Hier soir j'étais invité à la soirée de S qui arrosait ses trois fois dix printemps. L'idée d'aller à cette soirée me procurait un sentiment mitigé entre d'une part l'envie de me brûler quelques neurones, car S et son copain savent faire la fête, et une certaine forme d'appréhension, pour avoir déjà fait une soirée chez eux d'où j'étais ressorti mi-figue mi-raisin. Alors que je chevauchais mon vélo pour rentrer chez moi et que la fraîcheur de la nuit me faisait recouvrer un semblant de lucidité, je me disais que non, les raisons qui m'avaient sur le coup fait apprécier cette soirée n'étaient pas bonnes,et que le bilan était bien plus mitigé.
Ma rencontre avec S remonte à il y a un peu plus d'un an, sur un site dédié aux grands garçons. Nous nous sommes vus quelques fois. S est un garçon gentil quoiqu'il ne veuille pas l'admettre et camoufle sa timidité et son mal être certain derrière une arrogance acide confortée par sa robuste constitution. S est donc un garçon gentil mais qui ne veut pas le montrer. Mes rencontres avec lui vont en s'espaçant chaque fois d'avantage au point que je ne me souviens pas de combien de temps s'est écoulé depuis notre dernière. Hier soir donc il fêtait son anniversaire, soirée à laquelle j'avais accepté d'aller, plus pour lui faire réellement plaisir que par pure conviction. Là est mon premier tort.
Les soirées futiles ont du bon. On boit, on fume, on s'explose la tête avec des pétards, on dit des bêtises, on se confond en futilités, on fait un peu sa connasse et sa crâneuse. C'est plutôt agréable. Surtout lorsque l'on retrouve des personnes que l'on a déjà croisées par le passé au même endroit et avec lesquelles on rigole comme des pouffiasses, d'ailleurs ça n'a pas manqué : je ne crois pas avoir autant fait ma connasse que depuis des lustres. Et pourtant je ne suis pas sûr d'avoir aimé cette soirée.
Une soirée ou la majorité des gens se connaissent parce qu'ils ont déjà couché ensemble. Une soirée où l'on a l'impression de surfer sur un site de rencontres au détail près que l'on a les gens en face de soi qui ne peuvent plus se cacher derrière leur écran. Ca a un coté cocasse dans le fond. Une soirée où l'on parle de tout mais surtout de rien. Une soirée où l'on ne rencontre véritablement personne, ou l'on n'apprend rien. Enfin, si : j'ai découvert l'étymologie du mot "cannibale" ce qui est déjà quelque chose, sans que cela représente réellement beaucoup. Une soirée où l'on se vide la tête et où l'on se remplit l'estomac d'alcool.
Le comble de l'absence de rencontre est toutefois atteint lorsque l'un des invités joue à l'ingénue et feint de ne connaître presque personne, alors que nous nous sommes pourtant déjà rencontrés dans une promiscuité sans équivoque et nous sommes fait bien plus qu'une simple bise sur la joue. Lorsque autrui n'est rien d'autre qu'un objet sexuel interchangeable, sans consistance, sans âme, sans humanité. Une chose. Même si en réalité je m'en fous, ça m'a profondément vexé de ne même pas avoir droit à un simple bonjour ni même à un simple regard, fut-il placide et bovin, de la part de ce grand garçon qui parle beaucoup et fort en vomissant partout sa suffisance presque hautaine si elle avait été profondément sincère. La courtoisie connait un service minimal il me semble.
Ce soir j'ai réalisé que le monde de S ne me plaisait pas, qu'il représente en grande partie tout ce que je n'aime pas : l'individualisme, les faux-semblants, l'artificialité, la fausse convivialité. Une bonne soirée pour de mauvaises raisons. Car demain il n'en restera rien, pas même le prénom de quelqu'un que j'aurais envie de revoir, ne serait-ce que pour bavarder autour d'un café. Une soirée mi-figue mi-raisin. Je ne suis certainement pas meilleur qu'eux. Ni pire. Ce n'est d'ailleurs pas forcément une question de personnes, mais plutôt de contexte.
En partant j'ai dit "au revoir" à S. Je l'ignorais mais je crois que c'était la dernière fois.
