• A propos
  • M'écrire
  • Facebook
  • Instagram
  • Lutte Nuptiale
  • Premières fois
  • Identités Singulières
  • Twitter
  • 6 novembre 2009

    Vertes et pas mûres

    Le retour des mauvais jours, la grisaille, le froid et la pluie d'automne sont autant d'occasions de rester bien blottis dans sa "maison, sucrée maison" pour de délicieuses séances de galipettes procrastination  dans les bras d'un inconnu devant un bon film, accompagné de quelques douceurs faites maison. Que ce soit Virgile et ses gâteaux italiens, Chondre et son Tiramisù, d'aimables odeurs de caramel et de pain chaud emplissent les blogs ces temps ci.

    Pour ma part, la vision de plants de tomates mourants dans le jardin de mes parents  le week-end dernier m'a aussitôt fait songer à la confiture de tomates vertes que préparait ma grand-mère et dont, étant gamins, nous tartinions copieusement de larges tranches de pain pour notre quatre heure au retour de l'école mon frère et moi.

    La méthode est des plus classique : des tomates vertes coupées en morceaux, un poids égal de sucre, et un citron (ou une orange) également dépecé par kilo de fruit.

    On met le tout à macérer pendant 24 heures puis on cuit gentiment dans la traditionnelle bassine en cuivre pendant.. heu... ben pendant le temps qu'il faut (disons entre 30 et 45 minutes, le temps que le jus de cuisson nappe) en écumant régulièrement.


    La petite astuce de Tambour Major : je cuis en 2 fois. Je donne un premier bouillon que j'interromps dès les premières bulles (le matin avant de partir au boulot) puis je fait réellement cuire le soir pendant le temps nécessaire à l'obtention d'une belle nappe. Ce procédé a l'avantage de permettre un bonne pénétration du sucre au coeur des morceaux (surtout si vous les laissez assez gros) et préserve un peu mieux la couleur verte (à moins que ce soit une illusion d'optique ?).

    Passez le tout au mixer si vous la voulez sans morceaux (mais avec des morceaux c'est tellement meilleur) et hop, on verse dans des pots tant que c'est encore bien chaud ! Sans oublier une étiquette pour se rappeler ce qu'il y a à l'intérieur...

    A savourer directement dans le pot, ou plus sobrement sur des gaufres ou des crêpes.

    On peut aussi s'amuser à jouer quelques variantes : ajouter à la macération quelques lamelles de piment d'espelette pour donner un peu de relief, faire marcer un petit  bouquet de menthe fraîche en toute fin de cuisson pour des saveurs mentholées originales, ajouter un baton de canelle dans le pot... Il n'y a d'autres limites que celles de son imagination.


    Ha, si, tout de même : évitez les rondelles de chorizo...

    3 commentaires:

    1. c'est malin, j'ai faim maintenant!

      RépondreSupprimer
    2. Méchant Chimiste6 novembre 2009 à 16:11

      "Pour se rappeler ce qu'il y a dans le pot."
      ...
      Pourquoi ne pas rendre la chose plus mystérieuse ?
      ...
      'Confit de limaces aux poireaux et au miel.'
      ...
      'Grippe A et son substrat mucillagineux'
      ...
      'Purée de rainettes à la menthe' (Spécial export UK)

      RépondreSupprimer
    3. @ Nadia : Moi aussi ! Ca tombe bien ^^

      @ Méchant Chimiste : Rappelle moi de ne plus manger de confitures chez toi...

      RépondreSupprimer

    Bonjour, vous êtes bien chez Tambour Major.

    Ce billet vous a plu ? Il vous fait réagir ?
    Laissez donc un commentaire grâce au magnifique formulaire mis à votre disposition.

    Z'allez voir, ce n'est pas bien compliqué :

    1) Ecrivez votre petit mot doux dans l'espace de saisie ci-dessus.
    2) Identifiez-vous : sous Sélectionner le profil, cochez Nom/URL.
    3) Saisissez votre nom de scène, votre pseudonyme ou celui de votre chat si c'est ce dernier qui écrit.
    4) Si vous avez un blog, vous pouvez lui faire de la pub en mettant son adresse dans la case URL.
    Sinon passez directement à l'étape suivante.
    5) Cliquez sur Publier.
    6) Tadaaaaaam ! Sous vos yeux ébahis, votre commentaire s'affiche dans toute sa splendeur.

    Elle est pas belle la vie ?
    À bientôt !