat et son papa gaga ! :D

      @ Khey : Idéalement, oui. Ca coûte quand même horriblement cher un chartreux. En attendant je me console à la chartreuse ^^

      @ Fabisounours : C'est pas encore fait hein ^^

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    21. @ Endim : Bah merci ! C'est vrai pour Proust, même s'il raconte cela bien mieux et plus longuement que moi.
      Pour l'instant mes plantes vertes se portent pas trop mal, à l'exception de mes monstroplantes de lotus qui se sont suicidés. Je devrais être paré pour un matou, non ?

      @ Bénédicte : Même si on leur coupe les coucougnettes ? Je passe mon tour pour les soirées télé hivernales : j'ai pas de télé ^^

      @ Nigloo : Ce sont mes parents qui ont un labrador. La pauvre bête serait bien en peine dans mon appartement. Là bas il est à la campagne, au milieu des champs, et il peut aller et venir à sa guise, même s'il est moins gaillard qu'avant. Ca reste quand même un bon gros toutou.

      @ Karedig : Oui, c'est un point à étudier. J'ai quelques ami(e)s à chat qui pourront s'en occuper si jamais je venais à m'absenter plus d'1 ou 2 jours. Chaque chose en son temps !

      @ Méchant Chimiste : Mais enfin, comment ne pas être attendri par le regard puissamment innocent d'un chaton crô crô crô mignon ? ^^

      @ Flavien : Tu peux commenter aussi longuement que tu veux, prends la place qu'il te faut, dans la limite de 4.096 caractère : mon commentaire précédent en réponse était trop long, j'ai du le couper en deux !
      Mes grands parents avaient un tigré roux qui trainait chez eux par intermittence. On n'a jamais vraiment réussi à l'apprivoiser. Il est toujours resté très sauvage, même si câlin par intermittence.

      @ Kingluther : Maman, c'est toi ? ^^

      @ Blau : Arf... le pipi de chat, j'y avais pas pensé. Le canapé en cuir, je redoute un peu les coups de griffe. Je vais acheter quelques plaids chez l'ami Suédois histoire de le protéger un peu.
      Pour les commentaires c'est vrai que toutes les balises ne fonctionnent pas, c'est très dommage. Il faut se limiter aux < b > et < i >. Même le target="blank" est rejeté. Snirf !

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    22. Un chat... Toujours! Y'en a trois chez nous! Et les tigrés ne sont pas plus tarés que les autres.

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