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  • 30 septembre 2010

    Les 5 incommodités du blogueur

    FalconHill m'a refilé la patate chaude et me demande de décrire quelles sont pour moi les 5 "incommodités" (au sens de  "état de gêne, de malaise physique ou moral, sentiment d'inconfort, causé par une chose incommode, pénible ou importune") du blogueur.  Je ne me lancerai pas dans une analyse théorique de l'incommodité bloguesque en général (mais vous savez que j'en serais hélas capable ...uf !) et me contenterai de répondre à la question : qu'est-ce qui m'incommode ou m'incommoderait en tant que blogueur, en cinq points. C'est parti !

    1/ La panne d'inspiration
    Elle est d'un classicisme navrant, désolé de commencer ainsi cette revue.
    La panne d'inspiration peut être de plusieurs sortes. La plus commune c'est le trou, on ne sait pas quoi raconter, parce que notre quotidien semble aussi morne, insipide et plat qu'un morceau de David Guetta. L'angoisse monte au fur et à mesure que les jours passent et que l'on contemple passivement le blog sous alimenté se racornir par tous les bouts. Alors on cherche une idée, on se torture l'esprit parce que l'on veut écrire. Ecrire ? Mais écrire quoi ?
    L'autre type de panne d'inspiration n'est pas tant que l'on ne sache pas quoi écrire mais plutôt qu'on ne trouve pas comment l'écrire. Et ça c'est terriblement incommodant que de sentir les idées se bousculer sans parvenir à y mettre de l'ordre et trouver les mots justes pour s'exprimer avec le ton adéquat. On commence à coucher des mots sur la page blanche, puis l'on s'arrête, on relit les quatre phrases posées, on trouve ça nul, ça ne sonne pas, c'est trop dans le pathos ou pas assez introverti, c'est minable. On efface. On recommence, on re-efface, on re-écrit, on re-re-efface... encore et encore. Mais ça ne va jamais. Alors on enregistre un brouillon de brouillon en espérant que le billet s'écrira tout seul, ce qui n'arrive jamais. Et puis un beau jour, on réouvre le résidu de machin et là, pof ! le billet est mûr, les mots jadis hésitants coulent tout seul, les phrases s'alignent, les idées se dévoilent, les doigts courent sur le clavier : le billet est là. On est heureux.

    2/ Se faire piller
    Sachez qu'il existe sur le net une race de "blogueurs" sans foi ni loi qui pillent les blogs des autres pour alimenter le leur à l'aide d'écrits dont ils sont incapables, et surtout sans citer leur source. Matoo s'en est récemment ému.
    C'est une chose qui ne m'est encore jamais arrivée. Sûrement mon style inimitable ferait périr la supercherie en moins de temps qu'il n'a fallu au pirate pour me copier coller (hu hu hu, c'est bon de se la pêter parfois). N'empêche que ça me ferait bien chier de découvrir ailleurs des morceaux de mon chez moi, qu'un autre s'approprie indument une expression personnelle qui lui est totalement étrangère.

    3/ Voir ses statistiques baisser
    Même si l'on écrit avant tout pour soi même - c'est du moins ainsi que je conçois cette activité parfois envahissante à laquelle je m'adonne avec plaisir - le blog comporte une part narcissique : celle de se savoir lu, source d'ivresse infinie louée naguère par Corto.
    Cela se traduit de différentes manières et en premier lieu par les commentaires sous les billets qui sont autant de témoignage que ce que l'on a écrit a été (plus ou moins) lu et a plu. Mais il y a aussi les redoutables statistiques, celles que tout blogueur (détrompez-moi si ce n'est pas le cas) consulte une à plusieurs fois par mois/semaine/jour/heure (rayez les mentions inutiles) pour voir la progression du nombre de pages consultées et l'évolution de la fréquentation de sa page. Il est plaisant de voir la courbe suivre une tendance ascensionnelle régulière, quelqu'en soit la pente. L'important c'est que ça grimpe, signe évident de la vitalité du blog. Mais lorsque tout d'un coup un petit trou un se forme, tel une blasphématoire trace de pneu sur l'épure rebondie d'un boxer de coton blanc, c'est l'inquiétude. Et lorsque le nid de poule devient gouffre abyssal, le drame devient apocalypse. En cet instant dramatique tout n'est plus que cris, pleurs, larmes, grincements de dents. Mais pourkwaaaa on me lit pluuuus ?
    Ô rage ! ô désespoir ! ô statistiques ennemies !
    N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
    Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
    Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
    Mon bras qu'avec respect toute la blogosphère admire,
    Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
    Tant de fois affermi le trône de son roi,
    Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
    Ô cruel souvenir de ma gloire passée !
    Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !


