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  • 21 avril 2021

    Des jours comme aujourd'hui

    Il y a des jours comme aujourd'hui qui me font me sentir totalement bête, nul, incapable de réfléchir. Un esprit vide et stérile usurpant la place d'autrui. Une baudruche. 

    Une illusion.

    Il y a des jours comme aujourd'hui où le stress me ronge les os et les sangs, jusqu'au malêtre. 

    Jusqu'à la nausée. 

    Ces jours comme aujourd'hui me montrent avec une certaine violence qu'il me faut vraiment travailler mon rapport au conflit, à l'estime de soi, et au lâcher prise.

    Sérieusement.

    Ces jours comme aujourd'hui, je me demande si je suis réellement fait pour ce que je fais dans la vie, et s'il ne faudrait pas changer, avant de crever d'un infarctus.

    Ou d'autre chose.

    Un jour comme aujourd'hui, j'ai regardé pour la première fois les noms des psychologues à portée de main. 

    Car des jours comme aujourd'hui, il y en a déjà eu beaucoup. Et je me demande si je serai longtemps capable de les supporter.

    Encore et encore.

    Et j'ai bien peur que la réponse soit non.
    Des jours comme aujourd'hui.

    8 commentaires:

    1. Mais ... c’est finalement le travail d’une vie que d’assumer ces plongeons. On sait bien que remonter sera toujours possible même si on sait aussi par expérience qu’on ne sera jamais intact.
      Il y a des jours comme ça où on voudrait juste un peu de répit ... mais il y a aussi des jours comme ça où l’on se dit que demain le soleil se lèvera quand même. Je t’embrasse (ça n’aidera pas immédiatement mais ça ne peut pas faire de mal)

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      1. Merci pour tes mots. Il y a des jours où l'on se demande - encore une fois - si ce que l'on fait nous convient vraiment et nous offre l'épanouissement dont on a besoin. Et ce jour-là, la goutte de trop nous fait comprendre que la réponse est vraiment "non"...

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    2. Visiblement, ce mal-être est ancien et dure. Il fût un temps où je considérai que les amis proches pouvaient aider suffisamment quelqu'un à s'en sortir et que le recours à un tiers (psy) était un constat d'échec. Mais, la vie passant, j'ai pu constater que des amis en mal-être (sans qu'aucune situation objective ne le justifie) ne pouvaient s'en sentir uniquement avec nos conseils et démonstrations d'amitié. Recourir à un psychologue du travail n'est peut-être pas une mauvaise idée.
      Pour info :
      https://www.psy-du-travail.fr/2019/03/05/ce-qui-vous-attend-lors-du-premier-entretien-avec-votre-psychologue-du-travail/

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      1. Merci, c'est en effet la piste que j'explore en ce moment. Pour le travail mais pour beaucoup d'autres choses que je croyais pouvoir affronter seul.

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    3. Courage , c'est le printemps , le déconfinement approche et avec le vaccin ...

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    4. Bien sûr j’ai envie de te dire : arrêtes de douter, tu es un mec en or, avec du talent, des qualités et des défauts, comme tout le monde. J’ai aussi envie de te dire merci parce que parler ouvertement de tes doutes, m’apporte une part de réconfort et me fait me sentir moins seul (l’étrange sentiment de solitude, pour moi, bien plus fort que le sentiment d’imposture). J’ai aussi réalisé qu’en 2013, il y avait plus de commentaires et que tu répondais à ceux-ci. Aujourd’hui on se disperse sur tellement de « réseaux », qui nous font croire (et en fait nous ordonnent presque) qu’il faut accomplir tel ou tel truc dans la vie, avoir un corps parfait, être riche.... c’est peut-être ça l’imposture ?

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      1. Merci pour tes gentils mots.

        En effet, à une époque les commentaires allaient bon train et la discussion se prolongeait à travers eux. C'était toute la richesse des blogs, outre qu'ils permettent de s'exprimer longuement, d'une traite et qu'il est possible d'y retrouver ses petits. Un copain me faisait remarquer, il y a quelques temps déjà, que les blogs étaient morts de paresse. Paresse des blogueurs, qui préfèrent pondre trois fois cent quarante caractère à un billet beaucoup plus construit ; paresse des lecteurs, qui ne prennent pas le temps de lire dès que le texte dépasse dix mots. Je reconnais que je suis à la fois l'un et l'autre.

        Ta remarque sur l'imposture me parle beaucoup. Une partie du sentiment d'imposture vient de ce que les gens me croient probablement beaucoup plus intelligent que je ne le suis... Et je réalise en te lisant, ajoutant à cela la lumière de toute une accumulation de raz-le-bol de ces derniers temps, que je mène très probablement une partie de ma vie actuelle non pas pour moi, mais pour autrui. Ce qui m'oblige peut-être à tenir la posture du mec intelligent, alors qu'il est en réalité bête comme ses pieds.

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