• A propos
  • M'écrire
  • Facebook
  • Instagram
  • Lutte Nuptiale
  • Premières fois
  • Identités Singulières
  • Twitter
  • 26 février 2011

    C'est quoi qu'on gagne ?

    A un peu moins de deux jours de la fin du concours lancé le 9 février dernier à l'occasion des deux ans de ce blog, il était temps que je vous parle du somptueux cadeau promis au vainqueur.Car la question m'a souvent été posée par ceux qui ont déjà envoyé leurs réponses : mais, c'est quoi qu'on gagne ? Question totalement légitime il faut le reconnaître.

    Pour être tout à fait honnête je n'avais pas d'idée précise de ce que serait le prétendu somptueux cadeau annoncé. Mais il fallait trouver quelque chose d'un peu racoleur pour attirer le chaland que voulez-vous. On n'attire pas les mouches avec du vinaigre (qui a fait bzzzz ?).

    A l'instar de Lady Di et de son autoradio, plusieurs idées m'ont traversé la tête : un bouquin ? Oui, mais sur quoi ? une bonne bouteille ? Mwoué, mais c'est un peu délicat... Une photo dédicacée ? hu hu hu mais qui en voudrait ? Prêter ma plume et laisser publier quelque chose ici ? Erf... ça fait un peu Tambour Major se la pête tellement qu'il se prend pour une star... déplacé et donc hors de question.

    Après mûre réflexion et en passant devant une célèbre épicerie fine du centre ville, la solution s'est imposée d'elle même. C'est finalement une petite corbeille garnie aux accents toulousains qui récompensera le vainqueur.

    Par accents toulousains, je vous épargne le cassoulet, le confit de canard et la saucisse qui sont aussi peu spécifique à la Ville Rose que des plumes à une poule... sans compter que vous envoyer un kilo de saucisse par la poste est une entreprise un peu risquée que le facteur risque d'apprécier assez modérément. J'ai donc opté pour une déclinaison autour la fleur qui a fait la renommée de Toulouse :  la violette.



    Car ne l'oublions pas, Toulouse est aussi la Cité de la Violette. A l'aube de la première Guerre Mondiale la production locale s'exporte à travers toute l'Europe : des trains partent pour  la Russie, l'Autriche, la Hongrie, l'Allemagne. Des convois sont aménagés pour transporter les fleurs à Londres en moins de 24 heures. En 1950, ce sont environ 400 caissettes de 12 bouquets ( soit environ 5 000 bouquets ) qui partent tous les soirs vers Paris où elles seront redistribuées par des mandataires vers le Canada, l'Afrique, la Suisse, l'Italie,  l'URSS et même les U.S.A.
    Subissant néanmoins un inexorable déclin en raison de l'expansion de la ville et de l'urbanisation des zones de production (aujourd'hui l'autoroute traverse ce qui fut le principal berceau historique de production) la coopérative fondée en 1908 fut contrainte de fermer ses portes en 1983. Pour autant la production n'a pas cessé et aujourd'hui encore, en dépit de nombreux soubresauts, la petite fleur s'exporte dans le monde entier. (source).

    Au menu donc, et de gauche à droite, nous trouvons tout d'abord un sachet de dragées enrobées d'un sucre à la violette. Idéal pour se faire un petit plaisir ou pour accompagner le café du midi.
    Viennent ensuite des fleurs de violettes cristallisées qui égaieront agréablement vos desserts ou pour agrémenter l'heure du thé. Il existe une variété infinie d'utilisations.
    Au centre se niche une fiole de sirop de violette qui transformera un vin blanc perlé en agréable kir par exemple. Mais c'est tout aussi délicieux sur de la glace à la vanille ou quelques gouttes pour métamorphoser une simple crème chantilly...
    Le petit pot recouvert de mousseline là, c'est du confit de violette. Certes on peut en faire de vulgaires tartines, mais sur un morceau de foie gras ou sur du fromage de brebis, moi je ne vous dit que ça !
    Et pour finir, comme nous parlions de thé tout à l'heure, cela tombe très bien car la jolie boite de droite ne contient rien d'autre que du thé noir parfumé à la violette. Oui, je pense à tout. Je suis génial...

    Voilà qui j'espère fera plaisir au gagnant et motivera les indécis à participer. Vous avez jusqu'au 28  février minuit pour  m'envoyer vos réponses ; elles sont assez simples à trouver. Les résultats seront solennellement proclamés en ces lieux le 2 Mars. Alors à vos claviers ! Ca se passse ici.