    (d'à peu près Corneille)

    4/ Les commentaires qui disparaissent
    C'est pas franchement dramatique mais je trouve ça furieusement incommodant. Hélas ce sont des choses qui arrivent parfois sur les plateformes de blogs. Celui-ci n'a pas échappé à cette petite avarie dont furent victimes quelques jolis commentaires qui prolongeaient agréablement le billet par des réflexions personnelles et/ou poétiques de premier choix et qui par la magie noire de quelque poltergeist du net (encore eux !) se sont volatilisé dans l'éther cybernétique.

    5/ Ne pas réussir à commenter chez les autres
    Hé oui, pour moi cela fait partie intégrante de l'activité de blogueur. On écrit certes, mais on lit aussi ce que les autres écrivent. Billets légers ou billets engagés, souvent l'ailleurs nous fait réagir. L'envie de répondre est souvent là. Parfois j'aimerais bien m'exprimer mais les idées ne sont pas claires, les mots ne viennent pas alors que j'aimerais donner une répartie brillante, ou alors le billet provoque des réactions contradictoires dans mon esprit confus. Vous connaissez le refrain : "ce qui se conçoit clairement..." D'autres fois je tombe sur un billet magnifique qui me touche mais qui ne susciterait qu'un fade "très joli billet" un peu honteux, incapable de pouvoir en dire davantage ni expliquer en quoi ces mots m'ont touché plus que d'autres. Je trouve cela très frustrant.

    Allez hop, on continue : Christophe, Gouli, Christophe, Ek91, Alban,

    26 commentaires:

    1. Je vais prouver tout de suite que le point 5 n'est pas une fatalité ! :P

      Le 1, c'est vrai. Mais l'inspiration finit toujours pas revenir. Depuis 8 ans que je blogue (déjà), j'ai des moments d'intense activité (un billet par jour) et d'autres où je n'ai rien à dire. Mais je triche: il m'arrive de reprendre la semaine écoulée avec une rafale de billets. Comme ça, ça ne se voit pas. ;)
      Tant que c'est un plaisir d'écrire, ce n'est pas bien grave.

      2 - Ca ne m'est jamais arrivé. Ou alors je ne m'en suis pas rendu compte. Et après tout, je m'en fiche. L'original est toujours plus intéressant que la copie.

      3 - Je vais t'étonner, mais je ne regarde jamais mes statistiques. Je ne cherche surtout pas à être lu par le plus de monde possible, parce qu'il y a des risques quand on s'expose. J'écris d'abord pour moi, je crois, et pour ceux qui me lisent. J'ai connais beaucoup de mes lecteurs "en vrai" (à commencer par Papa et Maman :P ).

      Sinon, bloguer vaut bien la peine de surmonter ces incommodités. On rencontre des gens super chouettes, grâce aux blogues. :)

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    2. Moi j'en ai une 6ème: se faire refiler une chaine.lol

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    3. Tout a fait d'accord avec Christophe. Pffff. Mais comme je suis gentil je vais essayer.

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    4. Moi, je détrompe le numéro 3! Ca fait des mois, pour ne pas dire des années, que je ne consulte plus les statistiques. D'ailleurs, je ne crois pas avoir d'outils statistiques sur le blog, depuis que je suis passé à dotclear 2! En revanche, l'indicateur de lecture est le commentaire...

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    5. Parole de novice (en un mot)

      La panne d’inspiration : Mais quand on n’a pas d’inspiration, quand on n’a rien à dire il vaut mieux se la fermer. Ce n’est manifestement pas ton cas pour notre plus grand bonheur. Ce n’est pas un devoir, une obligation de tenir un blog, cela doit être un plaisir et une conception laborieuse mène à un texte laborieux. Comme tout plaisir, il faut écrire le blog en sachant parfois prendre un peu de recul … Enfin je n’en suis pas sûr, je dis ça comme ça moi …


      Se faire piller : Ça à peut aussi être une forme de consécration. Cela dit pour moi ces pilleurs sont des être mystérieux et incompréhensible … Que cherchent-ils ? De toute façon le copier coller est une base de l’informatique, on n’y peut rien c’est comme ça !



      Voir ses statistiques baisser : Je ne savais pas que ça existe, et je vais immédiatement consulter les miens ce qui va me permettre de très bien dormir, j’en suis sûr !