Ma rencontre avec S remonte à il y a un peu plus d'un an, sur un site dédié aux grands garçons. Nous nous sommes vus quelques fois. S est un garçon gentil quoiqu'il ne veuille pas l'admettre et camoufle sa timidité et son mal être certain derrière une arrogance acide confortée par sa robuste constitution. S est donc un garçon gentil mais qui ne veut pas le montrer. Mes rencontres avec lui vont en s'espaçant chaque fois d'avantage au point que je ne me souviens pas de combien de temps s'est écoulé depuis notre dernière. Hier soir donc il fêtait son anniversaire, soirée à laquelle j'avais accepté d'aller, plus pour lui faire réellement plaisir que par pure conviction. Là est mon premier tort.
Les soirées futiles ont du bon. On boit, on fume, on s'explose la tête avec des pétards, on dit des bêtises, on se confond en futilités, on fait un peu sa connasse et sa crâneuse. C'est plutôt agréable. Surtout lorsque l'on retrouve des personnes que l'on a déjà croisées par le passé au même endroit et avec lesquelles on rigole comme des pouffiasses, d'ailleurs ça n'a pas manqué : je ne crois pas avoir autant fait ma connasse que depuis des lustres. Et pourtant je ne suis pas sûr d'avoir aimé cette soirée.
Une soirée ou la majorité des gens se connaissent parce qu'ils ont déjà couché ensemble. Une soirée où l'on a l'impression de surfer sur un site de rencontres au détail près que l'on a les gens en face de soi qui ne peuvent plus se cacher derrière leur écran. Ca a un coté cocasse dans le fond. Une soirée où l'on parle de tout mais surtout de rien. Une soirée où l'on ne rencontre véritablement personne, ou l'on n'apprend rien. Enfin, si : j'ai découvert l'étymologie du mot "cannibale" ce qui est déjà quelque chose, sans que cela représente réellement beaucoup. Une soirée où l'on se vide la tête et où l'on se remplit l'estomac d'alcool.
Le comble de l'absence de rencontre est toutefois atteint lorsque l'un des invités joue à l'ingénue et feint de ne connaître presque personne, alors que nous nous sommes pourtant déjà rencontrés dans une promiscuité sans équivoque et nous sommes fait bien plus qu'une simple bise sur la joue. Lorsque autrui n'est rien d'autre qu'un objet sexuel interchangeable, sans consistance, sans âme, sans humanité. Une chose. Même si en réalité je m'en fous, ça m'a profondément vexé de ne même pas avoir droit à un simple bonjour ni même à un simple regard, fut-il placide et bovin, de la part de ce grand garçon qui parle beaucoup et fort en vomissant partout sa suffisance presque hautaine si elle avait été profondément sincère. La courtoisie connait un service minimal il me semble.
Ce soir j'ai réalisé que le monde de S ne me plaisait pas, qu'il représente en grande partie tout ce que je n'aime pas : l'individualisme, les faux-semblants, l'artificialité, la fausse convivialité. Une bonne soirée pour de mauvaises raisons. Car demain il n'en restera rien, pas même le prénom de quelqu'un que j'aurais envie de revoir, ne serait-ce que pour bavarder autour d'un café. Une soirée mi-figue mi-raisin. Je ne suis certainement pas meilleur qu'eux. Ni pire. Ce n'est d'ailleurs pas forcément une question de personnes, mais plutôt de contexte.
En partant j'ai dit "au revoir" à S. Je l'ignorais mais je crois que c'était la dernière fois.
J'ai l'impression que tu décris des gens que j'ai dû croiser il y a longtemps dans une vie antérieure. Je ne regrette pas cette vie-là... Mais je vous parle d'un temps...
RépondreSupprimerOui, il y a des soirs comme ça où l'on se dit qu'un bon bouquin ou un bon film aurait été préférable.
RépondreSupprimerMais ce que tu décris c'est aussi ton comportement qui semble être à l'aune de celui des autres participants. Alors est-ce S qu'il faut fuir ?
Une soirée connasse-cocasse... Je suis assez d'accord avec François le Niçois : il y a dans ton texte une forte amertume vis à vis de ton propre comportement. Envie de passer à autre chose ? De te tourner vers d'autres personnes, d'autres horizons ?