    Bon week-end à tous !

    10 commentaires:

    1. Mouais, assez simple... pas tant que ça, hein ! Mais je n'ai pas dit mon dernier mot ! ^^

      RépondreSupprimer
    2. Mais je croyais que Toulouse était la ville rose ? Tu n'envoies pas de roses alors à ceux qui n'auraient pas eu la chance d'être désignés vainqueur ?
      Au passage, une bonne bouteille ou un confit de canard, ça n'aurait pas été mal non plus, mais il vaut peut-être mieux venir sur Toulouse pour les déguster en bonne compagnie !

      RépondreSupprimer
    3. Oh oui oh oui, moi j'adore le cassoulet et le confit de canard, mais il faut le manger avec un "local" pour connaître les bonnes adresses.
      En tout cas, je vous le dis tout de suite, c'est moi qui vais gagner, un chamane ayant tué un pigeon l'a vu dans ses entrailles.

      RépondreSupprimer
    4. Moi je suis partant pour une photo dédicacée!! Oups, j'ai oublié de participer au concours!

      RépondreSupprimer
    5. @ Glimpse : Mais j'y compte bien, une fois que tu auras digéré ton bourguignon ^^

      @ Loup : Pas sûr qu'une rose tienne le choc sous plis postal... Quant à la gastronomie, tu as parfaitement compris qu'elle est indissociable de son terroir. A bon entendeur :)

      @ Un autre Fred : Tout pareil que Loup. Quoique si vous vous décidiez à venir sur Toulouse ce n'est pas forcément ce que je vous emmènerai manger. Le cassoulet à Toulouse, c'est comme la sangria en Espagne : il n'y a guère que les touristes qui en consomment ^^

      @ Revigo : Namého... c'est moi qui fait les règles d'abord ! Et puis dépêche-toi de participer... hop hop hop !

      RépondreSupprimer
    6. Faut bien dire que si tu avais choisi le cassoulet en cadeau là j'aurias pensé "il se la pète"... bon je sors....

      RépondreSupprimer
    7. Je trouve que le "tout à la violette" c'est bien !On pourrait même repérer le gagnant pendant au moins un mois dans les sous-sol du 10 rue aux ours !!;-)

      RépondreSupprimer
    8. @ nigloo : tu ne trouves pas qu'une odeur de plus par dessus tous les remugles, parfums de pétasses et autres mauvaises haleines qui traînent déjà au Dépôt ça ferait une de trop ?
      Ok ok je sors. De toute façon, le seul prix qui valait le coup n'a pas été proposé ;-)

      RépondreSupprimer
    9. @ Francis : Hu hu hu, arrête Rire & Chansons, mais c'est assez bien vu ^^

      @ Nigloo : Je crois que Eric a déjà bien répondu. Je ne m'attarderai pas sur tes activités de dépravé sexuel :)

      @ Eric : Hé non, je n'ai pas proposé de louer une salle au dépôt pour y organiser un gang-bang. Je comprends ta déception. Comme une bonne colique, ça te passera.

      RépondreSupprimer
    10. @ Tambour Major : Mon grand (je peux t'appeler mon grand ?), il arrive un âge auquel on cesse de s'intéresser à la quantité pour préférer la qualité. Celle-ci, selon ma conception, et pour tout un tas de raisons, ne se trouve clairement pas dans les couloirs du Dépôt. Il se trouve également que j'ai depuis longtemps dépassé cet âge-là.
      Merci de te préoccuper de mon bien-être intestinal ;-)

      RépondreSupprimer

    Bonjour, vous êtes bien chez Tambour Major.

    Ce billet vous a plu ? Il vous fait réagir ?
    Laissez donc un commentaire grâce au magnifique formulaire mis à votre disposition.

    Z'allez voir, ce n'est pas bien compliqué :

    1) Ecrivez votre petit mot doux dans l'espace de saisie ci-dessus.
    2) Identifiez-vous : sous Sélectionner le profil, cochez Nom/URL.
    3) Saisissez votre nom de scène, votre pseudonyme ou celui de votre chat si c'est ce dernier qui écrit.
    4) Si vous avez un blog, vous pouvez lui faire de la pub en mettant son adresse dans la case URL.
    Sinon passez directement à l'étape suivante.
    5) Cliquez sur Publier.
    6) Tadaaaaaam ! Sous vos yeux ébahis, votre commentaire s'affiche dans toute sa splendeur.

    Elle est pas belle la vie ?
    À bientôt !