      Aux blog bien nés, la valeur n’attend point le nombre connecté
      ( D’après un oiseaux de mauvais augure).

      Les commentaires qui disparaissent ou se modifient : c’est un réel problème, j’ai fait un excellent commentaire hier sur la mémoire du net et voilà, c’est devenu un petit texte insipide, je pense que les poltergeists sont là mais n’y revenons pas sinon ils vont me censurer ! (si ce n’est fait !)

      5/ Ne pas réussir à commenter chez les autres : on est bien mal à l’aise pour te dire ici ce qu’on en pense !

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    6. Moi j'en aurai cité un autre qui a déjà failli me faire arrêter plusieurs fois mon blog : le commentateur qui troll tes commentaires avec des commentaires contenant que de la méchanceté gratuite.

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    7. Euh..., c'est à moi que tu demandes d'écrire ? T'es sûr ? ...
      Ben Merci...

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    8. Joli billet avec un sujet finalement simple, pour un blogger.

      Cependant, en tant que lecteur assidu et commentateur occasionnel, je me rends compte que je ne commente pas toujours (faute d'avoir quelque chose de pertinent à ajouter).
      Mais je crois que, ne serait-ce que pour saluer l'écrivain, je le ferai dorénavant plus souvent...

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    9. Bien je vais tenter de le faire... allez hop hop!! eheh Merci pour le tag!

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    10. Plusieurs points de ta liste font partie des raisons pour lesquelles j'hésite tant à m'y mettre! En ce qui concerne les commentaires qui disparaissent, j'avais justement fait un commentaire gentil sur le "branlage neuronal" où je te remerciais parce que ça m'avait bien fait rire, mais il n'est pas apparu :( Sinon, reçois-tu toi aussi, comme Kitt67, des commentaires méchants ou inappropriés, et est-ce que ça demande beaucoup de temps de les modérer?

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    11. très intéressant billet, pour un débutant, d'autant que je ne connais physiquement aucun autre blogueur. J'en apprend beaucoup, au point que je vais peut-être suivre un peu cette chaîne pour en découvrir encore plus.
      Je n'ai pas encore expérimenté la moindre de tes incommodités, on s'en fout d'être un commentateur nul, la preuve!

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    12. Bin moi, je ne me pose pas tant de questions et à mon avis, ça se voit!!;-)
      Ah si, je suis toujours surpris par le nombre de visiteurs et encore plus de pages lues!;-)

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    13. Cher TM,
      je suis jaloux : vos billets suscitent beaucoup plus de commentaires que les miens, malgré des "statistiques" flatteuses (trompeuses ?).
      Cela ne me gêne pas outre mesure : je trouve qu'il y a trop peu de commentaires mais, dans le même temps, je craindrais que le blog ne se transforme en forum et, même si je "poste" (ah, ces termes !) beaucoup, j'aurais bien des difficultés à gérer ça.
      Pour ce qui concerne le pillage, il existe des moyens de se protéger, la date de... la poste faisant foi.
      Sinon, très joli billet.
      Syl.

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    14. Entièrement d'accord avec toi sur le point 5).
      En l'occurrence n'étant pas blogger dans l'âme... ben en fait j'ai pas grand chose à dire !

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    15. intéressant... Je me le garde sous le coude pour un prochain article ;)

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    16. Moi je te dis : aucun commentaire ;-)
      car note parfaite

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    17. Je partage ces réponses aux incommodités du blogueur.
      J'en rajouterai une : la perte (partielle) d'anonymat. Au début, on blogue tranquille, on livre une part de son intimité, de ses histoires personnelles, on raconte des anecdotes peu connues, on transpose parfois des petits secrets. Et puis de plus en plus d'amis de la "vraie vie" vous lisent, des collègues de travail vous identifient, des héros de petits secrets se reconnaissent (et se fâchent), alors on s'auto-censure plus ou moins malgré soi. On se reproche de s'affadir. On se demande jusqu'où l'expérience du blog doit se poursuivre...

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    18. Bô Billet !!!
      "...notre quotidien semble aussi morne, insipide et plat qu'un morceau de David Guetta." j"ai connu ça!
      ;^)

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    19. Zut ! J'ai oublié de dire que la phrase était de toi !
      ;^))
      Bise et bon weekend musical !