RépondreSupprimerCeci dit, il n'est pas toujours besoin d'aller en soirée pour se rendre compte que nous vivons parfois dans un monde de "non-rencontre" absolue.
Tu as passé une soirée GAY en résumé mon cher TM ;)
RépondreSupprimerJe ne sais pas pourquoi, mais je sens qu'on aura droit à une photo d'un petit chat demain !
RépondreSupprimer:)))
Bon Dimanche TM.
C'est déjà une bonne chose d'être conscient de ce qui vous rapprochait les uns les autres et de l'assumer. Ca n'en fait pas une soirée idéale, mais c'est aussi ce genre de moment qui permet parfois de mieux prendre conscience de ce qu'on veut ou pas.
RépondreSupprimerJ'ai bien aimé ton texte, qui, puor des raisons différentes chez moi, restitue si bien la vanité, voire la vacuité de certaines de mes soirées où je vais sans conviction, qui ne donnent envie que de se refugier aussitôt dans un silence... prolongé, la distanciation nécessaire pour comprendre qu'il est terrifiant ce sentiment de dire au-revoir en pensant adieu..., cela m'arrive de plus en plus souvent. Je me dis que je ne devrais pas faire l'effort d'y aller, chez ces copains-là, pour des soirées bulles où pas un visage, familier ou non, ne va accrocher mon regard du moment, noyé dans ces faux-semblants sans lendemain, où je me demande pourquoi j'ai été invitée et ce que j'y fais... Ou alors devrais-je seulement avoir l'honnêteté d'admettre que, tout simplement, c'est moi qui n'aime plus ces soirées-là, que les gens n'y sont pour rien, ils n'ont pas changé, eux... Allez, TM, demain sera un autre jour, en plus le soleil brille !!!
RépondreSupprimerJe suis du même avis que Loup : le mérite de la soirée aura été de t'ouvrir un peu plus les yeux (encore qu'ils étaient certainement déjà ouverts) sur une réalité qui, finalement, ne te plaît pas plus que ça... Il me semble avoir lu un billet sur une précédente soirée dont tu étais ressorti un peu dans le même état : même contexte ?
RépondreSupprimerAu moins maintenant tu sais que tu n'aimes être un homme objet, c'est un début ;-)
Fuyez !
RépondreSupprimer@ L'Ours : Si c'est ça une soirée gay, je redeviens hétéro ! Mais rassurez vous chers amis gays, ces soirées là existent aussi chez les hétéros et tout autre groupe social qui existe :les faux semblants et les faux culs sont une composante de la nature humaine et reconnaissez le, comme je l'admets : on a tous été ce S ou cet homme hautain qui n'a pas daigné jeter un regard sur TM...
RépondreSupprimerAllez flagellons nous un bon coup et essayons de ne plus l'être!!!
@ Revigo : C'est un fait et j'y pense sincèrement à le redevenir parfois... Si j'en avait le temps je ferai une étude sur mes "semblables sexuels" et je suis prêt à parier que le résultat serait le suivant : Chez les gays il y a beaucoup plus de "faux semblants et de faux culs". ;)
RépondreSupprimer@ Eric : Le temps d'avant... avant que tu ne décides de partir vivre sur ton caillou, loin des turpitudes bruyantes je suppose.
RépondreSupprimer@ François : Tu poses la bonne question. Est-ce bien S qu'il faut fuir ou autre chose ? Je ne sais pas trop ce qu'est cet autre chose (un relent de ce "milieu" dans lequel j'éprouve toutes les difficultés à me sentir vraiment à l'aise ?) mais à défaut de l'avoir clairement identifié rien ne coûte de prendre quelques "précautions".
@ Ek91 : Amertume ? A vrai dire je n'en sais rien. Car je me suis plutôt amusé durant cette soirée. Ce sont plutôt certains événements qui m'ont laissé amer. Quant à passer à autre chose, je prendrai plutôt le problème à l'envers : ce type de soirée correspond à exactement "autre chose" en comparaison de ce que je pratique habituellement.
@ L'Ours : Franchement si toutes les soirées gay que tu as passé se sont déroulées de cette façon, si tous tes amis gays sont des faux-cul hypocrites, je te plains sincèrement. Et puis entre nous, "soirée gay" ... mais quelle horreur cette expression !