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    20. Je dois être un ovni dans la blogosphère : quand je n'ai rien à dire, je me tais, même pendant plusieurs semaines. Les stats, je les consulte de temps en temps, mais franchement je m'en fiche, enfin en tout cas, quand ça baisse, je n'en fais pas une jaunisse.
      La seule chose qui me fasse vraiment plaisir, ce sont les commentaires. J'en avais d'ailleurs fait un (très) long billet qui a connu son petit succès à l'époque ^^
      Enfin, je reste adepte du "bloguer pour le plaisir" et jamais par obligation de pondre coûte que coûte un billet par jour ou tous les 2 jours sur tout et surtout, sur n'importe quoi — un ovni, disais-je...

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    21. Moi, c'est un peu comme deef, quand je n'ai rien à dire je m'écrase, parfois assez longtemps. Et depuis un certain temps, je suis en mode low blogging, alors les stats... Je rejoins aussi Rouge-Cerise et d'autres, le meilleur indicateur de lecture, c'est quand même le commentaire.

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    22. @ FalconHill : Fallait au moins ça pour être à la hauteur du défi !

      @ Olivier : C'est vrai. Outre le plaisir d'écrire, il ya celui des rencontres.

      @ Christophe : Tout dépend laquelle et tout dépend pour qui ^^

      @ Gouli : Ca ne coûte rien d'essayer ;)

      @ Rouge Cerise : Les commentaires sont importants aussi mais j'ai l'impression qu'ils donnent une information autre que celle de la fréquentation du blog.

      @ Pianiste en péril : Je suis d'accord : mieux vaut ne rien écrire plutôt que des conneries insipides. La difficulté que j'évoquais était la situation où tu as envie d'écrire, t'as le clavier qui te démange, mais tu ne sais pas quoi écrire. Je trouve ca assez terrible.

      @ Kitt67 : Tu as déjà essayer la modération a priori tes commentaires ? Ca devrait permettre de supprimer les trolleries indésirables.

      @ Ek91 : Oui oui. Ton billet est d'ailleurs très bien :)

      @ Waquete : Il n'y a pas de mauvais sujet, juste des mauvais billets.

      @ Alban : J'attends :)

      @ Bénédicte : Cela m'étonne. Les disparitions lorsqu'elles surviennent - assez rarement heureusement - n'affectent que des commentaires déjà anciens. si ton commentaire n'apparaît pas c'est qu'il n'a pas été enregistré. As-tu bien entré le capcha ? Pour le reste on peut en discuter par mail, ce sera plus ocnfortable que par commentaires interposés.

      @ Flavien : Tu m'as l'air plutôt aguerri pour un "débutant". Quant aux rencontres, je te souhaite d'en faire.

      @ Nigloo : Be yourself, no matter what they say

      @ Syl : Il est possible d'antidater un billet ou de le faire voyager dans le temps. C'est assez facile.

      @ Kingluther : Globalement ça ne t'arrête pourtant pas souvent ;)

      @ Christophe : Sers-toi ! C'est open bar.

      @ Khey : Tu es bien indulgente !

      @ Karedig : C'est effectivement une autre difficulté. Je préserve au maximum mon anonymat pour ne pas me priver de raconter ce que je veux, dans une relative liberté. Ceci implique de ne faire aucune pub de mon blog auprès de mes proches, même si parfois je brûle d'envie de leur parler de tel ou tel article que j'ai pu écrire ou lire via mon blog. Être blogueur c'est aussi une partie d'abnégation.

      @ Gildan : Il n'a malheureusement pas le monopole de l'insipidité !

      @ Deef : L'essentiel est de continuer à se faire plaisir. Mon plaisir passe par l'écriture, même si j'ai parfois les doigts rouillés. Voir un texte se construire peu à peu, retravailler les phrases, choisir les mots, voilà mon besoin et mon plaisir. Parmi d'autres ^^

      @ Eric : Comme le dirait mon grand ami Cyril L. - cuisinier people qui jure comme une poissonnière - le blog c'est comme la cuisine : c'est comme on aime. Il n'y a pas de mode unique de bloguer. A chacun sa façon, selon ses envies, ses possibilités, ses goûts, ses humeurs. C'est ça aussi la richesse de la blogosphère.

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    23. Plus de trois années de blog derrière moi, "un peu plus" sur mes épaules, t'imagine pas que je vais changer!!;-)

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    24. J'en ai plus pour le moment mais à la base j'aime pas la modération, cela enlève de la spontanéité entre un commentateur et l'auteur du blog

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    25. Il existe au moins une autre frustration: en tant que bloggeur, on en suit d'autres, à peu près logiquement. Et quand on regarde le nombre de billets à lire dans son flux rss qui grandit, grandit, ça aussi, c'est un problème!

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