@ Gildan : Pas de chaton demain a priori. Cela dit, on ne sait jamais :) Belle journée à toi aussi.
@ Loup : J'avais déjà eu un tour de rodage l'an passé et m'étais donc parfaitement préparé à l'éventualité d'une récidive. Je me souviens avoir alors subi quelques premières minutes de très fort malaise.
@ Colibri : Tu as probablement raison. Réapprendre à dire "non" et ne pas se faire du mal inutilement. A vrai dire je suis un peu paumé car malgré tout, je me suis bien amusé dans cette soirée. L'amertume ou le sentiment d'insatisfaction vient probablement de ce qu'il n'en restera rien, aucune amitié nouée ni développée. Une soirée humainement stérile.
@ Glimpse : Effectivement, ouverts ils l'étaient. Je crois que, comme certains plats, la première bouchée ne suffit pas à dire si l'on aime ou pas et qu'il faut y revenir pour affiner son jugement. Dans un autre billet j'avais évoqué les sorties dans le milieu. Ici le cas était un peu différent. On pourrait la qualifier de soirée privée du milieu hors milieu. Ou du moins une fraction du "milieu". Bref toujours est-il que le résultat ne m'est pas concluant.
@ Karedig : C'est clair, net et précis ! J'aurais bien aimé quelques développements explicatifs. Par mail peut être ?
@ Revigo : J'ose espérer que ce n'est pas l'apanage du "milieu". Tu as raison, on a tous certainement été un jour ces personnes dont je parle. C'est peut être aussi ce qui véhicule et distille une certaine amertume dont parlait Ek91 dans son commentaire.
Avec ce billet, sans même que tu le saches, tu confortes plein de choix que j'ai faits et c'est rassurant. Les soirées pétasses gay alcoolisées, ça a quelque chose de très attirant mais il n'en ressort rien à part, dans mon cas, un dégoût de moi-même.
RépondreSupprimerJe ne me souvenais plus lequel de mes blogueurs préférés était Toulousain!!! J'aurai mieux fait de m'en souvenir avant... depuis une semaine dans la ville rose... ville où j'ai vécu quelques années il y a de cela bientôt 20 ans!
RépondreSupprimerJe ne me souvenais plus qu'elle était aussi agréable à vivre!!!!!!!!!!!!!!
Sachant que j'ai traîné en solitaire tout le week end j'aurais mieux fait de t'inviter (en tout bien tout honneur) au restaurant!
Au risque pour moi de te faire passer une aussi mauvaise soirée que celle que tu décris!
Pour le reste : je partage l'analyse de Revigo...
J'avoue que je ne sais pas comment je réagirais si j'étais invité à ce type de soirée dont on me tient d'ailleurs éloigné avec soin semble-t-il, sans doute parce qu'on sait mon aversion pour un certain milieu.
RépondreSupprimerSurtout qu'ici aussi, tout le monde connait tout le monde, c'est presque un baisodrome au point parfois de tomber sur un mec qui te fait le résumé des performances et contre-performances de machin ou truc.
Tu n'as pas eu de chance c'est tout. J'ai fait déjà des soirées "gay" à mourir d'ennui où il n'y avait pas d'échanges. La superficialité ça va cinq minutes (je suis pas le dernier pour faire ma connasse) Mais bon... Souvent on trouve un autre un peu perdu, d'être désolé d'être là et la conversation s'installe. Pas besoin de parler de philosophie mais juste échanger.
RépondreSupprimer@TM : c'est bien pour ça que j'ai fait le tri et que j'évite le milieu à présent ;)
RépondreSupprimerMaintenant dire que tu me plains pour ce genre de chose me fait penser que l’expression est un peu disproportionné... Heureusement pour moi je n'ai que très peu d'ami gay et je ne m'en porte pas plus mal.
alors si j'ai bien compris, je n'aurai rien raté en n'ayant jamais connu de telles soirées!!^^
RépondreSupprimerPour moi, une autre planète.
RépondreSupprimerMoi j'aimerai bien connaître au moins une fois ce genre de soirée ;-)
RépondreSupprimerKynseker : Le boycott n'est peut être pas la meilleure solution. Si je dépeins celle-ci de façon plutôt pessimiste, j'ai déjà passé des soirées connasse-alcoolique absolument mémorables et discuté avec des gens drôles à mourir ! Le problème de cette soirée venait plutôt de la nature particulière des invités du soir : avoir déjà plus ou moins tous couchés les uns avec les autres auparavant.
RépondreSupprimerNicolas : Et donc, tu m'invites chez Sarran samedi prochain c'est ça ? :D
Jerem : Tu as raison sur un point : il y a des milieux dans le milieu. Ce qui est bien normal d'ailleurs. Tout cela reste une affaire de personnes, avant tout.
PascalR : Absolument : échanger et rencontrer. Enfin, échanger autre chose qu'une pelle ou une blenno ! :D
Nigloo : Chacun son truc. S'il le faut ça te plairait, mais j'ai comme un doute. Quoique, certaines personnes n'avaient pas plus de conversation que Clapotas. Alors...? ^^
S./Gay Culte : J'en connais qui sont fans. Ca me rappelle certaines soirées étudiantes que j'avais pu faire il y a quelques années. La complicité des copains en moins, cette fois-ci.
Seb67 : Tu n'as donc aucun ami ? :D
Oui, comme tout le monde, j'ai l'impression d'avoir déjà vécu cette soirée... Une soirée vide de sens pendant laquelle je ne pense qu'à une chose: retrouver mon chat qui, lui, a du sens et une consistance pour moi. Dans ces moments là j'ai l'impression d'être l'associable du groupe. Mais en fait, tu es peut-être dans le vrai, je n'aime tout simplement pas le monde qui gravite autour des gens auxquels je pense. C'est assez réconfortant en fait.
RépondreSupprimerUne soirée n'apporte pas obligatoirement une amitié,de même qu'une partie de jambes en l'air n'entraine pas forcément un amour éternel.
RépondreSupprimerLe secret est peut-être de ne pas demander aux autres plus qu'ils ne peuvent donner. :)
J'habite dans le marais depuis 2 ans, il m'arrive de participer à ce type de soirée de temps à autre (pas toutes les semaines) et je dois dire que je m'y amuse bien en général. C'est peut être dû au fait que j'y ai 2-3 amis sincères qui ne me jugeront pas malgré la connerie que j'afficherai fièrement.
RépondreSupprimerJe me trompe peut être mais je me dis que ce n'est pas la dernière soirée de ce type à laquelle tu participeras. Parce que comme tu le dis, tu t'es beaucoup amusé et parfois cela fait du bien de se lâcher. Ce qu'il t'a manqué dans cette soirée, c'est peut être un ou deux vrais amis pour avoir des moments de complicité réelle, des sourires de connivence te rappelant que tout cela est superficiel mais au combien amusant.
Ce qui t'a manqué également dans cette soirée, c'est peut être une affection dont tu aurais particulièrement besoin actuellement ? Si c'est le cas, on se sent effectivement incroyablement seul en ressortant de ce type de soirée. Alors que l'on recherche du contact humain, on ne ressort avec rien.
Ce n'est peut être tout simplement pas le moment pour toi.
(Allez, tu ne vas pas finir comme une grand mère avec ton chat. N'est ce pas Ditom ?)
Ditom : C'est réconfortant de lire des échos à mon ressenti aussi.
RépondreSupprimerNachu : Ne te méprends pas, je ne demande ni amitié ni amour. Juste un peu de complicité.
Harry : Tu as raison sur toute la ligne. Non ce n'est certainement pas la dernière soirée de ce type à laquelle je participerai car en effet je m'y suis amusé (et j'ai aimé ça). Et oui, il m'a manqué ce soir là un (une) pote avec qui faire l'andouille en toute impunité, un visage amical qui aurait cherché mon soutien autant que j'aurais pu le soutenir.
Rien à voir..je te conte une petite histoire.... un stage d'entreprise, très convivial...style on se tutoie et on se tape sur le ventre à la fin.... et le lundi je vois un collègue dans l'ascenseur... "tu vas bien"... il me regarde... "très bien et.. vous ?"...
RépondreSupprimerjuste pour dire que les cons sont partout et pas que chez les gays !!
Je te comprends: j'aime la superficialité à petite dose, mais quand c'est trop, je me dis que j'aurais du rester chez moi à bouquiner, ou me reposer ! Mais on avance et on se construit à tout âge ;)
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